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joignirent aux Vandales, & s’emparerent de la Sequan oise,de la Lyonnoife premiere, & des Viennoises premiere &seconde. Ils en formerent le Royaume de Bourgogne , quele Roy Clotaire II. réunit à la Monarchie Françoise. * Au-diffret, Geogr. ancienne & moderne , T orne z.
BURIACH. Lieu du Cercle de Suabe en Àlemagne, quequelques Géographes prennent pour l’ancienne ville de; Budom . Ce lieu est situé dans le Marquisat de Bade-Dour-lach, à deux lieues de Philiíbourg du côté du Midy. ’*Maty, Ditt. de tìoll. ifo i.
BURIÀNA. Bourg de la Toscane, situé sur le bord duLac du même nom, en Latin B urianum. II est dans le Siennois,à sendroit où ce Lac reçoit la rivière de Bruno. (Ài croîtque le bourg de B uriana est l’ancienne ville de Salumorona.
Quand au Lac du même nom on l’appelle autrement Lac deCaflighone , d’un autre bourg qui est situé fur fa rive Occi-dentale. Les Anciens le nommoient Prilis. * Maty , D;tt. deHall. 1701
BUR 1 BURG. Montagne d’Alemagne où son voit lesruines d’une ancienne ville Episcopale qu’on nommoit Bu-riburgum. Cette montagne est dans le Landgraviat de Hesse,proche de la riviere dsEder & de la ville de Fritzlar. * Ma-ty , Diâ. de Soli. 1701.
BURICH. Ville du Cercle de Westphalie dans le Duché“de Cleves, en Latin Buricbum , B udricbmm , & Burucbium. Elle;est située fur le Rhin, vis-à-Vis de Wesel ,à deux ou troisíieuës de Gueldre. C’est une des quatre villes que Louis leGrand fit attaquer dans le même jour, lorfqu’en 1672.. ilouvrit la campagne de Hollande. Le Maréchal de Turenne,qui commandoit une partie des troupes de Sa Majesté, enforma le Siégé,& la prit fur les Hollandois qui la gardoient.Les fortifications en ayant été rasées sannée suivante,elle futrendue à l’Electcur de Brandebourg à qui elle appartenoit.
* Mémoires du temps.
BURIE ou Bury, Ville d'Angleterre dans le Comté deLancastre. Elle est située fur la riviere d’Irwel.* Davity.
B U R L A T Z. Petite ville du Languedoc Province deFrance appellée par les Latins Burlatium. Elle est située furì’Agoult. La ville de Castres qui est au dessous n’en est éloi-gnée que de deux ou trois lieues.
B U R NI QjÇF È L. Ancienne Vicomté dans le Quercy,avec un fort Château fur la riviere d’Áveyron. Les Latinsnomment ce Château Bumichildum , à caufe;qu’il a été bâtipar Brunichilde ou Brunehaut, qui joùìssoit du Quercy.
BÙRNT-ISLAND. Ville d’Ecosse dans la Province deFife. Elle est située fur l’Ocean, & entretenoit autrefois unfort grand commerce avec fes voisins. Son havre est fortbeau , & le fond éh est de bonne tenue ; en forte qu’on ypeut mouiller à l’abri de toutes fortes de vents. Cette villea droit de suffrage au Parlement.* Audiffret, Geogn Tome 1.
BURNUM ou Burnmmi Ville ancienne de la Liburnie. LesGéographes tiennent que C’est lc village de la Bosnie nom-mé présentement Gracoivatz
BÙRR A. Iste de l’Ocean, 1 tine des OrcadeS, au Septen-trion de sEcosse. Elle a trois milles de long & un de large,& abonde en bled , en orge & en bétail. Le canal qui la sé-pare de slste de South-ranatls , est appellé Waterfound. *Audiffret, Geogr anc* &mod. Tome 1.
BURRANUS LACUS. Les Latins donnent ce nom àù.Lac de Sainte Praxede qui est dans la Campagne de Rome.
BtjRREGREG ou Butegrag. Riviere u Afrique dans leRoyaunie de Fez. On sappelloit autrefois Sald. Elle a fasource dans Une montagne du grand Atlas, & ayant passé autravers des coteaux, forêts & vallées,elle arrosé une plaine,& fe va jette r dans l’Ocean entre le nouveau & le vieux Salé.
* De la Croix, Hifi. d’Afrique , Tome I.
BURRIUM. Ville ancienne d’Angleterre dans le Comtéde Montmout. Antonin en fait mention. Elle est située àdouze milles de Gobanium ou Abergevenny ,ì sendroit où fisc kfe mêle avec le Rirthin. Girard appelle cette ville CastrmnOsca , & les Anglois Vske. On n’y voit présentement que lesruines d’un grand Château assis en un lieu fort agréable,entre la riviere d’Ifck & le ruisseau Oillvy. * Atlas.
Bt/RRO ou p«m<.Iste de la mer des Indes,située vis-à-visde celle d’Amboine à sOiiest , entre cette même Iíle& lesCelebes, à trois degrez & demi de la Ligne du côté du Sud,& à soixante & quinze Iieuës des Molucques. Son tour estde deux cens lieues. On y trouve du riz, des cocos,des can-nes de sucre , des figues, des amandes , du fagu & du miel,qu’ils envelopent dans quelques feuilles léchées lors qu’ilsfont cueilli. On y trouve aussi un fruit appellé c hiareb. Le
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goût en est extrêmement agréable. Les animaux de c111e font des chèvres, des pourceaux & des pou les.bitans vont nuds comme tous les autres Indiens. Ils n aV °' j,anciennement aucun Roy, & étoient tous Idolâtres ; .
vers fan 1568. quatre mille de ces Insulaires fe firent Ctiens. L’Isie de Burro a fourni quelquefois quatre m d, , ymes au Roy de Ternate, ce qui fait connoïtre qu uavoir quelque pouvoir.* Jarric,/iy. z. cb. 2.9. Arge° 10liv. 2.
