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& le Tyran Mezence en étoit Roy d u temps qu’E-il fi a i sr * va âans le Latium avec les Troyens, contre lesquels'ojl aa guerre pour favoriser Turnus, ce qui fait dire à Vir-° e ^ans le septième Livre de l’Eneïde,en parlant de luy,Huât Agyllina nequicquam ex urbe secutosç. Mille viìos.
d e Ct p étoit si affectionnée aux Romains,qu’à l’approche
c S fuiois qui venoient dans le dessein de saccager Rome,
' A.P^nsiers envoyerent à Cere les Vestales, & les chosesjj croyoient les plus sacrées, persuadez qu’il n’y avoirr mt d’azile plusseur. Les Peuples de Cere croient tres-bienCesT C - eZ * à t eux qui ont inventé les cérémonies si ne-.. la Ues pour mettre dans les esprits des fentimens de reli-[ ° n > & pour faire vivre en intelligence les uns avec les au-^ es , ceux à qui ils prenoient foin de les inspirer. * E. D. R.
Voyage d’italie Tome z.
ç^-ËRElfE. Nom ancien du bourg d’Italie qu’on appelle
C ëRENZA. Ville Episcopale du Royaume de Naples,ti fl Urc ^huy fort ruinée & presque deserte, en Latin Ceren-jj 4 & Gemma. Elle est dans la Calabre Citerieure , aux con-, tls de njlterieure, à cinq lieues de la ville de Cariaty , à’lpelle son Evêché a été uni. * Maty , Diïï- de Holl. 1701.'“ERES OU Seres. Ville de la Macedoíne moderne,qu’ony ^^e autrement Asera. Elle est située sur la rivière de. er atfer, & prise par les Géographes pour f ancienne Apol-nt 4 MjgAori<a. * Sanfon.
Q^ÊRESSUS.Ville ancienne des Jaccetans en Espagne. Lese °graphes croyent que celle de la Catalogne que l’on-PpelJe à présent Solsone , a été bâtie fur ses ruines.p,| ERET. Petite ville de la Catalogne, en Latin Ceretum.
. e est située au pied des Alpes, fur la riviere de Tech , àç n< ì ou six lieues de Perpignan,Le à pareille distance d’Elna.p Q ctte _ ville n’est pas agréable, à cause que les rues en íbnts > !* étroites, & les maisons tres-ferrées. C’est le heu oùa Riublerent en 1660. les Commissaires de France & d’Es-pour regler les limites des deux Royaumes dans cesqUartiers-là. Le fauxbourg est en quelque -façon plus beautes v iHe. A prés qu’on en est Ibrti, on passe une rivie-l ar un Pont de pierre, qui a une arche extrêmement& large.* saunai du Voyage d’Efyagne.j>ERETANA. Bourg du Royaume de Sicile danslaval-g e "e Noto, en Latin Ceretanum. t II est situé fur une monta-ç e >^où les rivières de Maulo Sc d’Acellaro ont leurs sour-j 65 > à neuf lieues de la ville de Siracuse du côté de l’Occi-^ Maty , Dift’. de Eoll. ijoi.
'“FRETANS. Habitans de Ceretum , ville ancienne duUesté de Spolete, entre la ville de ce nom & celle de Nur-r« e ‘ ^ptésque les Romains l’eurent détruite, ils se répandsv ^ dans toute TItalie , & par le moyen de certaine science ,p »ne & superstitieuse , ils avoient sart d’attirer sargent duI e eu pE‘,ce que font encore aujourd’huy les Charlatans,dont(h a M^lque rapport aux Ceretans. * Ccelìus, kv. n.
^ERlCNOEA. Bourg du Royaume de Naples, dans lajApUanate, en Latin Cenmola. II est situé à deux ou troisj^ùe's de la riviere d’Ofanto & de la Terre de Bari. *Maty,Ltêi ‘de H olLi 7 oi. _ .
j^.jtERlGO. Premiere Iste de la mer Egce , qui a soixantej 'ct e sde circuit, & qui n’est éloignée de la Terre-fermedeA jylorée que de cinq milles! Elle a une ville que son ap-
5 . e,lc aussi cTri
tapi
-A»,avec un fort bon Château situé fur fa monToutes les côtes de Piste font fort Hautes, principa-^ept celles qui regardent la Terre-ferme qu’elle a au Sep-j^ ntr ion. Du côté du Midy vers la Candie, il y a le Port^ a, aphin. Les Anciens donnoient le nom de Porpbyris à Pisteti r . r 'go, à cause de la quantité de porphyre que Pon en^Este fut austi nommée L^àr^du nom de Fune de cesq ; es > où les Poètes disent que naquit Venus. C’est pour celap luy bâtit un Temple en ce lieu-là auprès de la mer,lyj s í; e qu’elle étoit née de son écume. LesVenitiens font lesj aits es de toute cette Iste, Sc comme c’est un passage tres-ÍP rt ant, ils y tiennent une bonne garnison.tr e . ^aut de ía Citadelle, quand le temps est clair, on en-v oit Plfle de Candie , quoy qu’elle en soit éloignée depuante milles, & environ à moitié chemin on apperçoitte r 6 Cerigoto, où il n’y a que des chèvres sauvages. Ley de l iste de Cerigo est sec & montagneux, & les vivresde 01 ^ a fort grand marché. 11 s’y trouve quantité de lièvres,il y Ca ^ es & de tourterelles. Devant le Port de la Citadelle,^ a un petit écuëil qu’on appelle P Oeuf,ì cause de fa figu-
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re,& Pon y prend de même qu’à Cengo d’excellens faucons.Ce Port n’est pas bon, étant exposé aux vents du Midy}d’ailleurs il n’a place que pour sept ou huit vaisseaux. II y agrande apparence que lors que Strabon a vanté le Port decette Iste, il a prétendu parler de celuy de Saint Nicolas.Outre le Port des grands vaisseaux, qui ont là bon ancrage& bonne tenue, il y a une Darse enfoncée naturellementdans le rocher,capable de contenirquarante galères,& qu’onpourroit aisément fermer à chaîne. On reconnoît le long dece Port les masures de la ville ancienne du Roy Menelaiis,presque toutes rez-terre. Ce que Pon y voit de plus entier,est une voûte creusée dans le roc, que ceux du Pays disentavoir été les Bains de la belle Helene fa femme. Comme Ponrapporte qu’elle avoir un Palais de ce côté-là, les Curieuxmanquent rarement d’en aller chercher les ruines ; mais iln’en reste aujourd’huy que deux colomnes debout,fans base& sans chapiteau, que Pon juge avoir été de Pordre Dori-que. A peu de distance de Piste de Cengo , est un écueil ap-pellé la Falconniera. Pietro de la Vaste croit qu’on luy adonné ce nom à cause des Faucons que Pon y voit ; mais iln’y en a pas davantage que dans les autres Isles de l’Archipel.* Voyage de Spon , Tome 1. ch. 2.
