CAS
ap ou Cajso. Ifle de f Archipel,l’une de celles qu on
cm .^Liennemenr Sporades, en Latin Casus. Elle est àjj.'ï ^ e uës de liste de Scarpento, & à sept du Cap dep r °, entre sun & sautre. * Maty, D ift. de Holl. 1701.pi ...SSIOPE’E. Contrée d’Epire dans laquelle le RoyXa d P 6 ^ >r ' t îro * s ^ accs > stìii étoient à la bienséance d’Ale-Rdre son beau frere, & qu’il luy donna. Ces trois Places^"Ppelloient Pandofie, Buchette, & E latìcé. Henry de ValoisPìT ° lU 3U Livre8. de Justin on lise c affìocam au lieu d eCap-^ c affìope'e a éié une petite ville de l’Epire dans les
^Qntagnes, & vers les frontières de la Macedoine dans cettep^e Contrée. Elle a eu autrefois le Siégé d’un Evêché.Ion* 6 d’une autre Cassiopée aussi dans fEpire; mais leS de la mer. On l’appelle présentement jo anima.ASSIPA. Grand Lac de l’Arnerique Méridionale dans la^ e ^ re 'ferme. II est dans la Contrée de Paria, vers les confinsn e à ^ìiiane■, & quatre rivières en sortent ; mais les Cartesîw^quent point que ce Lac en reçoive aucune.* Maty »
■ de Holl. ijoi.
j A S S IP O U R E. Riviere de l’Âmerique,éloignée dejp u *e lieues de celle de Vwiapoco. Elle est à z. degrez 55.^. ru pules au Nord de la Ligne , vers le Continent de la ri-da 6re ^ es Amazones. Qupy qu’elle ait demi-lieuë de large^f°n embouchure, ,à peine y trouve-t-on cinq pieds' a pnés qu’on fa montée quelques lieues. Elle descendcertains marais, & les Sauvages appeMez Arracofys , habi-fon" 1 r * ve 8 auclie ’ ^ au dessus d’eux du côté de cUpepowede 1 es ^^itutions des Mays, ennemis de tous les Sauvagesdan 1 c ° te * Depuis la riviere de Cassipoure, & plus avants ^ Continent, selon ce qu’Harcourt écrit, jusqu’à celleï J’ l, y > qui descend dans Vwiapoco , au dissous du faut,fontles Provinces des Arracem & des Morounm ,qui font6 ** eS * * 5 ® e f cn V tlon d es indes occidentales, liv. 17.
Yj ^ASSIR. Ville d’Afrique, que Sanut place dans la Pro-du ^ ^ZElmesse. On la trouve en un Désert à sept lieues^ ï>Ç a ud Atlas. II y a beaucoup de plomb & d’antimoine ,p e * Mbitans tirent des mines, & qu’ils portent vendre àp De la Croix, lìiíl. d’Afttqae , T r, ne 2.f e i],ASSIS. Petite ville de Provence à trois lieues de Mar-en Latin Caffìfium. Elle est fur le bord de la mer,avecA ort fort commode pour les Pescheurs qui l’habitent,Rat^°' lr Pe étirer en mauvais temps. Ce Port est profondcâ ^ellement; màisil manque de grandeur étant pressé d’un. un Isthme, au bout duquel il y a un grand Château,gj j 11 [I e pluíieurs tours quarrées qui en défendent sabord ;I>]j [ a utre, il est ferré de montagnes, qui laissent de laf er 5 ® 3 lm § ran ^ QiL a y ’ où s’étend toute la ville quelles en-ìw snt > comme dans un amphithéâtre. Cet Isthme est dev isn 6 terre » P u * s stù’elle est couverte d arbres fruitiers 8e deVi*« » comme les coteaux des hautes montagnes qui fen-a Ve n P e ut. Ceux du Pays mettent cette Place en parallèleYfi p 1 a > is, ayant souvent à la bouche ce Proverbe, Qui n’â4 e ^ ir u ôc Cassis, n’a rien vû en France. * Doubdan, Voyage^Unç^ ene ~ Sa * nte ' à J°uvin de Rochefort, Voyage de
’d e ^.g'«ITERIDES. Ifles de fOcean Occidental fur la côteW pa § neTarra § onoise - On prétend qu’elles étoient auqtie 1 C ^’ x > fréquentées seulement des Phéniciens , &lui CS Orées les appellerent ainsi du mot de leur Langue*l air) VCUtc ^ re Trâ, à cause qufils en tiroient quantité d’é-st de plomb blanc. La plupart croyent que les AnciensLluv^ Rompez à ces Ifles , & qu’elles n’ont jamais existé,^ei^rn’ & plusieurs autres Géographes disent que ce sontJ Ifles ..
Vls du
voisines de la côte Septentrionale de Galice, vis-
uu Cap d’Orteguere, appellées aujourd’huy , sutìeçJp!» 4 > & sautre Saint Cypnen. D’autres veulent que lessoient les Ifles britanniques , où son trouve duC.A sétain fort abondamment.
go e , S SIUS MONS. Nom donné anciennement à la monta-qui est dans l’Arabie Petrée.
da ns .«OMET. Laye du Royaume de Siam, qui s’avancecd C £ , es te rres prés d'une lieue & demie. Elle est fermée du<W U . e ^ a mer par une Ifle qui la met à couvert des vents ,d’* S C jusques à sOiiest ; & elle a prés de deux bras-h 0 j S eau par tout, à la réservé de son entrée,où elle en af quatre, ainsi que le long de lllle > flui est une gran-d’ujj sans habitations. On trouve fur le rivage , qui est^es j,; e tr es-sin, quantité d’huîtres attachées aux rochers,íf C£)L e , r . rcs ponce & de seau douce. * Le Pere Tachard,^“J^edestamjtv, 4. ’ '
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CÀSSONAY. Ville de Suisse dans le Canton dePribourg.Elle est située prés de la riviere de Venoge,à une bonne lieuëde fille. * Atlas.
