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. mènes les plus propres à cet objet, les multiplier»pour en varier les circonstances, et observer cequ'ils ont de commun entr’eux. Ainsi, l'on s’élèvesuccessivement à des rapports déplus en plus éten-dus , et l’on parvient aux lois générales, que l'onvérifie, soit par des preuves oupar des expériencesdirectes, lorsque cela est possible , soit en exa-minant si elles satisfont à tous les phénomènesconnus.
. Telle est la méthode Ja plus sûre qui puisse nousguider dans la recherche de la vérité ; aucun phi-losophe n’a été plus que Newton , fidèle à cette mé-thode ; elle l'a conduit à ses découvertes dans l’a-nalyse , comme elle l'a fait parvenir au principe dela pesanteur universelle, et aux propriétés de la lu-mière. Les savans Anglais contemporains de New-ton , l’adoptèrent à son exemple, et elle fut la based’un grand nombre d’excellens ouvrages qui pa-rurent alors. Les philosophes de l'antiquité, sui-vant une route cont raire, et se plaçant a la sourcede tout, imaginèrent des causes générales pouftout expliquer ; leur méthode qui n’avoit enfanteque de vains systèmes, n’eut pas plus de succèsentre les mains de Descartes ; au temps de New-
" ton , Lebnitz et Malebranche , et d'autres philo-sophes l’employèrent avec aussi peu davantageEnfin, l’inutilité des hypothèses qu’elle a fait h* 18 "