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célestes, comme la durée. Plusieurs individu*dominoient ainsi par le génie, et tout le r®s ,eëprouYoit leur influence ; alors de nouveaux < nS 'trumens étoient inventés, de nouvelles perfectionleur étoient sans cesse ajoutées; les inouveffl el,scélestes furent suivis dans leurs moindres détail’tout fut mesuré avec une précision jnsqu'al° |Sinconnue. Cette exactitude est encore une sup eriorilé moderne, du moins quant aux moyens; c?tnous tenons de notre habileté ce que les anci ® 115n’obtenoient que de la constance et du terflp 5 'Dans les quatre-vingt premières années du fl 1 *septième siècle , l’Europe entière étoit en mouv' ement pour les sciences ; les observations étoi® 1 ^multipliées , la Terre mesurée ; Richer alloi 1 3l'équateur , pour y découvrir la variation de ^pesanteur sur le globe. Mais il ne sufHsoit pasl’espèce humaine eût porté partout ses pas et se5efforts , il falloit que la théorie pût marcher sS eCl’expérience , afin de diriger ses recherches)de comparer ses résultats. Descartes , en perf® ctionnant la géométrie, avoit préparé une mes' lieuniverselle pour tout ce qui est susceptible ^ 0rapport et de comparaison. En unissant ce ttescience à l'algèbre, il les rendit toutes deux p^ u - Svastes et plus utiles, et, lorsqu'il tenta d'app^ lC l üella mécanique à l’Astronomie , de compa ier
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