CÀSSOÚ DA. Ville éf Afrique dans f Ethiopie. Elle est àtrois lieues de celle de Camissan, & remarquable par unbeau College , où l’on enseigne la Langue Syriaque. LesMahométans de Dalascia sont obligez d entretenir ce Col-lege du tribut qu’ils doivent à PEmpereur des Abyssins. *Voyage de Vincent le Blanc, 2. part. ch. 17.
CASSOVIE. Ville capitale de la Haute Hongrie & duComté d’Abanvivar en particulier. Les habitans fappellentC afchau ou K tjfá. Elle est à quatre milles d’Eperies au Midy,& à onze d’Àgria au Septentrion, au confluent de la riviereTarza,& de celle d’Harnat, qui ont leur source f une &sautre dans le Comté de Scepuze. Quoy qu’elle fût soumi-se aux Rois de Hongrie,ellé se gouvernoit autrefois en villelibre, comme les villes Anseatiques d’Àlemagne. Cen’a étéque fur la fin du dernier siécle, & dans le commencementdes troubles arrivez en ce temps là, qu’elle a été obligée derecevoir garnison Impériale. Les Mecontens qui en firentcomme le centre de leur rébellion , surprirent la Citadellele 3. de Juillet 1683. & s’emparerent de la ville quinze joursaprés. L’an 1685. celles de Neuhaufel & d’Eperies ayant étéprises, on assiégea cette Place, pour f obliger à rentrer dans
I obéissance de PEmpereur. Elle résista long-temp^ à tousles efforts que l’on sit pour la réduire, plusieurs Chefs deMecontens s’y étant jettez avec de bonnes troupes qui com-postaient une garnison de plus de quatre mille hommes; LeComte Patnanlì y sit entrer un renfort de six cens Soldats,& il y avoit outre cela un grand nombre de Bourgeois, quis’employoient à tous les travaux nécessaires. Le Comte deTeKeli qui la défendoit, ne laissa pas d’envoyer plusieursfois demander du secours auBacha du Grand Varadin, quiluy ayant répondu d’abord qu’il ne pouvoit luy donner au-cunes troupes fans un ordre exprès du Grand Seigneur, luymanda ensuite par un Aga, qu’il avoit reçû ces ordres ; maisqu’il ne pouvoit les confier qu a luy-même , & qu’ainsi il leprioit de le venir trouver au plutôt. Le Comte de Tekelis’étant avancé vers Varadin avec un corps de sept mille hom-mes , trouva le Bacha hors de la ville, & ils entrerent dansla Place au bruit du canon. Le Comte Petrozzi, les prin-.cipaux Officiers des Mecontens accompagnèrent Êekeli, &furent traitez avec luy magnifiquement à dîner par le Bacha.Lors qu’on fut sorti de table, un Aga suivi de quelques Ja-nissaires , entra dans la salle , & déclara qu’il avoit un ordreexprès de la Porte de mettre le Comte deTeKtli aux fers,8cil f exécuta fur le champ.
Le Bacha donna ensuite le commandement des troupes &le Gouvernement de la Haute Hongrie au Comte Petrozzi,qui l’accepta avec joye ; mais s’étant rendu avec les autresOfficiers à la tête des troupes qui étoient demeurées aux en-virons de Varadin ; ils résolurent unanimement de rentreren f obéissance de PEmpereur, ce qu’ils firent en se soumet-tant au Comte Caprara, qui ayant pressé jusque-là Casso-vie fort vivement, étoit résolu de lever le siégé le lende-main , à cause que la saison étoit avancée , & que les vigou-reuses sorties des assiégez luy avoient déja ôté beaucoup demonde , en forte qu’il n’avoit paS lieu d’eíperer de réussir.
II fit aussi tôt sçavoir aux habitans la malheureuse destinéedu Comte de Texeli, & cette nouvelle les mit dans unetelle consternation,que comme il les exhorta çn même tempsd’açcepter l’amnistie qu’il leur offroit, ils envoyerent fur lechamp des Députez pour obtenir une capitulation favora-ble. Elle leur fut accordée, & la ville & les principaux Of-ficiers ayant prêté ferment de fidélité à 1 Empereur, la gar-nison fut incorporée dans les troupes Impériales. Des ex-ploits plus anciens ont fait parler de la plaine de Calfovie,appellée Rigonefis. C’est-là que se donna la bataille entreÁmurat II. & Huniades, Vaivode de Tranílylvanie. Elledura trois jours, & Huniades se retira comme en fuyant,quoy qu’il eût de f avantage par la perte que les Turcssouffrirent,& que quelques-uns font monter à plus de trentemille hommes, dont la plupart des Historiens ont réduit lenombre à quatre mille. * Htji. & Defcript. du Royaume de Hon-grie , liv. 3.1688-
CASSO VIUM. Nom que les Latins donnent à unç grandecampagne de Servie, qui a de longueur du Nord^ au Sudcent cinquante milles d’Italie; & de largeur de l'Est à l’Oiiestsoixante & dix milles ou qUatre-vingt. Elle est remarquablepar ion extrême fertilité. Les Serviens 1 appellent Caffsiyopo-Itg . & les Álemans Amesfeld. * Davity, Servie.
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