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REFLEXION X. (i)
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Paroles de
REFUTATION D’UNE DISSERTATION
DE MONSIEUR LE CLERC D)
A H ,UuJ.~l lf.fi ’f“ZZ l "Si
ordinaire y ayant fort bien cons eu P II
grandeurieDieu, l’a exprimá dans toute Ja dignitéau commencement deses Loix,par ces par o es .dit; Que la lumière se tasse;et l
tt ir t A TE RR E S E FASSE*LUMIERE SEFITiQUELAT
LA TERRE FUT FAICTE.
T O R s Q u e je fis imprimer pour la premiere fois.
1_J il y a environ trente-six ans, la Traduction quej’avois faite du Traité du Sublime de Longin, je creusqu’il feroit bon, pour empefcher qu on ne se mespnstsur ce mot de Sublime , de mettre dans ma Préfacé cesmots qui y font encore, Sc qui par la fuite du tempss y font trouvez que trop nécessaires : Ils»*que par Sublime , Longin n entend pus ce que _
appellent le Jlile sublime ; mais cet extraor maire cemerveilleux , qui fait qu m Ouvrage enleve, ravit , tranf-
R. E M A R £L‘ V E S '
, , d) M. le Clerc a inféré fa Dissertation
fA ,} L Auteur composa cene dixieme Ke- Bibliothèque choisie , Tome XXVI-
«exion critique , Sc les deux siuvantes en |l 7 io. âgé de 74 ans.