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jfì ar § e ; î-es autres font de moindre étendue. Totites ces 1Sc e S,c l u * s ont environnées de rochers, en partie couverts,{J et n P lr jie qui paraissent à marée baffe, étendus presqueou p S c ^ tcz au long & au large dans la mer, íbnt à quinzeà eiZe Cens lieues a Angleterre, à douze cens de Madere,r oli âtre Cens ^’Hispaniole, & à prés de trois cens de la Ca-celle de toutes les terres quì en est la moins éloignée.u > e st S x n ont que deux entrées, & même fort difficiles, lì ce] es ^o^xquilesconnoissent. LesAnglois en ont fortifiédva Vcnu '® s > d’une maniéré, qui jointe avec les rochers dup 0r p» ren d ces Iíles presque imprenables. II y a plusieursj/, ^ a “ ez commodes, comme Great-Souni , Henìngton , Sou-de n? ^ B âge t. Ces lieux-là, ainsi que les Forts de Douvreq u j ^f^it^ont reçû leurs noms des personnes distinguéesles premiers Intéressez dans rétablissement deUjq es, La terre y est de differente couleur, & de substancei, u ^ e , entre 1 argile & le sable. La rousse est la pire. Lat ro , e fst estimée la meilleure. Lors qu’on a creusé environíe Us on trouve dessous une terre blanchâtre & pier-re ç e 5 ?sss dure que la chaux, mais plus tendre que la pier-W?u mUne * Comme offeesttrouvée spongieuse , &qu’el-c inc abb j-eu Vc & retient seau, les arbres y étendant leurs ra-nourrissent & croissent en peu de temps, au lieuWn 3 Une terre ?îus dure fous la rousse, & par conse-nti 1 ^oins fertile. On y sème le mays deux fois l’année ;r a e au mois de Mars, dont la récolté Te fait en Juillet ; &re au mois d’Août, pour recueillir en Decembre. Lesg es 1 * T sent excellens. Ceux que l’en y voit font des oran-^ts H ^ ates ’ ^ às meures blanches Sc rouges. Les meu-te t, . nnent moyen d’y nourrir quantité de vers à soye.^ e y lnc ipal trafic de ces Iíles consiste en tabac,en oranges,br c c . 0c nenille. II y a aussi quelque peu de perles,& d’am-k>x Quoy que la mer y brise fort tout à Tentour, ellegtioi 1 e P as d’étre seconde cn tres-bon poisson. Les Éspa-o nt Sa u commencement y menerent des pourceaux, quigr a e ? tr êmem en t multiplié. Les tortues de mer y font endéijp Nombre. C’est la viande la plus ordinaire. Elle esta ^®5 & d’un goût tres-agréable. II y a force volailles,de „■ né d'oiíèaux sauvages de disserentes efpeces,beaucoupterx^ognes , & un oiseau de mer , qui fait ses petits eníc Çl) Co mme un lapin. Ses œufs font semblables en couleurÌon ta § ro sseur à ceux des poules. II ne s'y trouve aucunesdoiic’^ j ruisseaux ni rivières , & on n’y a point d'eau .iïiarée ^ Ue ce ^ e ^ es pnits, qui hausse & baisse comme laOn " T voit nulle bête venimeuse, & les araignées£> atls c y sent fans venin , & barrées de diverses couleurs.torf Cs les plus g ranc ses chaleurs , elles font leurs toiles sitcdrp 1 3 Uc souvent les petits oiseaux s’y trouvent pris. Lesîie rçs s ‘se toutes ces Iíles ont beaucoup de choses particu-|>oj s ffni ses distinguent des cedres des autres Pays. Lejot, rs îí e st de fort bonne odeur. Le Ciel y est presque tou-Çe S u e Cre ' n ' êt n’eíl couvert de nuages que quand il tonne,tyíté ® es & ses glaces y font fort rares l’hiver ; & pendantA u(îì ?" n’a pas fort à se plaindre des grandes chaleurs.Pain e , climat est-il extrêmement temperé, & tellement*3. on n’y meurt que de vieillesse. *Laët, liv. i. ch.°bfav*tion dti Sieur Thomas , Gouverneur de la fa-
étse^^ARD-GASTLE. Bourg d’Angleterre dans le Dio-tin s p e Ourham, aux confins du Comté d’Yorcx. Les La-Pilent B ernardi Cafirum , c’est-à-dire , le Château deVil, e ^ ' st e st situé fur la riviere de Tées, à cinq lieues de laûpn Ourham vers le Midy. * Maty, Dift. de Holl. ijoi.AUDA - ViUc de la Balìlicate,Province du Royau-me d ,^Pses. Quelques-uns Tappellent B ernalda Sc Bemardajser] c h j. es luy donnent le nom de caméra. Elle est situéese riv . deux lieuës ou environ de l’endroit où cet-
ì d r » e décharge dans le Golfe de Tarente. * Maty ,
Ville d’Alemagne dans le Marquises dee |f| ° Ur g- Elle est renommée pour son excellente biere,^RNA eiUeure à Pays.
