444- HISTOIRE
Itlé ? Si les taureaux, en Egypte , ont été nus ja'mais sous le joug, pour traîner le soc et ouvrir laTerre , on voit que leur peine n’étoit pas grand®dans un pays où le labourage est si facile ; ce lég erservice n’a dû exciter qu’une foible reconno |S 'sance. Dans les beaux climats, le genre huma 111 ’toujours prévenu, a toujours été ingrat ; il s’accoW'tume aux profusions de la nature r c’est dans I e5pays âpres et difficiles , où elle donne peu , où I etravail fait tout, que les hommes sont reconnoi 5 'sans. Le culte du bœuf en Egypte , doit avoir l amême origine que celui de la vache dans rind e *au Thibet, et chez quelques peuples Tartares .bœuf domestique appartient aux peuples pasteiù scomme aux peuples agriculteurs. On trouve ^commencement du zodiaque, le bélier, le tan'rèau , les chevreax ; ce sont les trois espèces do ot1 homme a d’abord formé des troupeaux. N® 115voyons dans ces trois signes célestes, un reste d ela vie pat riarchale, et un sentiment des peuples p aS "leurs. Le lait a été leur premier aliment : la vach e ’qui fut longtemps la nourrice du genre humain > adroit à la reconnoissance des hommes. Les Scytb eSadoroient la Terre , qui produit et nourrit t° ut ’ils la nommoient Apia. Les Egyptiens , dans leui®hiéroglyphes , la peignirent sous l’emblème d un®vache; c’est de là peut-être que le bœuf Apis a tn®