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servations , et par conséquent plus d'erreurs, $n’en est pas de même de l’arc céleste : la déter-mination d'u ] grand arc ne demande, commecelle d un petit, que deux observations ; elle necomporte pas plus d’erreur , et cette erreur ,partagée sur im plus grand nombre de degrés,permet d’avoir , avec plus de précision , la lonrgueur du degré mpje». L'Académie résolut demesurer plusieurs degrés. Celte entreprise agran-die étoil digne de l’Académie et de Louis XIV .On proposa de prolonger la méridienne de l’Ob-servatoire dans toute l’étendue delà France : onalla d’abord jusqu’à Perpignan ; ensuite jusqu’àDunkerque : ces deux villes, qui sont sur les fron-tières opposées, sont cependant, à très-peu près,soqs le méridien de l’Observatoire. Un beau paj r scomme la France offroit beaucoup de facilité ;on pouvoit, sans en sortir , mesurer un espaceassez considérable sur la surface de la Terre . Lamagnificence du roi conduisit les académiciensdans les provinces de son domaine placées dunord au sud , squs un arc céleste dp plus de huitdegrés : il voulut que son étendue entière fût dé-crite. Il ordonna de construire une carte géné-rale de la France , dressée par des méthodes etdes observations semblables à celles qui avoientservi à mesurer le degré. Picard , instruit par le