C 1 K
lia^p 3 ’ ^ OCCa pîa-nola, Barnaba, Castiglia, Framguìrì, Chîur-t r j ' p ae î? 1 Gandio, de Migronibus, Nena, Morola , Nicaf-
5 ’ . a 8' la de Plança, delliPavoni, Ricci, Rifi, Roberti,
ri . Ca > Saraceni,Saffi, Sìndolfi, Velloni & Zurli.* Davity,
er * e de Harì,
nom*\P^ ^‘ l fà ìlc ^’ Golfe de l’Ocean Arabique dont le
6 p a «- eut dire le Golfe aux herbes. II est fait en forme de sac,dei^ jf|P 0Ur f° rC dangereux. II y a dans fa partie OrientaleviUe f u sommées Khartan & Marthàn, qui regardent lallintU £ Casier dans le Continent de f Arabie. * Herbeíot, Bi-, £H Orient.
tr iond Ville del’Arabie heureuse, située auSepten-
d’env' 6 Ce ^ C ^ anaa ca P“ a I e d u pays, dont elle est éloignée
gedg- quatre-vingt lieues. On voiten cette ville un Mes-11^ ?^ c ’eíl-à-dire une Mosquée principale bâtie par Moaz-n omb- * ’ P our ^ es Sectaires d’Ali qui y font en tres-grandHerbeíot, Bibliotheq. Orient.
dùç pi^ Ville du pays de Fars, ou de la Perse proprementdinsgj àuée dans un terroir fort agréable, rempli de jar-s es m a ^ofé de quantité d’eaux. Cette ville que fes fossez 8cgné eQ rai ^ es r f n dent tres-considerable par fa force, n’esl cloi-Mhotf ^ize parafanges de celle de Karzoun. * Herbeíot,pij. Orient,
r° n ^ACUNDA. Petite ville dc la grande Tartarie, queECr ' autrement Elle est située fur la côte de
ÇY le j lrïlee > au Couchant du Cap Carofqui , ou Imkermen.
* M n 3 Ues Géographes la prennent pour l'ancienne chaux.i 7 or/ 1
Pelle ^S-GNA. Petite ville de l’Anatolie propre, qu’on ap-tre ] a aU . blartiani. Elle est située fur le Golfe de Smyrne en-vìlj e Vl ^ e de ce nom, 8c l’embouchûre du Germasti. CetteÈ V £ 3 ^ les Géographes disent être l’ancienne Myrina, a unq j £ tuffragant d’Ephefe. * Maty, Diiï. d’Holl. 1701.
Ui atl íFEFT. Ville de Perse, capitale de la Province deKer-(Ìqpj* Tables Arabiques qui rappellent Sìraft 8c Sireft , luiUn p Cnt 88. degrez de longitude, & 29. de latitude. Ils’y faitÍ£ commerce de toutes les marchandises du Korafanjou rn - 8 e ftan, & elle n’est éloignée d’Ormuz que de quatreCi tr ees : Le terroir de cette ville est fertile en Palmiers, en'p° nn iers 8c en Orangers. * Herbeíot, Bibliotheq. Orient.Vì^^nier q U j j a f a ; t une j es p] us g ran des villes de la Pro-^rman , & toute environnée de marais, dit que leses Pcrsiens lui donnent 73. degrez 40. minutes dettieni Ut ^ e ^ 5 1 * degrez 10. minutes de latitude,& que les Ar-du fj. ens stui sont les seuls qui cultivent la terre, y recueillenta )°ûte Iïle ^ t en stuantité, ce qui fait leur plus grand trafic. IIde$ c on krouve proche de-là diverses pierres à aiguisery en ° ut caux, des rasoirs, des canifs & des lancettes, & qu iltran c u ^Elques-unes qui font propres à donner le fil, & leber oin ant à chacun de ces divers inftrumens, selon qu’il en est
