HISTOIRE
employoit tous les moyens connus de précision*M. Bradley découvroit, en Angleterre , les petitsmouvemens apparens des étoiles, et fournissoitde nouveaux moyens pour cette précision ne'cessaire. L’ignorance de ces mouvemens étoit nn edes sources d’erreur dans l’ancienne mesure é ePicard. On se sert des étoiles pour déterrnin etl’étendue de l’arc céleste ; il faut donc bien con'noître le lieu de ces étoiles, ou du moins être s ulque ce lieu ne change point d’une observation 3l’autre. Jadis on pouvoit les employer avec séc^'rite, on les regardoit comme absolument fis eS ’depuis on s’est aperçu que plusieurs des pb ,sbelles étoiles ont un mouvement propre ; l’abc*'ration de la lumière, découverte en 1728 , p alM. Bradley , nous a fait commît re que le point d 3ciel où nous voyons les étoiles, n’est jamais ce!* 3où elles sont réellement : leur lieu apparent va ,i<Jsans cesse dans le cours d’une année. M. Bradl e /’heureusement né pour les progrès de l’Astroi* 0 'mie, cherchant à découvrir la parallaxe antu* e ^des étoiles, les avoit observées avec un couina 6et une constance dignes des nobles récomp e,jSeSqu’il a obtenues. La première fut la décou^* 13de cette aberration produite par la propaga*' 0 * 1successive de la lumière, combinée avec le mo^ ement de la Terre . Cependant cette connoissav c&