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fo; ’ ^ âsns les rivières, ou aux lieux qui en ont été autre-gn° Uverts - * Laët, liv. io. ch 17.e n A-ADANO. Riviere du Royaume de Naples, nommée»in 3t ' n Srac ^ a & Bradanus. Elle a fa source au Mont Appen-lòn ^ feS Girenza , entre Venosce & Potenza , & prenantc 3ric° UrS Vers ^Orient elle passe du côté de la ville de Tri-Pluf ° ^ ^ onte Peloío, d’où /étant accrue des eaux deP et ^ tes rivières qu’elle reçoit, elle va fe perdrety c Golfe de Tarente-,aux confins de la Basilìcate. * Ma-v>n l f‘ r ^ e Holl. 1701.
Wii t AE >F 0 RD. Vii^ e d’Angleterre dans le Comté deVon ’ a en Uún Brodfordia. Elle est située fur la riviere d’A-set > 5 m* confins des Comtez de Glocester & de Sommer-l\ï a / á deux lieues de la ville de Bathe vers le Levant. *
Holl ‘ I 7° I -
t)j Vo ADMUCH. Ville d’Angleterre dans le Comté delïij]] n * est située fur la riviere de Colombe , à deux>0 Columbton, & à six d’Antre.* Atlas.
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i lln j c —--E. Banc qui fe trouve au travers de la ville dede l'Q Cr . c l Ue , à une grande demi-lieuë du rivage. II /étendde f) r íJ nt à /Occident, commençant au Nord de la Tourtn^Trque , où il a neuf pieds de profondeur à basseN'eH * re ste de ce Banc est de sept & de six pieds , si cecj n ^ Crs le bout du côté d’OLieít où il n’en a pas plus de
. . .sr a j ^ANCE. Ville de Portugal dans la Province de
à ^ j S Montes, à 14. degrez & 50. minutes de longitude, &*% 4 r £ ^ reZ ^ 3 2 - minutes de latitude, en Latin Brigantin ou% c j e w ' ìn - Quelques-uns la prennent pour la C dïobnga desC ° n fin^j e st située fur la petite riviere de Sabor, aux
*nej en S âu Royaume de Léon & de la Galice , & divisée enne v ille & en cité. L’ancienne ville , qui est fur uneÏQl î pì/ uî ìàie par Brigo,Roy d’Efpagne;l’an du monde• e e st fermée d’une double muraille , où l’on a at-tln c}y' Inc l P et ùs bastions du côté de la cité, mais fans fossez.de p a ate au, attaché aussi à la muraille, luy sert de défense^° r t R tre ^ôté. La cité est aú pied de la montagne, àvec un1(5 §A°yal de quatre bastions revêtus. La Garnison de l’u-V c 1 autre Place est de huit Compagnies d’Infanterie.Plu s h n rre st u on a érigée en Duché, est devenue une desvil] ICS Royaume par le grand nombre de bourgs &
. Bez E^stui en relèvent.
K° r tUs> 1 Ucs Bragance tirent leur origine des Rois de«U c JP ar Alphonse de Portugal, premier du nom ,|>!s ra ganc e , Comte de Barceilos &de Guimaraes,t tyou ^. e J ean I- R°y de Portugal & d’Agncz Perez.Viti e rut Hct. Giflant de Béatrix de Pereira, fille &te d’Alvarez de Pereira , Connétable de Castille ,
?^ s de v- arce ^ os ’ F er dînand I Duc de Bragance, Mar-^iilaviciofa, & Gouverneur de Ceuta, qui laissa deíiïtice p Gastro son épouse Ferdinand II. Duc de Bra-ç Utl a ‘ ~ e 'uy-cy ayant encouru là disgrâce du Roy Jean II.ÍU’il e ete ,ǰupée à Eborale 2ì. dejuin 1483 Jacques son filsVifç 0 " Isabelle, fille de Ferdinand de Portugal, Duc dejlediJ e P°ufa Eleonor de Guzman , fille de Jean , Duc de■ j ^tdonia & «/Isabelle deVelafco,& fut pere deTheo-.^ptute^ a / ant épousé Isabelle,fille de Denis de Bragance,**.^tabl e rf G ena os, en eut Jean I. Duc de Bragance, & Con-à 1 de Portugal. Ce dernier s’accorda pour ses préten-. t Ch Gouronne, avec Philippe II. Roy d’Efpagne, quiíliìv 6Va ^ ler de la Toison d’or en i;8x. Il mourut l’an-d Port 3nte ’ de Catherine , fille puînée d’Edoiiard
■^oví l 1 Theodofe II. qui mourut à Villaviciofa le 25».^04 "pote 1630. Jean II. fon-fils,Duc de Bragance, qu’ilt 1 d^n ° ne ^0 Velafco & de Giron , fut mis fur leJ e j. e Portugal, par la révolution subite qui arriva dansfou °f aunîe en 1640. Les Etats le reconnurent pourh^ne \ norn ^0 Jean IV. & il mourut d’une rétentionri 5 de q 6 âe Novembre 1656. laiíîànt de Loiiife, fille aî-\ ty* u^manuel Perez de Guzman,Duc de Médina Si-^ Jvoy Alphonse VI. & Pierre II. mort fur la fin de^Ac~r^ U * en d £ laNeufville, Hifí. gener. de Vortugal.
B E* Oll T^Vlrr* «r«ît<=> J or Pâlsrar i « .
