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HISTOIRE
guillon ; mais , si on ose lui associer la fortune» ^faut au moins que cette fortune soit consi dérabl e >et faite pou"r paroître à la suite de la gloire-difficulté étoit de faire une horloge qui pût march efrégulièrement sur un vaisseau sans cesse agité p afles flots. Sully, artiste anglais , établi à Pa ,lS ’construisit une montre marine en 1726; cette b 01 *loge n’étoit qu’un essai. Harrison, son compatri° t0 ’simple charpentier d’une province d’Angletef 1-6 'mais doud de l’esprit d'invention, s’occupa,le même temps, de la même recherche;employa 4 o années. Les grandes choses ne se f 0l)tqu’avec le temps : le temps et le génie sont I e5maîtres du monde, et c’est en laissant mûrh’ s< fpensées, que le génie parvient à les féconder.de ces longs travaux, la montre d Harrison ^ lltéprouvée en 1761 : elle fut embarquée sur 1,11vaisseau qui partoit pour la Jamaïque ; la moo^ e 'rapportée en Angleterre au bout de 147 )oü lS ’n’avoit varié que d’une minute 54 secondes. ^demi-degré répond à deux minutes de iemp s 'l’horloge , sans qu'on j eût touché, et par sa * eU ,régularité, donnoil donc, après cinq mois la lo^ë 1tude, à moins d’un demi-degré près. Harrison a v °rempli les conditions et mérité le prix ; cepend 3 * 1l’épreu^ ne parut pas assez complète, on en e*>S e ^une nouvelle. La montre fut reportée en A 1110