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àuîre s’y va décharger. 11 y a des Cartes qui le
est (jjJ; Bourg de la Bîsse Hongrie, e» Latin Banda. IIcell e c? r ‘ v i erc de Save, entre la ville de Sjrmich, &BANy 8 ra 4 e ‘ * Maty, Dict. de Holl. 1701.trem enr Y ^' Ville de la Transsilvanie, que Ton nomme au-BANTa*^ 4 ”^' * ^° J eZi Nagibania.pr e p q Ville capitale du Royaume: de Congo , située< e ^milieu de la Province dePembo fur une hauteCoi itien C ’ ^° nl P^ us Ztande partie est de roche, & quiy eut st' C P* us deux lieues de circuit. Ce mot de Banz,aville ^our, parmi les Ethiopiens. Marmol appelle cetteHent Je ' M Cm g° , & les Portugais luy donnent presente-ttiill es j n , 0m de San Salvador. Elle est située à cent cinquantek- - e k mer au Sud-Est de la riviere de Zaire , & om-
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limon- C ^âimiers, de Tamarins, de Bacoves, de Colas, deestg ^ 1Crs & d'Orangcrs. Le coteau fur lequel elle est bâtieter l 4 aU A’ lue lorsque l’on est fur son sommet,on peut por-iîiont a J Ue ? u ® ioin qu’elle peut s’étendre fans qu’aucunece n’eif^ ^ arr£ te. II n’y a point de murailles à f entour, sitien de r Un c ° r ® vers ^idy , que 1 c premier Roy Chrê-Vertd • n §° donna aux Portugais , pour les mettre à cou-to Utes e , S ln hiltes. II sir auísi fermer de murailles son Palais &Vtiìdç puisons Royales des environs, laissant une placede 1 4 ou 1 on bâtit ensuite un Palais & un Cimetiere. La cimefré s Montagne est occupée par des maisons construites fortîa pi q Utle de l’autre. Les personnes distinguées en possedentreíp e ^|§ ran de partie, & font des enceintes de bâtimens quicomblent à une petite ville. Les habitations des gens dugr^nd U ° Pont ran gées de file en diverses rues. Elles fontqu ç u es ’ rna ìs.les murailles ne font que.de paille, exceptésom j Ucs 'st n es que les Portugais ont faites, dont les mursaulst „ e brique , & le toit de chaume. Le Palais du Roy ,Gilles st d stu’une ville ordinaire, est fermé de quatre mu-‘d* Pie* *“ e ^ e qui regarde fur le quartier des Portugais estVa Blée« f ^ d £ chaux ; les autres ne font que de paille tra-font 0r , rt proprement. Celles des salles & des chambresda rt de tapisseries de paille natées avec beaucoup^desv ' sts f enceinte interieure du Palais il y a des jardinsPon r i ^§ e rs embellis de berceaux & de pavillons fort beaux
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l’on e les jours le Catéchisme au Peuple, & des Ecoles oùVe f 0 e *§&e le Latin & le Portugais. L’eau fraîche fe trou-1 e 1xf a ^oudarnrnent en ce lieu-là, & elle est fournie parl‘ai lt r e < j 1ta ’ nes ’ dont l’une est dans la ruë Saint Jacques, &y ìer e ^ t S ^ our du Palais, fans parler d’un bras de la ri-gtie au * Lelunde appelle Vefe, qui fort du pied de la monta-ge etl Levant de la ville. L’eau en est fort bonne, & le Peu-Va puiser. Elle sert à arroser & à rendre fertiles lesfti s j s l’ a § n£ s d’alentour. II y a des pourceaux & des chèvres ;< 3 an S| jj Qe moutons & de bœufs. On les renferme la nuitla ç ? s Parcs qui font dans la ville auprès des maisons. * De■^Ar> f e ^ Mi0n d’Afrique, Tome 3.
C’efso OL. Royaume d’Afrique, dans le Pays des Negres.Cïmi n ae ^‘gneurie qui commence au Levant du village decinq st°^ qui s’étend jufqu’àPorto d’A!e,l’efpace de vingt-dan$ u n Ues - Le Roy demeure à deux journées de la Côtec 'pale bourgade appellée Lambaye, qui est la prin-
Oiiefi j ■'Cation de ce Royaume. A trois lieues au Nord-$ày , od 6 Cctte place est un autre grand village appelle San-dant e,^?Brince a auffi un Palais. Comme ce Pays est abon-Qiacy , et ail, on tient qu’il a plus de cinq mille bœufs.dest i0 | e fes Gentilshommes en a à proportion. Le Royi'oiite z 1 ?cend le titre de Tar. * De la Croix, Hifr. d’Afrique,
Enoig^^CO. Contrée de l’Amerique dans flste Efpa-l’accgç ™ípnniol4. Elle confine avec celle d’Yacuymo, &les uiotj! 1 c lt fort rude pour les bêtes de charge , à cause deC °l*nes yl nes . extrêmement hautes & interrompues par dess efiigj’ " disette de pâturages y est grande. Ce fut où feColis j c e î lt au temps passe plusieurs Indieps qui âvoient fe-f°i'ti r l OL1 g des Espagnols, & on ne pût les obliger d’cnLaët, ^ /- eri leur accordant des conditions avantageuses. *BÀp Art»' ^ es ln ^ es Occidentales , Ziv. x. ch. J.Co^s.^ME. Ville des Pays-Bas dans f Artois, fur les^ are iUe A a l J l cai "die , à quatre ou cinq lieues d’Arras, & àÙtée stance de Cambray, en Latin B apalma. Elle est si-^ forte S Pa y s où il ne fe trouve ni rivières ni fontaines ;
qu on ne peut l’assieger facilement faute d’eau & de
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fourage pour une armée. D’aîlleurs elle est fortifiée de haut*remparts & de larges fossez à fond de cuve , munis de demi"lunes qui en empêchent l’accez. Le dedans de la ville est peude chose. Sitôt que l’on a passé la porte, on arrive à la placéoù est la Maison de Ville avec une assez belle horloge. Troisrues qui font le plan de Bapaume y aboutissent, & de cestrois rues, on en volt les deux portes, les remparts & le Châ-teau. Ce Château qui est dans un retranchement des fortifi-cations de la ville où il paroît difficile à escalader , à caufède la hauteur des boulevarts dont il est environné, n’est au-tre chose qu’un gros pavillon quarté couvert d’ardôife aveèune cour qui fait face à la porte par où l’on y entre de hville où il n’y a qu’une Eglise & qu’une Paroisse dédiée àNotre-Dame. Elle est dans la grande ruë qui finit à la portéde Peronne, ensuite de laquelle est un fauxbourg. Le Maré-chal de la Meilleraye enleva cette Place aux Espagnols en164.1. & elle fut cedée à la France par la Paix des Pyrénéesde 1659. * Jouvin de Rocliefort, Voyage des Pays-Bas.
