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4 (1778) Des retranchemens de campagne & des lignes en général / [par Marc-Réné Montalembert]
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iz8 LA FORTIFICATION\ 6 j 2 . déclarer, íì ses progrès continuoient, mais sonRoi sy opposoit : la guerre dépend de lui ; Scquand son peuple sy eût forcé, outre quunRoi dAngleterre , qui ne fait que céder à saNation*, a mille moyens de rendre fa complai-sance sans effet, de quel poids eût-il été dans labalance? L 5 Angleterre n'esl à craindre, que lors-quelle peut armer en sa faveur les grandes Puis-sances , par le moyen des subsides qffelle leurdonne. Elles étoient alors toutes armées contrela France relie neût donc pu ajouter à la massedes ennemis du Roi quun corps de ses proprestroupes, qui ffauroient produit quun effet insen-sible. Mais Louis XIV deíiroit la paix, peut-êtreparce quil y avoit huit ans quil faisoit la guerre.II vouloir regagner la confiance des Hollandoisqisil étoit fâché davoir perdue, tant fa politiqueétoit changée. On a la preuve que ces opinionsne font pas de vaines conjectures , dans unelettre qu'il écrivoit aux Etats-Généraux, le 18Mai 1678, après avoir conquis les Villes dYpresSc de Gand. II /y exprime dans ces termes : ccTrès-)) chers grands Amis, 1 affection sincère avec)> laquelle nous avons toujours tâché de contri-