H I S T O I B E
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nions, nouvelles à la Chine , furent calomniées fâgé de soixante - dix - huit ans, il fut chargé defers : mais le jeune Can-Hi rétablit la religion etles sciences. Le calendrier n’étoit pas d’accordavec le ciel : le père Verbiest fut appelé, en 1671»pour le réformer ; et, pour triompher publique-ment de l’ignorance de ses ennemis , il fit éleverun style , il marqua la place où l’ombre du Soleildevoit s'arrêter à midi ; et devant tous les man-darins assemblés, en présence des astronomes chi-nois confondus, l’ombre s’arrêta comme il l’avoitannoncé. Cette prédiction n’est pas difficile ; l e-tonnement que produisit le succès, montre cequ’on doit penser de l’Astronomie chinoise. Lepère Verbiest fut président du tribunal des ma-thématiques. L’Ordresentit la nécessité d'envoyerà la Chine des missionnaires instruits , et l’Aca-démie , futilité qu’elle pouvoit retirer de leur cor-respondance. Les pères Bouvet., Gerbillon , Le-comte , Tachard , etc. furent exercés aux obser-vations astronomiques par Dominique Cassini . Onles munit d instrumens, et ils partirent pour lesIndes et pour la Chine , avec le titre de mathé-maticiens du roi ; le père Gaubil leur a succédé >et c’est principalement à lui que nous devons l aconnoissance de l’Astronomie chinoise. Pendantprès d’un siècle , l’Astronomie a été cultivée a