est^l^GE. Grande ville capitale de la haute Egypte. Elled’^ c a un bon mille du Nil, & environ à une journéeB aZar ltl * Cette ville a sept grandes Mosquées, 8c huit grandsOtj y S c °Uverts, où l’on vend toutes fortes de marchandises.Ze cet} C °? 1 P te vingt-cinq mille habitans ; outre quinze ou fei-cip a | s Chrétiens Coptes Lc quelques J uifs. Son négoce prin-d’ut} e î 4 e Hed, de lentilles, de fèves, de toiles, de laine, 8cIl se t p a ’ ne qu’on appelle Caf&e , & dont on tire de l'huile.Foi re enc N ^ ans cette ville tous les Vendredis une efpece degittjj * 011 l’on vend de toutes choses principalement des lé-s’y v * des toiles. On y vit à grand marché. La viande negeot} S ^ c l ue deux liards la livre ; on a une poule ou deux pi-a ^sid^ 0llrUn ^° u > ^ quarante œufs pour le même prix, 8cPlusie U re %-G»gí étoit autrefois toute bâtie de brique,commetjtt’Urç sS ru * nes qu’on y voit le font connoître. Quand quel-par en ? meurt, distingué par son rang ou par fes biens, fespelj e p/° U ^ nt îufqu'à trente ou quarante femmes que l’on ap-leurs e - ureu f es - Elles vont par toute la ville, en donnant pardo u ] e Cris & par leurs gestes toutes les marques possibles d’unede s t Ur ^ erata He. II y en a quelques-unes parmi elles qui onteíl ° U - S d e basques, Lc qui dansent en pleurant. CelleM.or t r\ U ^dicu de cette troupe , porte fur fa tête le sabre duver s 0ll 11 atter *d deux jours à l’enterrer,8c on en passe un à la-pofe ^ j Cor ps.Enfuite on l’eníevelit dans de la toile, Lc on l’ex-Un CE„ a .Forte de la rue fur une table plus longue que large.Scq Ua j ln nombre de Cheks s’aíîèmblent devant la maison,en avant t0US ^ es P arens Font venus, on enlevele corps la têteLes ho ' aVec tur ‘ 3an dessus couvert d’une étoffe de soye.<lg p a j^mes q u i Je précédent chantent en Arabe des Versetsc oran. & les femmes le suivent en grand nombre, Lc?mc n %
G 1
font 'toutes les pleureuses. Le corps est porté dans un Cime-tière hors de la ville, Lc loríqffil est dans la sosie, on met depetites planches de biais tout le long du corps, enforte que laterre qu’on y jette ne tombe point furie Mort, aprés quoy ostconstruit deíïus une efpece de Tombeau. Quand c’est pour usthomme, on y reprefente Un turban; Lc si c’cst pour une femme*on y figure qtielquc chose qui fait connoître son sexe. LesPleureuses continuent d’allér par la ville, quatre, six ouhuiÊjours, selon la distinction du rang de la personne défunte.
Le pays produit divers arbres qui ne font point connus estEurope. Le Semp fournit une graine avec laquelle ost tanneles peaux; Lc le Pont donne un fruit gros comme le poing,tres-»doux à manger, & dont le noyau est fort dur. Ón y cultivedes vignes dont le raisin est meur au mois d’Août, Lc qui de-meure fur les seps jufqu’aU mois de Janvier. Les habitans fontpauvres Lc mal habillez, & il n’y a què les riches qui domi-nent. 11 fe trouve en ce pays-là une Mouche d’une efpece fortparticulière. Elle est toute noire,grosse d’un pouce, & longued'un pouce Lc demi. On lui voit comme Un visage de Negreavec une barbe rouge, une couronne fur la tête', deux petitescornes Lc six pieds. Les enfans qui s’en diversifient lui fonttourner de petits moulins, Lc l’envoyent quérir des morceauxde paille, parce que cet infecte a l’instinct de faire tout cequ’on lui apprend. * Voyage du fieur Paul Lucas au Levant »tom. 1. ch. lo.