BAPAUME. Petite riviere de France en Norrnandie,quïprend fa source à Cailly , bourg du Pays de Caux, éloignéde Rouen de quatre lieuës. Elle arrose les Paroisses de SaintGermain, Gouville, Fontaine-le-Bourg,Tandos, Montville^où elle reçoit un ruisseau qui vient du bourg de Claire. En-suite elle coule par Saint Maurice , Saint Martin du Hâume*Bondeville, Maromme & Déville , après quoy elle vient JBapaume , qui est un hameau situé au pied de la côte déCroisset, où elle entre dans la Seine, une demi-lieuë au desosous du vieux Château de Roiien. Cette' petite riviere enpassant par Maromme y fait aller des moulins à poudre à ca-non , dont on fournit toute la Province. * Mémoires drejfez,fur les lieux en 1703.
BAPPENHEIM. Ville d’Alemagne en Suabe. Elle estrdans la petite Contrée de Hanenkam, & appartient aux Mar-chands qui demeurent dans la ville.* Davity, Suabe.
BAR. Ville de la Haute Pologne dans le PalatinatdePo-dolie, en Latin Eamm & Barium. Elle est située fur la rivièrede Kow, environ à vingt-trois lieuës de Braclaw, & à pa-reille distance de Kamenieck. Cette ville que les Turcs onèmise sous leur domination , est toute environnée de marais »& a une forte Ci tadelle bâtie fur un rocher. * Audiffret.
BAR ou Barrois. Pays entre la Lorraine & la Champa-gne, avec titre de Duché, en Latin Banenfis Ducatus. II a en-viron trente lieuës de long & seize de large , & pour bornesle Luxembourg au Nord, la Lorraine à l’Orient,la Franche-Comté au Midy , & la Champagne au Couchant. La Meusele coupe en deux parties inégales ; mais fort peuplées & ex-trêmement fertiles. On le partage en quatre Bailliages, quifont ceux de Bar, de Baffigni, de S. Mihel & de Clermont.Le premier où est la petite ville de Bar-le-Duc capitale duPays, est entre ceux de Clermont & de Bassigni. Dans lememe Bailliage de Bar font la petite ville de Ligni fur l’Or-ne, & celle de Dammarie fur le Saux. Le Bailliage de Baffi-gni s’étend vers la Lorraine & vers la Champagne, entre lessources de la Saône & de la Meuse, & il a Châtillon, la Mar-che & Gondrecourt pour bourgs principaux. Le Bailliagede Clermont fait partie du Comté du même nom , qui estcompris dans l’Argonne, Contrée de la Champagne. LéBailliage de S. Mihel confine avec le Luxembourg & l’Evê-ché de Mets, & prend son nom de la petite ville de S. Mihelfur la Meuse. Les autres villes de ce Bailliage sont Pont ìMousson, Stenay & Longwi. La partie du Bailliage de SaintMihel, qui est vers cette derniere ville , s’appelle le HautBarrois, & la plus grande partie du Pays de Voifure y estcomprise.
Le Duché de Bar est un ancien Fief motivant de k Cou-ronne de France en hommage lige. Sophie , fille de Frédé-ric II. Duc de Mofellane & de Marie de Suede,porta le Com-té de Bar en dot à Louis Comte de Montbelliard. Robertfils de Henry III. & de Yoland de Flandre Dame de Casse!»épousa Marie de France , fille du Roy Jean , qui en faveurde ce mariage, érigea le Barrois en Duché l’an 1364. Aprésla mort de Robert I. Duc de Bar, Edouard III. son secondfils luy succéda, à l’cxclusion de Robert Comte de Marie &de Soíssons, fils de faîne , mort en 1396. avant son pere*Edouard n’ayant point laissé d’enfans -, Louis, Evêque dèVerdun, son frere, fut son Successeur , & institua pour sonhéritier René d’Anjou Roy de Sicile* issu d’Yohnd, fille dêJean Roy d’Aragon & d’Yoland de Bar lâ sœur. Renéd’Anjou fit donation de ce Duché , par son Testament, àRené Duc de Lorraine son petit-fils,& les Ducs de Lorrainél’aYoknt possédé depuis ce temps-là, quoyqiul appartint
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