4oo HISTOIRE
globe, nous pouvons juger de ces effets dans le Se'leil qui en est la source, dans le foyer où elle résid eessentiellement. Les corps les plus durs fonde 0 *dansnosfourneaux avec la chaleur médiocre do 0 *nous pouvons disposer : il est évident que, si ° eScorps étoient portés dans le Soleil , ilsy fondro' erlinstantanément, ou du moins dans un temps p 1 ’ 0portionné à leur masse. Il est donc naturel d 6,1conclure que la matière qui compose le Soleil d°'*être dans un état de fusion ou parfaite, ouduni° lllScommencée. Cette matière paroît avoir une au t,eressemblance avec les fluides, c’est l'évaporatio* 1 ’le feu a une force expansive qui le porte à se 1 ’ 2pandre, et qui entraîne avec lui tout ce qui^atténué et rendu assez léger pour le suivre; c’e^ 1 ^ !
cause de l’évaporation ; c’est ainsi peut-êtise forment les atmosphères : les corpsexhalent des fumées; les chevelures, lesqueldes comètes, qui ne sont que des atmosphèretantôt également étendues autour du globe d e ^comète , tantôt dirigées en colonnes par une f° fCBexpansive plus grande, ne se montrent que lorS^ 110lescomètes approchent, du Soleil, et qu’ellesép I ' ol,vent l’effet de la chaleur. Newton en a conclu, ° ve , Craison, que ces atmosphères, produites parlapt' 0 * 1mité du Soleil,n’étoient que des fumées ; et, e°£ enéralisant cette idée, en voyant sur nôtre gloh e ^
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