T> E L’ASTRONOMIE MODERNE. 4^7fuient le ciel, on vit que ces nébuleuses étoientUri amas d'étoiles ; les étoiles étoient séparéesdistinguées dans le télescope, et le nuage n'existoitplus: mais lorsque ce même télescope fut tournéVe i’s les voies nébuleuses et vers la voie lactée , ilfut impassible d’y apercevoir aucune étoile ; oudu moins, si quelques étoilés sont semées dansle uretendue, elles sont trop rares pour être causede la lumière. Le télescope a fait découvrir uneln finité de ces nébuleuses ; le ciel en est parsemé.•M- de la Caille en a compté quarante-quatredans le ciel austral, qu’il a décrit en entier, etM. Meissier a dressé' un catalogue assez am-ple, de celles qu’il a eu l’occasion de connoîtredans l’hémisphère boréal. On ne peut douterqu’elles ne soient en tout semblables à la voielactée ; on diroit que ce sont les débris épars dela matière dont la nature a composé cette traînéeblanchâtre. Ces nébuleuses n’ont pas plus de pa-rallaxe que les étoiles : elles sont donc à la mêmedistance. Il en résulte que ces espaces, où l’on doitjuuii- d’un jour perpétuel, ces espaces si petits àr >otre vue , sont cependant plus grands que toutta système solaire ; car si nous nous transportionsdans une étoile , pour considérer de loin les pla-Nètes , ces masses énormes qui roulent autour dan °os, les espaces et les million^de lieues quelle*2 . 27
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