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Tome second.
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zi8 REMERCIMENT

heureusement pour mol en cette rencontre ? Je coV&~mence à sentrevoir ; Sc j’ose me flatter que je ne vousferai point souffrir en la publiant. La bonté qu a eu I eplus grand Prince du monde, en voulant bien que ) Qm’emploïaffe (i) avec un de vos plus illustres Ecrivainsà ramasser en un corps le nombre infini de ses actionsimmortelles ; cette permission, dis-je, qu’il m’a donnée?m’a tenu lieu auprès de vous de toutes les: qualités q ulme manquent. Elle vous a entierement déterminés enma faveur. Oui,M e s sieur s, quelque juste sujet q uldust pour jamais m’interdire rentrée de vostre K&'démie, vous navez pas cru, qu il fust de vostre équitéde souffrirqu un Homme destiné à parler de fi grandescboses, fust privé de futilité de vos leçons, ni instru^en d’autre Esoole qu'en la vostre. Et en cela vous ave^bien fait voir, que lorsqu’il s’agit de vostre auguste Pt°"lecteur, quelque autre-considération qui vous pust rete -nir d’ailleurs, vostre zélé ne vous laisse plus voir que I esoûl interest de fa gloire.

Permettez pourtant que je vous-désabuse 1 , fi vous von 5estes persuadés que ce grand Prince,, en m'accord^cette grâce, ait crû rencontrer en moi un Ecrivain cap a "ble dé soutenir en quelque sorte par la beauté du sole,Sc par la magnificence des paroles, la grandeur de

R E M J R QJV E S .

(x) -Avec un de vos plus illustres Ecri- | inie en X§7Z. II fut nommé en 1 6/7-vains- j. M, Racine avoit été reçu à l’Acadé- | M.Deípréaux,pour écrire ITIilìoire du