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2 (1805) Histoire de l'astronomie moderne en europe / de J.-S. Bailly ; par V. C.
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HISTOIRE

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et que l’action de la Terre s’étendoit j usqu’à la Lune .Hook n’a donc rien vu de plus que ces deux grandshommes, mais il faut observer que ces principessont ici purgés de toutes les absurdités dont la phy-sique céleste étoit tachée au siècle de Kepler. Cesidées, en reparoissant dans le siècle de Kook, sor-toient des lumières naissantes, comme les sub-stances qui ont été purifiées par le feu.

Hook montre par le troisième principe, que l’at-traction est d'autant plus puissante, que les corpssont plus voisins ; cette attraction diminuée par ladistance , est précisément la vertu motrice de Ke-pler, la quelle, comme la lumière, est affoiblie quandle corps est plus éloigné. On necrée que rarementdes idées nouvelles ; il y a encore de la gloire à rap-peler celles qui ont été proposées, et à les unircomme elles doivent l’ètre. D’ailleurs, ces vérités,ont été isolées pour Kepler et pour Copernic ; ilsn’en ont point, fait , ils n’ont pu en faire l’emploi*Hook a donné cesprincipes- simples comme univer-sels, il les regarde comme la base d’un système gé--itérai. Voilà, selon nous, le pas qu’il a fait faire ala science, et dans lequel il semble avoir prévenuISewton.

S* X.

Si ces vérités générales appartiennent au »les expériences fines et directes qui les confirment