i 3 4 LA FORTIFICATIONÏÓ74. Nous n’avons pu nous refuser de rappelles
après tant d’autres Ecrivains, le souvenir de faitssi mémorables, ni de brûler notre petit graind’encens, en Fhonneur de FHomme miraculeuxqui les a opérés. Rien ne doit inspirer plus devénération, que des facultés tant étendues dansle génie militaire. La nature en est st avare, quedes autels leur font dûs. Quelle distancé énorme,T un Chef de cette eípèce , à tous ceux quiparviennent à de semblables commandemens !L’ignorance dans la plupart, est le moindre deleurs défauts. La présomption les aveugle : For-gueilles domine: la crainte, fille del’incapacité,les gouverne. S'ils ne font qu’égaux en force, ilsfe tiennent fur la défenstve, laissent tout faire àleur ennemi, toujours dans la crainte de fe com-promettre. Ils font des marches fans objet : desretraites fans nécessité : ni précision dans leursmouvemens, ni vues utiles; écrivains prolixes,Sc infidèles narrateurs, ils justifient toutes leursfautes par des obstacles chimériques; ils animentleurs partisans, dans la Capitale, à la Cour, pardes fables dont ils envoient des milliers de copies,'& les campagnes finissent de la façon la plus