seatiche Petite ville de France dans la Fiante Nor-
fi(7„’ avec sttre de Comté, Bailliage & Election, en La-seoiz Bemacum. Este est située fur la Carentone, à
Ai B ec J? e Beaumont-le-Roger & de Brionne, à quatrek sesion, 3 ' âe Lisieux , & à douze ou treize de Rouen ,t s de la^r 6 ^* ar une . g ranc se 2 c riche Abbaye de Bencdic-n^i^o.ogregation de Saint Maur. Comme ils fontP «nuiss de Bernay , c’est dans leur Eglise, dédiée à
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Nôtre-Dâflîe, que fe font toutes les cérémonies publiques,& où le Clergé de la ville & des fauxbourgs , qui estassez nombreux , réassemble pour faire des Processions ge-nerales. Cette Eglise est grande & belle, & Ton y garde unossementde Saint André Apôtre. La menuiserie des chairesdu Chœur est fort bien travaillée, & 1 a Maison des Reli-gieux , bâtie nouvellement & tres-solidement , est d’unegrande apparence. Sainte Croix est le titre de la Paroiíse»C’est une Eglise aílez propre, & Ton y voit un morceau dela vraye Croix de Nôtre-Seigneur, qui attire beaucoup dévénération des Peuples. 11 y a dans Bernay des Cordeliers,des Religieuses de la Congrégation de Notre-Dame, uneAbbaye deCordelieres Annonciades qui gouvernent l’Hô-tel-Dieu, & un College où Ton enseigne les Humanitez. LaParoisse de Notre-Dame de la Couture,Lc le Monastère desPenitens, font dans le fauxbourg. On y trouve aussi unHôpital General bien bâti à neuf, & en fort bon air, doncon a donné le foin à des Religieuses venues depuis peu deVimoutier, & fur la côte une Chapelle de Saint Michel »avec plusieurs autres fondées dans le Territoire. DeuxBailliages tiennent leur Tribunal dans Bernay ; l’un est ce-luy de Montreiiil, & l’autre celuy d’Orbec. Le Corps deville est composé d’un Maire, & de quatre Echevins ; il y aune Maison de Ville, & un Lieutenant de Police. Le com-merce principal consiste en bleds, en lins, en toiles, & endrapperics. Ún gros ruisseau qui prend fa source au pied de3 a côte voisine, traverse la ville de Bernay, & fait aller sesipoulins. On y tient un grand Marché tous les Samedis, &ûne Foire avant le Dimanche des Rameaux. On l’appelle laFoire Fleurie,Sc elle dure deux jours.* Mémoires dressez, fur leslieux en 1703.
I 3 EKNBOURG , en Latin B ernebttrgum. Ville d’Alema-gne dans la Principauté d’Anhalt. Elle est située fur la Sa-le , un peu au dessous de Tendrait où la Wipre se jette danscette riviere. Albert II. luy donna de beaux privilèges, &fit bâtir son Château. La Maison d’Anhalt, qui est une Ca-dette de l’Electoral de Saxe , est aujourd’huy partagée encinq Branches, parmi lesquelles on compte celle de Bcrn*bourg. Bernard II. fils de Henry le Vieux,Prince d’An-halt , qui mourut en 1257. sit cette Branche, dont VictorAmedée est présentement le Chef. Ce Prince épousa en1667. Elisabeth, fille de Frideric Duc de deux-Ponts,dontil a eu plusieurs fils. Christian II. son père étoit fils deChristian de Bernbourg, & d’Anne, fille d’Anroul,Comtede Bentheim & deTekiemberg.* Audiffret, Geogu Tome 3»
BERNCASTEL. Ville du Cercle Electoral du Rhin enAlemagne, en Latin Taberna Mosellanica , autrefois Saurio.Elle est située fur Ja Moselle, dan%se Diocèse de Trêves,entre la ville de ce nom & celle de mont-Royal. Bernca-stel a été au nombre des villes Impériales.Elle est présenté- 'ment capitale d’un des vingt-cinq Bailliages qui composentles Etats de l’Electeur de Treves, dont elle dépend.*Maty,Dift. dt Holl. 1701.
BERNE. Ville de Suisse, qui a donné le nom à un destreize Cantons. Elle est située entre Soleure & Fribourg, àdix-sept mille pas d’Avenches vers l’Orient, & à vingt-&-un du Lac de Neufchatel Sc de la riviere de Teile. Cetteville est assez grande & bien bâtie, & a étc appellée ainsi , àcause d’un Ours que l’on trouva dans ses fondemens, &qu’on nomme Berne en langage du Pays. II y a trois grandesrues dont les maisons font bâties de pierre de taille,& pres-que toutes fur des Portiques, qui foi ment une galerie tres-commode pour éviter les injures du temps. Cette galerierégné dans la plus grande partie de la ville, qui est situéefur une plate forme dans une maniéré de Prelqu’líle quefait la riviere d’Aar, qui la baigne en trois endroits disse-rens. Quatre grands bastions, revêtus de fessez à fond decuve, qu’on voit toujours remplis de l’eau d’un torrentvoisin , fortifient le quatrième. Berthold IV. Duc de Ze-ringhen ,fit bâtir la ville de Berne l an & l’EmpereurFrideric II. l’ayant incorporée à l’Empire en 122p. luydonna des privilèges tres-coníiderables. Ensuite elle recon-nut pour son Seigneur Philippe, Comte de Sayo.ye,auquelelle envoya des Députez en 1268. pour luy prêter le fer-ment de fidélité. Les Successeurs de ce Prince luy redon-nèrent la liberté en récompense des services qu’elle leurrendit contre l’Evêque de Laulane & les Comtes de Neu-bourg. Elle s’y maintint jufqu’en 1353. que les Bernois fi-rent alliance avec les autres Cantons. 11 s fe font renduspuissans depuis cc temps-là. Sc on les a vûs assez zelez poitï
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