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DE L’AStROTS OMIE MODERNE’typotîièses sédu isantes peuvent renfermer des vé~^ l *es : nous ne dirons point si ces explications sontes seules qui soient vraisemblables , si un pareilava d, fait pour un autre climat que celui de%’pte , n’offriroitpas des idées aussi plausiblesa,rs un ciel rempli d'étoiles, où un nombre de^ 0ri stellations diversement figurées , et revêtuesUn€ multitude de noms, peuvent donner lieu àdes allusions, peut-être fort différentes ; il suffit àsj’stême d’être ingénieux , il doit faire honneura s °n auteur.
Nous rappellerons seulement quelques princi-pe» déjà établis dans cette histoire. Le savoir as-{l °Oomique , et connu des Egyptiens , se réduit àj le s-peu de chose : nous ne voyons pour eux quea position de leurs pyramides , qui suppose desMéthodes astronomiques , la connoissance très-a Rcienne de l’année de 365 jours-ÿ, et le vraigouvernent de Mercure et de Vénus : mais , en^ Ur attribuant ces connoissances, pour ne pas,s quer d’être injustes , nous sommes loin de van-leur science ; nous penchons même à en dou-* er . et c’est à cet égard des préjugés légitimes jn’avons point cru à leur savoir sur leur pa-°} e > ni sur les. exagérations des Grecs. La po-‘on des pyramides n’exige pas que les Egyptiens
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5se nt très-savans ; l’usage d’orienter les édifices