DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 4 2 ^
■La dernière conjecture qu'il seroit satisfaisantproposer, seroit celle qui auroil pour objet lat-lr£ >ction même , sa cause et le mécanisme de sese ffets. O n a inutilement cherché jusqu’ici de ra-mener ce mécanisme à celui de l'impulsion ; une'ttfinité de systèmes ont été produits , qui ont ététentât rejetés, à cause de leur insuffisance. LaMultitude des effets de l'attraction est innombra-; il faut que le même système les expliquetous ; Descartes , Huygens, Varignon , Mairan ,d’abbé de Molière , ont adopté , corrigé l’hypo-tbèse des tourbillons. M. de Mairan seul les avoitabandonnés dans sa vieillesse. Il étoit trop bonphilosophe pour rester cartésien, lorsque surtoutLscomètes reconnuespourdes astres durables, sePouvant quelquefois dans un sens contraire à cesbourbillons, avoient détruit leur influence imagi-naire , comme jadis elles avoienl brisé les cieux dev «t'redesanciens. Les grands noms des partisans de^ hypothèse des tourbillons , leurs efforts inutiles,démontrent la fausseté de celle hypothèse : lesbourbillons doivent être à jamais oubliés des géo-mètres ; les astronomes et les philosophes se sontP'esque tous délerminés à regarder l’attractionc ‘°mme une propriété essentielle a la matière; ilssys °nt déterminés pour enchaîner leur imagination ,et Pour reposer leur pensée.,Sans doute la natureAgissante est sous un voile éternel; mais le» pre-