HISTOIRE
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sens que doivent avoir les hommes : il y retrou v ®les mêmes inventions que sur la Terre; il y f al tmitre les sciences, et particuliérement F Astre'nomie. On juge L ien qu’il a copie le monde qt* ^connoissoit ; mais il est impossible de décrire plt> sComplètement des mondes qu’on n’a jamais vus»Ri en ne peut nous éclairer sur ces probabilité?5quand nous précédons les decouvertes par desconjectures , il faut toujours que quelques laits otfquelque analogie nous conduise. Tous les globe?ont été formés pour être habités; nous devons I ecroire par respect pour l'Etre suprême, qui n’ arien fait d’inutile, par une connoissance assez ap'profondie, qui nous montre que la nature est par-tout la même. Les plantes, les oiseaux, les qua-drupèdes se retrouvent sur la Terre aux mêmeslatitudes ; c'est la même chaleur qui les y place etqui les y conserve. Un sol semblable, des atmos-phères, des eaux soupçonnées dans quelques-unesde ces planètes , une chaleur , une lumière égaleenvoyée du Soleil, doivent y faire naître et le?mêmes végétaux et les mêmes animaux qui s’ennourrissent : l'homme, qui se nourrit des uns etdes autres, doit y avoir été placé puisqu'il y petftyivre.
La première idée que présente le spectacle deflptre monde planétaire, est donc l’identité d e §