Band 
Tome premier.
Seite
443
JPEG-Download
 

443

PROLOGUE.

LA POESIE.

Ah ! c’en est trop, ma Sœur, il faut nous séparer.

Je vais me retirer.

Nous allons voir fans moy ce que vous fçaurez faire.

LA MUSIQUE.

Je fçaurai divertir Sc plaire ;

Et mes chants, moins forcez, n’en seront que plus doux.

LA POESIE.

Hé bien, ma Sœur, féparons-nous.

LA MUSIQUE.

Separons-nous.

LA POESIE.

> Separons-nous.

CHŒUR DES POETES ET DES MUSICIENS.Separons-nous, separons-nous.

LA POESIE.

Mais quelle Puilïance inconnueMalgré moy m’arreste en ces lieux ?

LA MUSIQUE.

Quelle Divinité fort du sein de la nue ì

LA POESIE.

Quels chants mélodieuxFont retentir icy leur douceur infinie ?

LA MUSIQUE.

Ah ! c est la divine Harmonie,

Qui descend des Cieux í

Kkkij