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Tome I. [A - D.]
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Porf ° ní ^ eS rnîn * cres âe Brigantins, dont les plus grandsVisp Cnt CCnt canc l uant ® hommes, & les autres cent. lisse di-t Jn ? t sthelquefois en deux bandes, Tune qui va vers Cons-côt In °.Ç e j J autre du côté de l’Asie où elle ravage toute lafkq h l c l u à Trebisonde.* Tavernier, Voyages de Perse , liv. 13.

Ville d’Asie dans le Zagatay. Elle est situéeASSAç ^ r * v * ere âs Chesel autrefois Jaxarte.* Davity.Vijie s AMIENS. Peuples qui habitoient dix ou douzea PPell^ r °rr e Tyr, dans la Phenicie, & que les Auteurshíttse/îs'" âìverfernent. Guillaume de Neubrige les nomme íChoíiât V à Vautres, comme Anne Comene, & Nicetas jternit t) C ’ eUr sonnent le nom de Chastcm. Leur Religion ,tué d J '! ,eaUC0U P âe celle de Mahomet. Ils avoient accoii tu-fs y-, , re un Roy parmy eux, qu’ils appelloient Ancien, ounffàíT ^ a ^ onta i ne , nourrissaient de jeunes gens pour0n iner ceux qu’ils avoient dessein de faire périr. Aussi,dit-pr ^f c c h de ces Ajfafiniens que les Occidentaux ont em- jguet ^ E uiot d' Affaffìn ,pour faire entendre un meurtrier de ;& , 0 a ff Pens. Ces Peuples payoient un tribut aux Templiers, 1cùarp r °* ent de se faire Chrétiens si on vouloit les en dé-n I j n |®î 5 wais les Templiers le refusèrent, ce qui causa lam ens p e lu Religion dans fOrient. On croit que les Ajfafi-dotjtj ° rrn °icnt un Ordre de Chevalerie Mahometane;qu’il$q u - ís rent le nom de Paradis au lieu où ils demeuraient ;te S f ^noient une vie pleine de délices, recherchant tou-e ncor ^ c ' e plaisirs; & qu’étant persuadez qu’ils en auraientCe q 5 de plus grands en l’autre vie s’ils executoient toutda* ° n leur commandoit, ils s 5 exposaient aux plus grands

Í ar jf rs pour venir à bout de ce qui leur étoit ordonnéoiiis *■ Ancien de la Montagne. Ainsi en 1131. ils assassinèrentl'tzà Bavière, ce qui fut imputé à Inintelligence quedeTo' r ^ Ur Brideric II. entretenoit avec Y Ancien. Le Sireerty’^dle rapporte dans fes Mémoires,c. 56. que cet Ancienalorj en lïjz. des présents au Roy saint Louis qui étoitPrere Y ^Frie, & que ce Prince luy en fit à son tour, parSarasns Ves .^ e Breton, qui parlant tres-bien la Langue desle si t j 1 Prit occasion de prêcher la foy Chrétienne ; mais il^oyAli ement ‘ ^ eu do temps aprés les Tartares fous leurVil 4 ou Haloën, défirent les Asafiniens , prirent leursde Yy ^ firent mourir Y Ancien de la Montagne. * GuillaumeOrient. U. zo, c. 31. & 32. Sponde.

Iìlj e çpgd-B. Ville des Pays Bas dans le Duché de Brabant

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ill firtiée en une plaine à trois lieues de Bruxelles, & àdistance de Halles. * Atlas.dan p .| ABAD. Petite ville de Perse vers le Pays d’Ama-^W^selon les Géographes du Pays, à 63. dégrez 40.

ASSsivf ^ngitude,à à 34-dégrez 50.minutes de latitude,le Betite ville de la Seigneurie d’Ouverissel, dans

de Cett '^phe de Drente. Elle est située vers le Septentrion*®°Ure e ’S neur ie,& c’estoù est la Jurisdiction du Drentin.A- Ss ’ Geo S r ' Historique.

’^Uartig E, D E. Bourg des Pays-Bas Espagnols, dans lechaut n C O-^nd. II est fort peu éloigné deceluy de Bou-gHu] s ' pssoy que ces deux Bourgs appartiennent aux Eípa-îte Métiers du-même nom qui forment deux des qua-ficeso u j 8 es qsson a coutume de nommer, les quatre Oí-Assj;vl c l llat re Métiers dépendent des Provinces--Unies.^ Ville du Royaume de Danemarck dans Ylfíe.

*r°itd e \ì etl Latin Ajfcnum Afnefium. Elle est située fur leDé-Jean dçtoLddelfart, prés de la montagne d’Ochenberg, oùChr istoS ntZaw remporta en 1535. une célébré victoire fur^ntad f he, Comte d’Oldemboure.* AudilFret, Georr. anc.Asên ?>îe i»

Plus L'une des douze Tribus des Enfansd’Ifraël, la

'Bhest , ltee & la plus riche de toutes» La riviere d J Adonis,he. jj e Ce tte Tribu , séparé la Terre-sainte -Lavée la Sy-a Grs le M 'j° e autre riviere à une demi-licuë de Ptolemaïdet Zabm'stui divise cette même Tribu d’Asser,de celle'°sarub r ° n * descend de la Galilée d’un lieu appellea rro p P ar les Maures , & se nomme K as Plain-. Ce Payshui». _ e de plusieurs fontaines j le froment, le vin , & les

