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PROLOGUE.
LA POESIE.
Ah ! c’en est trop, ma Sœur, il faut nous séparer.
Je vais me retirer.
Nous allons voir fans moy ce que vous fçaurez faire.
LA MUSIQUE.
Je fçaurai divertir Sc plaire ;
Et mes chants, moins forcez, n’en seront que plus doux.
LA POESIE.
Hé bien, ma Sœur, féparons-nous.
LA MUSIQUE.
Separons-nous.
LA POESIE.
> Separons-nous.
CHŒUR DES POETES ET DES MUSICIENS.Separons-nous, separons-nous.
LA POESIE.
Mais quelle Puilïance inconnueMalgré moy m’arreste en ces lieux ?
LA MUSIQUE.
Quelle Divinité fort du sein de la nue ì
LA POESIE.
Quels chants mélodieuxFont retentir icy leur douceur infinie ?
LA MUSIQUE.
Ah ! c est la divine Harmonie,
Qui descend des Cieux í
Kkkij