La ville de Girge est peut-être celle dont Maty parle dans fortDictionnaire fous le nom de Gïrgio. 11 dit que Girgio est uneville de la haute Egypte, capitale d’un Gouvernement de fortmême nom, en Latin Girgium Sc Georgia. 11 en met la situationfur le bord Occidental au Nil, dix lieues au dessus de Saïd*II ajoute que le Gouvernement de Girgio que sépare ce Fleuvede celui de Minio du côté de l’Orient, a pour bornes au Mi-dy celui de Manfelout; à l’Occident, le Defert de Barca, 8 £au Septentrion la Nubie ; & qu’on y voit, outre la ville deGirgio, celles de Saïd, de Barbanda & d’Afna.
GIRIBUMA ou Giringhomba.C outrée d’Afrique au Nord-*Est de Macoco. Le Roy qui y commande a quinze autresRois pour vassaux, ce qui rend fa puissance tres-redoutableparmi fes voisins. C’est un Prince allié du grand Macoco. LesSujets de l’un & de l’autre font aflèz semblables en humeur »en coutumes Lc en superstitions. * De la Croix , Relation d’A~fnque, tom. 3.
GIRMASTI. Petite ville de l’Anatolie propre, qui a don-né son nom à une petite rivière fur laquelle elle est située, ai*dessus de Pergame. Les Latins appellent cette ville HierogermaLc Germa.
Quant à la riviere de Girmafti , qu’on nomme aufïj Cajlri 8úCirai, elle fe décharge dans le Golfe de Smyrne, vis-à-viSl’iste de Metelin. * Maty, Dia. d’Holl. ijoi.
GIRNEGO. Ville d’Ecosse dans Ja Province de Cathnes.'C’est le lieu où les Comtes de Cathnes, de la Maison deScincter font leur séjour le plus ordinaire. Bucanan la nommeGernico. * Davity, Cathnes.
GIROLA. Bourg ou village du Milanez dans la Laumeli-ne. Quelques Géographes le prennent pour l’ancienne Acerrœ*Ce bourg est situé prés du Pô, entre la ville de Pavie Lc cellede Valence. * Maty, Ditt. d’Holl. 1701.
GIROLLE. Petit bourg d’Italie , situé fur le bord de Hmer Lc où l’on ne voit que des Pefcheurs. II est peu considéra-ble par lui-même, Lc n’esl célébré qu’à cause d’un Crucifix,dont la beauté va encore au-de-lâ de fa réputation. II est d’unouvrage fort recherché Lc si touchant, qu’on voit un tres grandnombre de Pèlerins arriver en ce lieu-là d’une infinité d’en-droits. On en rapporte beaucoup de miracles, Lc les marquesen font attachées de tous cotez. * Mem. & Plans Geogr.
GIRON. Riviere de France dans le Languedoc. Elle passéà Loubens, à Verfeiiil 8 c à Guaridech , aprés quoy elle est re-çue dans Lers le petit. * Davity , Languedoc :.
GIRONDA. Petite Isle de la mer Mediterranée, ancien-nement Caretha Dionifia. Elle est fur la côte de l’Anatolie, présdu Cap dc Cclidonia. * Maty, Dia. d’Holl. 1701.
GIRONDE. Riviere de France. C’est proprement Ja Ga-ronne , qui ayant reçu la Dordogne, change de nom, & formeavec cette riviere un seul canal qui passe à Blaye, aprés quoyarrosant la Saintonge à rive droite , elle passe du même coteàCofnac, àMarmande, àTallemond; & de l’autre qui estdanslaGuienne.àPavillac, Castillon& en divers autres lieux,aprés quoy elle fe jette dans l’Ocean. Son embouchure est ex-trêmement large. Elle est entre Royan dans la Saintonge , 8cSoulac dans laGuienne, & elle fe jette dans la mer à l’endroicoù est la Tour de Cordouan, qui a le Pas des Anes au côté de