CERILIANO ou ógliano. Bourg du Royaume de Naplesdans la Balilicate , en Latin cdïanum. II est situé prés de lariviere d’Agri, à quatre lieues de Tricarico vers le Midy. *•Maty, Ditl. de Holl. 1701,
CERILLY. Ville de France dans le Bourbonnois. Elleest située en une plaine proche d’un bois, environ à deuxlieues de Bourbon-l’Archambaut.* Atlas.
CER 1 NES ou Sarignia. Ville de l’Isle de Chypre. Onl’appelloit autrefois c erannia. Elle est fort petite & faits dé-fense. La plus grande partie des murailles tombe en ruine,en forte qu’il n’y reste rien de considérable qu’un Port degaleres.& un Château assez fort. C’est de là qu’on part pouraller dans la Carmanie & dans P Anatolie. A une heure delàest le magnifique bâtiment de la Paix ou des Templiers, & àtrois lieues de la même ville on trouve un beau Monastèrede Religieux Grecs,bâty en quelque maniéré à la Françoise.Ils ont quelques cellules au bord de la mer, où ils peschentforce poisson. Le principal revenu de ce Monastère est lecoton que porte toute la campagne voisine. II n’y a que ceChâteau ou Forteresse de Germes du côté du Nord ; parceque Piste y est moins ouverte que du côté du Levant ou du
Midy. Cette ville a été un Evêché suffragant de Nicosie. *Le Brun, Voyage au Levant.
CERISOLES. Bourg ou village des Etats de Savoye dansl’Atefan, en Latin C enfila. II est situé fur une colline, entreCarmagnole & Albe, à deux lieuës de cette premiere ville,& à trois de l’autre. La victoire que les François y rempor-tèrent fur les troupes de PEmpéreur Charles-Quint, fous lerégné de François I. a rendu ce bourg célébré. Ce fut le 14.d’Avril de Pan 1544. Les François avoient à leur tête Fran-çois de Bourbon Duc d’Enguien , âgé seulement de vingt-deux ans ; & les ennemis écoient commandez par Alphonsed’Avalos Marquis du Guât, qui prit la fuite, aprés avoir re-çu quelques blessures. 11 perdit douze mille hommes tuezfur la place, & zjro. Alemands, & 630. Espagnols demeu-rèrent prisonniers. Les François prirent encore quinze piecesde canon & tout le bagage , où Pon trouva plus de quatremille chaînes que le Marquis du Guât avoit' fait apporterpour enchaîner les prisonniers qu’il prétendoít faire, tant ilavoit de confiance en la valeur de ses troupes.
CERISY. Abbaye de grands Bénédictins,en Latin SanttmVïgor Ciriacenfis. Elle est située dans la Basse Normandie,Dio-cèse de Baieux, entre la ville de ce nom 8 c celle de Saint Lo,& dans une forêt nommée de Cerify, à quaqre lieuës deBaieux. Cette Abbaye fut fondée par Robert le Magnifique^Duc de Normandie, pere de Guillaume le Conquérant,versPan 1031. Durand, Religieux de Saint Oiien de Rouen, 8 cAlmode en ont été les premiers Abbez. Le Prieuré des Bé-nédictins du Mont Criímal proche de Baieux, porte austi letitre de Saint Vigor, & étoit autrefois le lieu de la sépulturedes anciens Evêques de cette ville. Ce Prieuré qui dépend deFAbbaye de Saint Benigne de Dijon, fut reformé <?n 1657.
Ï ar les Bénédictins de la Congrégation de Saint Maur. M;
ìerman, dans le Tome premier de son Histoire de Baieux,imprimée à Caën en Pan 1705. dit que Hugues II. trentiè-me Evêque de Baieux, a signé à la fondation de FAbbayede Cerify ; & qu’il est rapporté dans les Actes de la Vie deSaint Vigor, huitième Evêque de Baieux, qu’à la prièred’un nommé Volusien, qui étoit un homme fort riche}