PERPENDICULAIRE. 34 yla sienne ; ainsi dominé par cette passion pour lagrandeur, il voulut être à la fois conquérant Scjuste. Pour obtenir l’encens dû à des qualités siopposées, il sit la guerre fur les moindres pré-textes, Sc la paix fans en tirer d'avantages; il íefit sur-tout illusion, sur ses principes politiques ;il crut pouvoir acquérir des Alliés, plutôt par laterreur de fa puissance, que par la fidélité dansses engagemens. Le premier pas qu il fit danscette fausse route, influa fur le reste de son régne.11 fit continuellement de vains efforts, pour eneffacer le souvenir; il en porta la peine jusqu’àla fin de ses jours. Nous voulons parler de faconduite avec la Hollande, immédiatement âpresla mort du Cardinal Mazarin. Nous avons ditcomment il avoit accepté Poffre faite par lesÉtats-Généraux, du partage des Pays-Bas Espa-gnols , en trois parties. Un certain nombre dePlaces devoir lui être cédé, pour assurer d’autantmieux ses frontières; quelques autres cédées auxHollandois pour le même objet, Sc le reste devoirêtre reconnu République indépendante, fous laprotection de Tune Sc Tautre Puissance.
A la mort du Roi d'Espagne Philippe IV,
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