HISTOIRE
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gulières, à des phénomènes isolés, forment untableau de l’univers; univers immense où une in-finité de Soleils ont chacun leur empire particu-lier, et dont notre grand sjstême solaire ne fa 1 *qu’une très-petite partie. Le Soleil qui nous éclaire,qui règle tousles mouvemens des planètes, occup ele centre de notre sjstème , et nous l’avons sup'posé immobile : mais celte supposition est-elle lé-gitime ? le Soleil est-il dans un repos absolu? C’estce qui nousparoît difficile à croire dans un mondedont le mouvement est la vie. Tout naît, toutmeurt par le mouvement : chaque portion de I 3matière en est susceptible ; il n’en est aucune qui,à chaque instant, ne tende à se mouvoir , et, si ellereste en repos, c’est que sa force est tenue en équi-libre par une force contraire, Si l’Etre suprêmea ainsi répandu avec profusion partout dans l amatière inanimée, la faculté de se mouvoir, si lesplus petites molécules en sont revêtues, pourquoila grande masse du Soleil en seroit-elle privée ?Nous ne vojons point quelle ait du mouvement;est-ce une raison de croire que ce mouvementn’existe pas ? Nous ne pouvons en juger que par I echangement de relation avec les objets environ-rrans. Le Soleil n’en a point, ou n’en a qu’à unedistance infinie. Cette distance, que nos mesures«.atteignent pas, qui passe même nos conceptions*