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Tome premier.
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307
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CHANT IV.

f--Auteur revient ici aux Préceptes généraux. 11 donne aux Poètes d'utiles instrutlionsfur la connoijsance & /’usage des divers talens, fur le cBoix c/u ils doivent faire dé un Cen-■> / eií ' r éclairé 3 fur leurs mœurs , fur leur conduite particulière. II décrie ensuite 1origine dea Poésie j son progrès, fa perfeélion & fa décadence.

D A N s Florence jadis vivoit un Médecin,

Sçavant hâbleur, dit-on, & célébré assassin.

Luy seul y fit long-temps la publique misere.

Là le Fils orphelin luy redemande un Pere.

^ ïcy le Frere pleure un Frere empoisonné.

L un meurt vuide de sang, l’autre plein de séné.

Le rhume à son aípect se change en pleurefie ;

L t par luy la migraine est bien-tost phrenesie.

L quitte enfin la Ville, en tous lieux detesté.ìo Le tous ses Amis morts un seul Ami resté,

Le mene en ía maison de íuperbe structure.

L’estoit un riche Abbé, fou de l’Architecture.

Le Médecin d abord semble né dans cet Art.

Lesja de bastimens parle comme Mansard.

^ L un salon, qu on esteve, il condamne la face.

Au vestibule obscur il marque une autre place :

REMARQUES.

Vers i. Dans Florence jadis vivoit un^Pedecìn. ] Cette Métamorphosé d’un Mé-«ecin en Architecte , désigne Claude Per-lai dt 3 Médecin de la Faculté de Paris.

Vers 14 .-De bastimens parle com-

me Alan fard. [} François Mansard , célébréArchitecte, Sur - Intendant des Bâtimensdu Roi 3 mort en \

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