^ ee q d" °st Brige. Petite ville des anciens Belges, qui fe-^1 V dlag e j em °’gnent plusieurs Géographes, est le bourg*Uin, q^.Gomté de Hant en Angleterre que l’on ap-
V'^ A Gonr ^ fírou S tan -
4IÎ 1 deli C j e ODRlIM ou B rigodumm. Ville ancienne de laj 1 c ty qu e ’ ?^,on a aussi appellée Urigobanna. Quelques-unsY^kerg i^ e ^ our & de Beyern , dans le Comté de Furs-q^g Ua be. Moietius n’est pas de leur sentiment, ilte Lucienne ville soit Pfulendorf,
BRAGUE. Ville de Portugal, dans là Province d’Entre-Douro & Minho,avec titre d’Archevêché. Elle étoit autre-fois dans la Galice. C’est l’une des plus anciennes du Royau-me d’Efpagne.Les premiers RoisSueves y faifoient leur rési-dence , & le Poète Aufone en vante la richesse & /antiquitédans fes Ouvrages.Cette ville est située fur la riviere de Ca-vado ,à cinq lieues de la mer,fous le 12. degré 30. minutes dclongitude,& sous le ^o.degré 33. minutes de latitude. Ptole-mée en parle fous le nom de Braccara Augufla & /Itinéraired’Antonin sous celùy de BMgara. Elle est fort considérablepar la dignité de son Eglise, qui a eu grand nombre d il-lustres Prélats, qui fe disent Primats d’Efpagne. Alphonse L/ayant délivrée en 1240. de la puissance des Maures,tous lesEvêques d’Efpagne fe soumirent à /Archevêque de Braguejmais depuis que cette ville obéît aux Rois de Portugal, To-lède luy dispute /avantage de la Primatie. Cette préémi-nence fit naître en 1216. une grande contestation fous laPontificat d’Honoré III. Ce Pape trouva /affaire si grave ,qu’aprés avoir pesé les raisons de part & d’autre , il crut ìpropos de faire expedier deux Brefs uniformes & de les no-tifier aux deux Archevêques, afin qu’ils n’en pussent igno-rer. La contestation fe renouvella en 1561. au temps duConcile de Trente. Dom Barthelemi des Martirs Archevê-que de Brague, qui s’y trouva, voulut en qualité de Primatd’Efpagne préccder tous les Archevêques, & fur /opposi-tion qu’y forma le plus ancien de ces Prélats , on en dreslaun procez verbal qui fut envoyé à Rome. Le Pape stie IV.ordonna qu’en toutes les occasions /Archevêque de Bragueprécederoit le plus ancien Archevêque, ce qui dura jufqu’à/arrivée des autres Prélats d’Efpagne, dont la résistancedonna lieu à de nouvelles remontrances. Ils alléguèrent que/Eglise de Toledc étoit depuis fort long-temps en posses-sion de la Primatie d’Efpagne, Ôc ne souffrirent qu’avecpeine que /Archevêque de Brague fût reconnu pour leurPrimat, & qu’il occupât la seconde place au Concile. Surla connoissance qui en fut donnée au Pape par les CardinauxLégats, il ordonna que les Patriarches précederoieut les Ar-chevêques scies Evêques,Sc qu’en cecy on n’auroit aucunégard à la dignité des Eglises Primatiales, soit qu’elles lefussent véritablement, ou qu’elles prétendissent /être ; maisqu’on auroit attention feulement au temps de la promotionde chaque Prélat. Ce Bref ayant cté lû dans /Assemblée de»Evêques, f Archevêque de Brague fit fa remontrance auxCardinaux Légats;, & leur exposa les raisons qu’il avoit pourconserver les droits de son Eglise, dont il h’étoit que lc dé-positaire, leur demandant/éclaircissement du Bref & les in-tentions du Pape. Ils luy répondirent que le Pape ne vou-loir prcjudicier à personne , ni dans la propriété, ni dans lapossession des droits contestez , & que les prétentions desPrimats demeureroient au même état âpres la tenue dùConcile , qu’elles avoient toujours été avant qu’on feût in-diqué. Ils ajoûterent qu’ils allóient donner acte de cette dé-libération à /Archevêque de Brague , qui s’en tint à cela taprés avoir mis à couvert les droits de son Eglise.
Ce qui arriva dans une ancienne guerre entre les habitansde Brague & de Porto; mérité d’être rapporté, Aprés s’êtrcinquiétez les uns les autres en plusieurs occasions, /affairedevint si sérieuse pâr leur animosité qui s’augmentoit tousles jours, qu’on ne la put décider que par un combat. Leshommes de Brague y firent paroître beaucoup de valeur ;mais les femmes ne laissèrent pas d’avoir grande part à lavictoire, ce qui la fit appeller ['Entreprise des Femmes. Pourrendre faction aussi mémorable qu’eiie étoit extraordinaire*on imposa pour loy à la ville de Porto qui avoit été vain-cue, qu’aucun homme n’y pourróit remplir aucune Chargé*s’il n’avoit eu en íà faveur /agrément d’une femme de Bra-gue , condition plus dure aux vaincus que n’auroit été laruine entiere de leur ville.
Les divers Conciles que l’on a tenus dans Brague , sonsconnoître /ancienneté de son Eglise & la grandeur de serprivilèges. Le premier fut convoqué vers l’an 4x1. & Pan-cratius ou Pancratien, alors Evêque de Brague , assisté deneuf âutres Prélats, y condamna les erreurs des Alains, desSueves & des Vandales qui étoient entrez en Espagne. Lefecorld tenu sous Jean III. en 563. étoit composé de huitEvêques, qui avec celuy de Brague, appelle Lucrèce, con-damnèrent les erreurs deé Prisclllianiltes. II fut tenu aprésque Theodomir, Roy des Gots eh Espagne, eut abjurél’Arianifme, & un de ses Actes les plus remarquables fut Bque tous ceux du Clergé qui faifoient abstinence de chair*feroienc obligez d’en user pour leur nourriture avec des her-