248 REFLEXIONS
fée, la noblesse du sentiment, là magnificence des P a 'rôles, & f harmonie derf expression íi heureusement ter-minée par ce dernier Vers : Je crains Dieu , cher&c. D’où je conclus,que c’est avec tres-peu de fonde-ment que les Admirateurs outrez de Monsieur Corneill 0veulent insinuer que Monsieur Racine luy est beaucoupinférieur pour le Sublime ; puisque, sans apporterquantité d’autres preuves que je pourrois donner du con-traire, ií ne me paroist pas que toute cette grandeur d evertu Romaine tant vantée, que ce premier a si bien ex-primée dans plusieurs de ses Pieces, Sc qui ont fait Idnexcessive réputation ; soit au-deíïus de l’intrepidité pln s 'quheroïque , Sc de la parfaite confiance en Dieu de c evéritablement pieux - grand, sage Sc courageux Israélite
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