• mt- r — t-iuucuis liumcm-, ic vui ,

fo ^ ont fort bons., & le poisson qu’on pefche à fa coteSe yd rt gras & savoureux.Ses lieux principaux font Sidon ouv °it J .Esta, Tir & Ptolemaïde» A cinq lieues de Tir onlieu. , v Hl a ge qu’ón appelloit anciennement Giscala\c est leau Ptés r u na hl'ance de S. Paul. II est fur le rivage de la merBla Ilc o Une montagne , que les Pilotes nomment le Capd‘AíT e T a un hameau qui étoit autrefois de la Tribule çk'proche duquelfur une montagne fort haute, domn h n est fâcheux on voir une Tour, en laquelle est

entretenue une Compagnie de Janiffitires, pour s’opposer àla descente des Chevaliers de Malthe,&pour tenir çn bridéles Arabes, qui font ordinairement des courses en ces lieux-:là. II y a quantité de bois, dont les arbres & arbrisseauxdemeurent toujours verdoyans. Tous les Chrétiens & lesJuifs & leurs chevaux de bagage, payent vingt fols de nótrèmonnoye en ce lieu-là. Les autres villes de cette Tri-bu , ne font plus que des villages habitez par des Mau-res , comme Âchfaph, qui fut autrefois une ville Episco-pale, Gabala, Cades & Horma. II n’y reste rien de considé-rable. II y a quelques Juifs de Nation Espagnole,qui se sontretirez d'Espagne en laTerre-sainte, pour vivre en Inobser-vance de leur Loy ; mais ils n’ont point là de Sinagogue, &vont solemniser le Sabbath & leurs autres cérémonies en laville de Saphet. * Davity, Terte-sainte.

ASSERA. Ville de la Turquie en Europe. Elle est situéefur la riviere de Vera, environ à cinq lieues de la ville deSalonichi, du côté du Septentrion Occidental. Cette villeest de la MaCedoine, & nommée Ajsom par les Latins.* Ma-ty, Diót. de Holl. 1-701.

ASSERIM ou Roche d’Ajscrim. Forteresse dáns Y Asie, ap-partenante au Roy de Portugal. Elle est de quelque lieueplus avant dans la Terre-ferme que celle de Manora. C'estun rocher où l’on monte ordinairement pieds nuds^ifin demieux aíïèurer fes pas, à cause que le roc est sort haut,droit & glissant par tout. Si l’on veut aller par un autre en-droit, il saut se frire tirer en haut avec des cordes, dont onse sert aussi pour tirer les vaches & les autres choses que l’ony veut mettre. Quoyque cette roche ait écé placée par lanature entre plusieurs autres où l'on peut monter, fa hau-teur est telle par dessus celles qui font les plus élevées , qu’ilíemble q,ue ce soit un Fort qui commande à ces rochers.Comme cette Place est la clef de toutes celles que les Por-tugais possedent au Septentrion de l’Inde, elle est extrême-ment enviée des Rois voisins. On y fait garde en tout temps,,principalement en certains endroits par où l’on peut voirtout à l’entour. II y a au sommet une grande plaine , en-tourée de grosses pierres qui fervent comme d’artillerie àla forteresse , & qui en roulant en bas emporteraient toutce qui ferait fur leur passtge. II s’y fait toutes les nuits uneespece de patrouille par quelques soldats mêlez avec les ha-bitans de ce lieu. Ils portent pour cela des flambeaux d’uncertain bois en forme de cannes qu’on appelle Bois de Tor-ches , parce qu’on les porte allumez comme des torches, 8 cqu’ils durent fort long-temps fans que le vent ou la pluyéles puissent éteindre. Au contraire , plus il pleut & plus ilsbrûlent. Ce lieu est l’asile des méchans qui s’y retirent, asind’éviter d’être punis. On les y reçoit pour amasser des sol-dats , dans une demeure où ceux qui y font semblent êtrebannis du reste d u monde. Les soldats ou les paysans y fontau nombre d environ sept cens, avec leurs ménages, enfans& femmes. Les Portugais s’en saisirent du temps du Gou-verneur François Barrera. Ils font fort souvent déniiez detout secours. Pour ce qui regarde la Religion , Dom Alexisde Mene/es Archevêque dcGoa étant allé visiter cetteForte'resse en 1599.conféra le Sacrement deConfirmation à tout lePeuple , & donna 1 c Baptême à plusieurs enfans qui atten-doient fa venue, parce qu’il n’y avoir alors aucun Prêtre.* Govea , Prog. de Y Eglise , liv. 3. ch. 5.

ASSES. Peuples d’Afrique dans la Guinée» Jean Léonles place vers la Côte d’or , fort avant dans les Terres, auCouchant de Rio da Volta.

ASSlN ou Afsmsbire. Petite Contrée du Comté de Rossdans l’Ecosse Septentrionale, en Latin Affinas Tractus. Elle estle long de l’Ocean Calédonien aux frontières du Comté deSouterland & de celuy de Stratenavern. C’est un Pays cou-,vert de montagnes, de bois & de lacs, où l’on ne volt riende remarquable que le bourg d ’Astinberg situé fur la riviered ’Affin. Les Latins le nomment Ajfìnberga. Lji riviere d’A/Ji»qu’ils appellent itis & Affìnus Fluvms , aprés avoir traversé 16Comté à’Affìn, 8 c un lac du même nom , va se jetter dansl’Ocean Calédonien au bourg d’Ajfetnberg. * Ma cy, Dttl. déHoll. 1701»

ASSINIBOULS. Peuples qui habitent dans la partie Oc-cidentale de la Nouvelle France vers un Lac qu on appellede leur nom, Lac des Affinibouls. Ce Lac est environ à soixan-te lieues de la côte de celuy qu’on nomme Lac Supérieur ;du côté du Nord. 11 en sort une riviere qui porte aussi lenom de ces Peuples, & qui s écant grossie des eaux de plu-sieurs rivières pendant un long cours, selon ce que rappor-te Jolliet, va se jetter dans la Baye du Nords