35 L A FORTIFICATIONdes barrières que fa prévoyance leur auroit tne-nagées. L’ennemi ne pouvant les franchir, n au-roit aucuns moyens pour empêcher qu'elles nereprissent de nouvelles forces, Ane fussent bien-tôt en état de lui porter de nouveaux coups. Ceferoit comme les têtes de fhydre. Il faudroitque toutes les armées pussent être détruites àla fois. Heureuse situation ! Ne sera-t-elle jamaissentie ?
Mais ne nous livrons -point à des doutes siaffligeants. Nous ne les avons jamais formes.La preuve en existe dans l'Ouvrage dont nousnous sommes occupés si long-tems - A que nousvenons de terminer. C’esl Fefpérance qui nousa soutenu dans notre travail. Nous avons traitéavec autant de foin qu il nous a été possible, tou-tes les parties qui nous ont paru demander d’êtreperfectionnées. Nous nous flattons que notreexemple fera suivi, A que quelque génie supé-rieur au nôtre j mettra la dernière main à ceque nous rf avons pu qu ébaucher. C’est le de-voir de tout Citoyen né avec quelqu’aptitudepour ces fortes de matières. Líart conservateur,