§4 LA FORTIFICATION1 666 . dois ; mais ils furent battus dans la seconde, par
-- la mésintelligence des deux Amiraux Ruyter &
Tromp. Celui-ci, attaché au parti du Princed'Orange, ne voulut point contribuer à la gloirede Ruyter, qui étoit dans le parti du Pension-naire de Wit. Les escadres de France, fous les or-dres duDucdeBeaufort, sorties du Port de Tou-lon dès la'fín de Mars, pour opérer une jonctionmille fois promise, furent cinq mois à se rendreseulement dans les rades de la Rochelle, où ellesrestèrent trois semaines, au lieu de trois joursqu elles y dévoient rester, suivant les conventions.Enfin elle arriva à la rade de Dieppe le 23 de Sep-tembre, où le Duc de Beaufort reçut l’ordre deretourner à Brest, fous prétexte que les escadres. Hollandoises a voient eu ordre de rentrer dansleurs Ports ; ce qui ne se trouva pas conforme à lavérité.
Cette conduite envenimée par la faction con-traire à la France, détermina les liaisons intimesque la Hollande forma avec la Maison d'Autriche.II passa pour constat» que cette République avoitété jouée, & les ressentimens qu’elle en eut,furent encore aggravés par une nouvelle médaille,