DE L'ASTRONOMIE MODERNE. 365
tout °ù le ciel ne se déroba pas aux regards desas b'Onomes. Nous ne pouvons nommer ici tous^ es témoins de ce curieux phénomène, obligés
Proscrire les détails, nous ne présenterons que^ es résultats ; ils ne furent pas aussi salisfaisans que^ a Uey les avoit annoncés. On trouva peu d’accord^ a ns lescomparaisonsque l’onfit des observations:^ e ox astronomes, M. Pingré et M. Short, s'occu-pant particulièrement de ces comparaisons, etc °tïime les observations étoient ou différemmentPactes, ou différemment favorables, ces deux3st
ronomes, en choisissant différeras termes de com-paraison, parvinrent à des conclusions assez éloi-§riées, et, sans le second passage de Vénus, arrivéefl 176g, nous serions restés dans une triste incerti-tude sur une descormoissances les plus important es^e l’Astronomie.La nalurenousavoitmenagéceltetessource. On a besoin de se familiariser avec lesPhénomènes ; le premier seroit d’essai et de prépa-ration; les mèmeshommes virentle second,et plus‘Rstruits des difficultés , l’attention mieux dir igéee Ur permit de meilleures observations. On se pré-para avec encore plus de soin pour ce dernierPassage : c’étoit en effet le dernier que la généra-l| °u actuelle pût espérer d’observer : il s’écouleraPrieurs générations et plu!s de cent années avant*0 °n puisse le revoir. M. l'abbé Chappe paja