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Astssune baleine vomissant Jonas est taillée en bosse , ce' 1 a cté fait par les Chrétiens en shonneur de ce Saint Pro-, ete , quson tient avoir été inhumé en ce lieu-là. Malgréj, ^tfeur que les Mahométans témoignent pour les images,Rissent celle-cy en leur Mosquée. Cefut,dit-on , prêchej^Caphercana, en une belle campagne vers f Orient, queL 011 " 6 -Seigneur marchant avec ses Apôtres un jour de Sa-fr 'ff ^ es I e reprirent de ce qisils le tranfgressoient enCl 0 .'«ant entre leurs mains des épies de bled quh’ls avoiente| Uis pour en manger le grain. Cette campagne est encores 0 ] ° U v r f h «y toute cultivées cause de plusieurs villages quibu d* 1 entour,& dont la plupart çtoient des villes delaTri-^abuîon. * Le P. Roger, Lv. i. chap. 9.àp .rblESA ou Caphsa. Ville ancienne du BiledulgeridenpEste est située vers la source de la riviere de Ma-, â toute environnée deDeíerts.C’est ce qui a fait queétrs* U ^ S ^àns, en parlant de cette ville, ont dit qsselleses U rtî ’ eux gardée par ses sablons & par ses serpens,que pàrgrailles L par ses armées. * Maty, Dict. de Hall. 170t.
(U /^PHTQRJM. Peuples anciens descendus de la Racep t périt-fils de Noé,& fils de Cham qui peupla l’Egy-
L‘ Ee fut de-là qulls vinrent dans la Palestine , ou ils ha-tI1 ren J le lòng de la côte de la mer Mediterranée , âpresfe av °’r chassé les Heviens. Ils changèrent de nom , & pri-gU e celu y êe Philistins ou Palestins. Ces Peuples firent unepresque continuelle aux Israélites.
* APHYES. Ville ancienne de sArcadie,dont Plutarqiiec hof ^ ans ^ de Cleomene, Pausanias dans son Livre destj e es ôe sArcadie,en fait une ample description. Les noms8. í; ll ^ eurs villes d’Arcadie,sont rapportez par Strabon ,li.cj s de Caphyes est du nombre. II dit que de son tempst 0 j t v lp e s ctoient tout à fait détruites ou qu’à peine en res-'d quelques vestiges. * Le Pere Lubin, Tables Geogr.bçjjst-^ITANATE, Province du Royaume de Naples , ap-jj 3 p® e ain si à cause d’un célébré Capitaine que sEmpereur
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y envoya de Constantinople. Elle tient le lieu de san-t' e a\ c A }ulta Dauma , nommé aujourd’huy P agit a Pianax ,le A' a 'dire Poiiíllc plaine de la Japygie , partie de la Pouss-ât E k lUvnt Gargane, differente de la Japygie des 8a-Wrl S>a ^ ec une P art * e ên Pays des Samnites. Ses bornes$U<j 5*1 côté du Nord & du Levant, la mer Adriatique ; du(k, T*, la T erre de Bari ; du Sud, la Baíìlicate ; & duGtt ant > la Principauté Ultérieure, & le Pays de Molise.Sa; n e .Province contient la Cité Archiépiscopale du Mont^ n g c > unie avec sArchevêché de Manfredoine , Scvilles Episcopales ; fçavoir, Ascoli, Bovino, Fto-tat a . 2í a > Larinum, Lucera, Lésina, Salpe, Viesti, Vultu-ci Cn ’^smoli &c Troja. On y voit aussi les restes de l’an-Poi n ^ e , v ille d'Ârpi. Les autres lieux principaux qui n’ont. | e ôtre de Cité font Alberona , Basilece , Biccaro ,^an 6 a ' ^tstello Vetere, Castelluccio ddliSehiavoni, Ca-gia 5-1 Ecrignola, Cclenza, Cercello, Colle Delicito,FogH,
g aidonne, Cuglioniíi, Ischitello, Macchia, Monte-°5 Petra-castella, Rodia i, Rosito , S. Barfchelemi delS. Elie, S. Giovanni Rotondo, S. Nicandre, S. Se-
»-p, ut. j u » t-» lUTtutiix i.wtvijw.v/) ui * « iwutieii vj t/* i/e."
Pit 3n * ^°tre Maggiore, Vico , Venitro, & Ursara. La Ca-
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V 9ro a J e e ft arrosee par les rivières de Càndelaro & de Cer-CS àciens appelloient cette derniere Cerbuks & cer-beu rs j. Ce Pays abonde en grains, quoy qu’on laisse plu-le px pour y faire paître le bétail qui vient de l'A-k e e * triais il est" dénué d’arbres, & les fruits y manquent>o n ^^oup d’endroits, Les- abeilles y font quantité de fort
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tsiais lel 5 à la laine y est plus douce que celle de Tarente;dao s f° n -P as H sin6. Ceux de ce Pays se plaisent à demeurerî ec Dé e ir VÌlles ’ & ^ ans ^ es Châteaux ; niais au temps qu'il fauttiij-j , les fruits, ou labourer,ilá vont à la campagne aveç
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e s chargées de pain , de vin, & de ce qui leur est- pour Certain nombre de jours, & n’en partentstrlqdà ce qu'ils ayent achevé de labourer & de se-Paijj^^de recueillir , aprés quoy ils mettent le feu à laSD’ìj c deviennent chez eux avec leurs récoltés, jusqu’à cebea nc j * e refaire la même chose.* Scipion Mazella,jRf^. Napi
. C A Dwí^* 4 - Merulla, Cofm.