BURROW-HIL. Colline d’Angleterre nomméeSilla en Latin. Elle est escarpée de tous cotez, sc fitu eele Comté deLeicestre, à trois lieues de la ville de cevers l’Qrient. On voit fur cette colline les restes d’unederme ville nommée Verometúm. * Maty , D'icl. de HolL *7
BURSANO. Cap de la Calabre Ultérieure dans le RQme de Naples. Il est fur lá côte Orientale proche du b° ^de Burfano , au Midy de la ville de Girace , & vis-à-vr§celle de Reggio.Les Latins nomment ce Cap Burftnu 0 Cít ff& on sappelloit anciennement Zephlrium promontoniwi-Maty, Ditt. de Hall. 1701. . nt
BURSE. Ville de l’Anatolie en Asie , située vers le PWOlympe, dont elle n’est éloignée que de dix milles. Sa '*tion est fort agréable , & il s’y trouve une si grande adance de belle eau, que les habitans la font passer pat ^les logis, d’où elle entraîne toutes les ordures. Oistfjjeaux ,il y en a encore d’autres qui passent par cette Y 1qui font si chaudes , qu’on y peut faire aisément cuite ^œufs. On a fait faire plusieurs bains commodes au l* eUcette eau passe, & on s’y vient baigner de plus de cent ^les aux environs pour trouver la guérison de diverses^ 3dies. Les plus beaux de ces Bains j ont à une lieuë de p uLé premier nommé Efqutiapna , est un fort grand bafi® itout de marbre. On entre dans une grande salle où 1 1 ^une belle fontaine d’eau Fraîche, dont le bassin est revetumarbre tout à l’entour. Aprés qu’on s’est déshabillé ’ ° n j u sau Bain d’eau chaude qu’on trouve dans une autre faite P ^petite , dont huit colomnes soutiennent la voûte, & aU $lieu de laquelle il y a une petite fontaine d’eau froide*, a P gquoy on entre dans un lieu où l'on #oit uti grand bassin íj,cinq fontaines toutes bouillantes, qui sortent de la.m urâ V 3 ,entretiennent toujours plein. Pour temperer la grande cleur de fes eaux bouillantes , on y fait couler un canal dfroide; Chacun fe baigne dans ce grand bassin que cou ^un dôme foûtenu de huit colomnes, entre lesquelles^ ^muraille il reste un espace pour aller tout à l’ehtour. ” e pBain on passe à un autre aussi magnifique ,& appellé ^ jjtely. Ct ne font que des étuves, avec des apparteinensffait si chaud , qu’on a de la peine à y respirer. Le trot-u*.Bain nommée aramoufiafa, est abandonné depuis q ue " £temps, à cause que fes eaux fe font refroidies. Le plus.g r; ^& le plus chaud de ces Bains porte le nom d’E nicapU£)‘ ^quatre dômes, & plusieurs appartemensavec un fort g ribassin où l’on^fe jette pour fe baigner comme dans R s ^tres. Ces eaux passent par des mines de vitriol, & on R f. jnoît en ce que les bords de sendroit d’où elles sortent,couverts de couperoze. Le cinquième est plus petitautres, & on l’appelle cainarge. Le Sieur Paul Lucas, q ul ^parle ainsi dans son Voyage du Levant, Tome 2. chap- gque tous ces Bains font' pavez de beau marbre blaO c >qu'il n’ya rien de si propre ni de si délicieux. . ■ 1 í\e
La ville de Burfe qu’on appelloit autrefois Pruscd , a ^Siégé des anciens Rois de Bithinie, & on tient que P/ U ^ a r jféfit bâtir, & qu’il la rendit capitale de fes Etats. Elle tut P : jparOrcan , fils d’Ofman premier Sultan, pendantde son pere, & elle devint lá premiere capitale de 1 ’EWj Sdes Otomans. Ce fut fan de l’Hegyre 726. qui estNôtre-Seigneur 1321. Ensuite Tamerlan la prit fur lesT &aprés avoir défait leur Empereur Bajazet qu’il fit?"nier. Isa fils de Bajazet la reprit aprés fur Tamerlan- uville est longue de plus d’une demi-lieuë, & n’est pas * er .jj p {par tout de murailles. Vers le milieu fur une petite c0 , £ jjparoît un Château, presque aussi grand que le reste .pVille. II est fermé de murailles, & aucun Chrétien n a 3 jberté d’y demeurer. Ce Château est fort, &*in bassi° nbat la ville semble le rendre imprenable. On y voitrestes d’un superbe bâtiment, qui a été le Serrail ^ eS J e uímiers Sultans de la Maison Otomane. II y a plus de ^\ecens Mosquées dans la ville, toutes belles, & entr’autres cqui est appellée la Mosquée des Derviches. On y volt
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..u., dans une Chapelle qui y tient,le Tombeau « t
Muphti, que le Grand Seigneur fit étrangler à Burf e
riere.