i2 LA FORTIFICATIONalors, démontre que cinq. cent soldats outillés;peuvent élever une semblable redoute en troisjours. Celles du camp de Maëstricht font. été endeux fois vingt-quatre heures, par des atteliersde soldats relevés toutes les íix heures.
Nos redoutes à flèche , telles qu’elles étoientà Oleron, lorsque M. de la Sauvagère, Ingénieuren chef en fit le toisé le 9 Septembre 1761, necontenoient chacune que cinq cent trente-septtoises cubes de terre h Les solfiés ayant reçu depuisquelqu’augmentation, leur toisé monta à six centquarante-une toises cubes. C'est ainfi que nousLavons fixé au Chapitre II du second Volume decet Ouvrage, page 13 7 ; 6c son peut vérifier parles profils que nous avons déterminés pour cellesplanches x & x« que NOUS donnons, Planches 1 & 11 de ce volume,qu'elles contiennent dans cette proportion, íixcent quatre-vingt-seize toises cubes ; d’ou il fuitqu’on peut, en très-peu de tems, employer cemoyen de défense, en observant que les lignesdestinées à lier ces redoutes entr’elles, ne fontqu un accessoire, dont elles pourroient se passer,
1 Voyez la lettre à M. le Maréchal de Senecterre, du 1 1 Septembre17(31, à la fin du troisième Volume.