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X.JJ ELLO. Petite riviere de Piste de Corse, qui sertjj/ëy dans le Golfe d'Ájazzo du côté du Nord. On la«. ^ jyj- ^uciennement Locra , Sc les Latins rappellent c api-
ì CA Pì % de Koll. 170t.
batijj ^ 1 CLlN t L’une des sept Montagnes de Rome j en
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temple de Jupiter, on y trouva la tete u uT orne 1.
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CAP 515
fut Feretrius Romulus qui renferma dans la ville, & qui sitbâtir ce Temple. On l'avoit appellée d’abord Mom.Satumi-nrn , parce que Saturne y demeura lors qu’il se réfugia enItalie chez le, Roy Janus. Ce mont fut ensuite app.ellé MonsTarpéiai , de Tarpeïa, qui y fut accablée sous Jes boucliersdes Sabins, à qui elle avoit livré la Citadelle. II y ayoit furce Mont juíqu'áu n ombré de soixante .Temples ou lieuxsacrez; mais le plus célébré étoit celuy de Jupiter Çapito-lin,où ceux qui reeevoientPhonneurduTriomphealloieutrendrç grâces aux Dieux. 11 fut commencé pàr TarquiniuîPrifcus, achevé par Tarquin le. Superbe, & dédié par Hora-tius Pulvillus. C’étoit aussi dans.ee Temple que se faisoientles vcéux & les sermens. solemnels ; les Citoyens y ratisioientles Actes des Empereurs, Sc leur prêtoient serment de fidé-lité. Le haut de cette montagne, appellée présentement liCamptdeglio , étoit destiné pour le supplice des Criminels,quiétoient précipitez de-là par ordre de la Justice,,& on le nom-moit Rupes Tarpëia. * Danet , Antiquités Grecques & Romaines,Tite : Live, li. 1. ;
CÁPIZZI ou Capitio. Bourg du Royaume de Sicile dansla Vallée de Demona j en Latin Capitìmn., U est acçompagnéd’un Château, & on le trouve, entre les montagnes de Mon-u-Sori, prés de la source de la riviere de Jaretta, à vingtmilles de la côte de la mer de Naples vers le Midy,& à présde trente du mont Gibel à FOccident. -. CAPLIGI. Village de f Anatolie. II est àun mille de laville de Proust, & renommé par ses Bains d’eaux chaudes.Le grand Baifi semble une Mosquée. Les hommes y vont lematin, Sc. les femmes faprés-dînée. II y en, a d'autres faitsen dôme,& qui font tout de marbre par dedans. L’eau en estsoufrée, & il faut latempererayee de seau froide, tant elleest bouillante. Les Turcs fréquentent beaucoup ces bains*tant par les réglés de leur Loy, qu’à cause qustls leur se mvent de remedes en diverses maladies. * Spon, Voyages de Gre-ce , Tome i. c. z. > ;
CAPNOBATES. Peuples anciens de lâ Mysie,selon Pos-sidonius. Juignéquien parle dans son Dictionaire Cofmo-graphique, cite Strabon, li. 7. & dit que ces Peuples abste-naient de la chair de toutes sortes d’animaux,ne vivant quède miel & de lait, Sc qssils menoient une vie tranquille ,stns s’occuper d’aueune autre chose que du service desDieux. >
CAPO BLANCO. Rointe fur k Continent de Mexique;appellée ainsi à cause de deux rochers blancs qui se décou-vrent de loin. A les voir en mer, & vis-à-vis du Cap,il sem-ble qu’ils en font partie ; mais quand on est plus prés de stterre, soit à l’Est ou à sOiiest de ce même Cap,ils paraissentd abord comme deux vaisseaux à la voile,& à les voir de plusprés,on diroit que ce sont deux hautes tours. Ils sont petits;hauts, escarpez de toutes parts, Sc éloignez du Cap d’envi-ron deux milles. Le Cap est à 9. degrez ;6» minutes de lati-tude. C’est une pointe complété * où des rochers escarpezrègnent jufqust la mer. Son sommet est plat & uni durantprés d’un mille, aprés quoy il baisse insensiblement, & saitune pente agréable de chaque côté, étant couvert de fortgrands arbres.Là côté qui régné depuisNord-Ouest du Cap,jufqust Nord-Est, durant quatre lieues ou environ, formeune petite Baye que les Espagnols nomment Caldera. A unelieuë avant dans le Cap, du côté du Nord'Oiiest & à feu-trée de cette Baye, on trouve un ruisseau de tres-bonne eauqui se jette dans la mer. Le terrain y est bas, & fait une estpece de selle entre deux petites montagnes. Le Pays est ex Ttrémement riche, & produit de grands & gros arbres. Laterre est noire & profonde. A un mille ou environ du ruis-seau du côté du Nord-Est, finit le Pays brisé. C’est-là quçcommencent les Savanas ou Pacages, qui s'avançant dans lesterres jusqu'à quelques lieues, forment plusieurs petitesmontagnes & vallées. Ces Savanas ne sont,pas entierementfans arbres, & il y a en quelques endroits de petits bocages*qui les rendent agréables à lâ vûë. L’herbe des Pacages estlongue, épaisse & tres-bonne. Vers le fond de la Baye leterroir d’auprés de la mer ést bas & plein de mangles, Sçplus avant dans les terres ií est haut & montpeux. Les mon-tagnes sont en partie Savanas, & en partie Pays brisé. De-puis le bout de la Baye jusquap Lac de Nicaragua sur lâcôte Septentrionale de la mer, il n’y a que quatorze ou quin-ze lieuës. * Dampier, Voyage autour du monde , Tome t. tb. 5.
GÁPO COCO. Cap de la Sicile, eri Latin Cocum Promon 7ioriitm. C’est le plus Occidental de cette Isle, Sç on le trouveprés de la ville de Marsala , vis-à-vis de liste de Favognana,Les Anciens sappelloient LihbMm Vromontonmn ; Sc les Sici-
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