PERPENDICULAIRE. 131grande élévation, Sc peut-être avec plus d’ardeur ï 6 jâ.qssaucune autre Puissance, parce quelle luiétoitplus nécessaire ; ce n'étoit qu’à la tête de Tannée,qu’il pouvoit affermir Tautorité qu’il avoit usur-pée sur la République.
Excité par ces divers intérêts - on se prépara detoutes parts. Les Puissances confédérées n’oubliè-rent rien pour avoir des armées supérieures à cellesde France. De son côté, le Roi que le danger ani-nioit, fit les plus grands efforts. Louvois triom-phoit de voir la guerre plus vive quelle ne savoirencore été. Nous n’entrerons point dans tous lesdétails des cinq campagnes qui précédèrent la paixdeNimègue, pendant les années 1674,7^,76,77Sc 78. Le Roi par la grandeur de ses ressources :par Tautorité la plus" entière dans son Royaume:par la supériorité de ses Généraux, les Condé,
' les Turenne, les Luxembourg Sc les Créqui,
/çut les tourner toutes à son avantage. Ses arméescommencèrent toujours leurs opérations deux Sctrois mois avant celles des Alliés. Elles avoientPris plusieurs Villes, tandis que ses ennemise toìent encore dispersés dans leurs quartiers,étendant des recrues, des réparations, des maga-
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