D E L’ASTRONOMIE MODERNE. 269
5l% es pour } a parallaxe de Mars. La quantité tropP^'tene put être déterminée par les observations ;111318 la satisfaction de Cassini dut être complète^ 0,8 que Richer exposa devant l’Académie son ob-* e t’vation de la distance des tropiques : Cassiniav °it annoncé qu’elle seroit de 4 h° Sj ' x 5 " ; elleSe trouva de 46° 67 1 4", avec onze secondes d©rfférence seulement. Jamais divination ne fut^■eux vérifiée; mais l’assertion de Cassini n'avoîtP°int été hasardée ; il s’éloit fondé sur une mul-Ptude de connoissances, et sur un tact excellentPour les choisir et pour en faire usage.
■ Un lait important par la conséquence de sesle8 ultats, et qui fut le principal fruit du voyage,c e st l’accourcissement observé du pendule.Quandficher fut arrivé à Cayenne, et qu’il eut fait^archer son horloge, il fut étonné de voir qu’ellefaisoit plus le même nombre de vibrations^ 3 ns la durée d’un jour; elle en faisoit cent qua-•ante-huit de moins qu’à Paris , et retardoit cha-( l u o jour de deux minutes vingt - huit secondes.Les horloges retardent en été , nous l’avons dit,P ai 'ce que la chaleur alonge la verge de la pén-ale; alors on raccourcit cette verge pour faireavancer l’horloge : c’est ce que fit Richer: il fallutaccourcir le pendule d’une ligne et un quart,P°ur qu’il battit exactement les secondes, et que