t)E l’astronomie MODERNE. 4 -Q
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n gue mémoire. Si la durée de la tradition estProportionnée à 1 importance des choses, qu’y'"h eu de plus important que celles dont le sou-v enir a résisté aux siècles et aux révolutions qui° nt changé plusieurs fois la face de la Terre ?
^ y a déjà longtemps qu’on a soupçonné ou^couvert que ces prétendus Dieux n’étoient quees hommes divinisés: depuis, en particularisantc etie idée, les uns ont pensé que les noms étante guisés et les histoires travesties, la fable n’é-*°it qu’une altération des récits de la Bible ; lesAutres, sous un autre point de vue, y ont aperçuhistoire des anciens peuples , l’histoire envelop-pée des ornemens du merveilleux, et chargée deserr eurs de f ignorance. Quelques modernes n’ontVl1 dans cesfablesque des allégories; ce sont des em-
^èmes dont le sens a été méconnu. Jadis , avant]•
lnv ention de l’écriture , ou du moins lorsqu’elleet °it pas vulgaire , on offroit au peuple des ima-^ es i on lui parloit par des hiéroglyphes ; c’est9 *nsi qu’U étoit instruit des saisons , et averti desava ux de l’agriculture. L’intelligence des hiéro-^yphes s’est perdue ; on a voulu cependant ex-Phquer ce qu’on n’entendoit plus , et les emblè-figurés ont produit des hommes et des his-*es. Deux systèmes modernes et très-ingénieuxra pporté l’origine des fables , le premier à l a-