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2 (1805) Histoire de l'astronomie moderne en europe / de J.-S. Bailly ; par V. C.
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temps n’est plus celui du Soleil ; les époques,dates du calcul ne se rencontreront plus avec 1®temps du ciel, les phénomènes annoncés arrive-ront ou plutôt ou plus tard : une éclipse est mar-quée pour m ü de ce temps moyen ; si elle tombedans les jours que le Soleil fait plus longs, cet astrene sera pas encore arrivé au méridien, l'horlogemarquera midi ; mais il ne sera pas encore mididans le ciel. Ici naît la considération de deux tempsdifiërens, le temps moyen, le temps fictif, qui estnot re ouvrage, qui nous sert de règle, et que nousretrouvons toujours sur nos horloges ; le temps ap-parent ou le temps vrai, qui est celui du Soleil etde lous les astres, est le seul qui soit manifesté parla grande horloge réleste.

L'Académie des Sciences de Paris avoit sent*

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dès 1670, la nécessité d’employer l’équation dutemps, et d en déterminer la quantité, après euavoir examiné les principes. Dominique CassiiUs’en occupa en 1678 ; il compara les opinions desanciens à celles des modernes, et prononça en fa-veur des anciens. Mais si nous rappelons ces faits»peur montrer que l’Académie et Cassini n’avoiefltpas oublié la considération d'un élément si impor-tant , cett e détermination n’en appartient pas moio suniquement à Flamsteed ; c’est lui qui a publié I e'premier,-en 1672, les idées saines qu’on doit avoir