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ché^ àl & de cire, avec de l’huile d’Erquen & quelquesj) vres ‘ On y recueille fort peu de bled ; mais le voisinage deçj uele > stui en abonde, est cause qu’on n’enmanque pas.tlle s 0t gCns & religieux, qui estiment la vertu par tout où
teivl r ° Uve ’ dc sorte que quelques-uns de leurs Alfaquis en-Franc nt,Un - ,0Ur / Pa - rler ^ ^humilité & de ^abstinence de saintde jy ‘^s s’écrierent que ce devoit être un grand Serviteurauste r leU V- & st u on ne pourroit fans crime condamner la vien omh avoit menée. On trouve parmi ces peuples grandp] Hs ù Jp e ! d’Hermites , qui se retirent dans les roches lesdiarrí ' ’fè S , où ils vivent en Sauvages, d’herbes & de fruitspour etreS ,‘ Le P eu P le y êlì sort civil, & facile à être persuadé,«i ou Vu S u ’°n le paye de raison. Quoiqu’ils soient plus de^ombattans. cela n’a pas empêché qu’ils n’ayentSUel 0 tri f U - ten ^êmc temps aux Rois de Fez, de Maroc,&A ra K 1Ue oÌs . m ^ me à celui de Portugal pour se garantir desdepn^’ Pu î ets .de cette Couronne. Us vivent plus en reposvaflr n , ls V e 1 » ville de Safi a été rendue aux Maures, & sont
ç U2t ^BELEYN. Montagne d'Afrique dans la Province def Ur Royaume de Fez. Elle contient vingt lieues de longle. c ltlc l ^ ar ^ e ' ^ ^ Partie des montagnes de Tezar. Cel-Ce lle ^ ** evant ^ es montagnes de Dubudu , & au Couchantriche î I aZ ga. Elle avoit autrefois pour habitans des gensty ran s 9 e belliqueux qui se maintenoient en liberté ; mais leurq U i ^ le & leurs brigandages les firent haïr de tous leurs voisinsnjQnr nt ìoints leurs forces ensemble se firent jour parmi cessoien ° es ' ou ils mirent tout à feu & à sang, sans qu’elles set ar - t repeuplées depuis. II n’est demeuré qu’une petite habi-e st f D P t rrn * des neiges au sommet de cette montagne, quir,' ork haute & fort froide. Comme ceux qui l’occupoientPard° l - Çnt eu aucune part aux voleries des autres, on leur
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0 ton a . C’étoient des Religieux Alfaquis qui menoient
c 0re Vle tres-reguliere. Ceux qui y demeurent Rattachent enr Ç fp au même genre de vie , ce qui leur attire beaucoup deibrtd ‘ ^êrne le Roy de Fez les protégé . parce qu’il ent re ae tr es-habiles Docteurs. Cette Montagne s’appelle au-Q^ G^^Marmo 1 ,» z.liv. 4. ck 150.t a | e yDA.Ville de l’ArabiePetrée,située fur la côteOrien-
la mer Rouge où elle a un Port. Elle est à deux jour-d’4 r .a Mecque à l’Occident d’Hyver, & à deux cens millesS 0n ^ UlCo vers l’Orient. Quelques - uns rappellent Ziden.
Cítt 01 ancien est tidda.
d’un H^ t EÇCA. Iste séparée de Venise par un Canal largey fê er toi mille. Elle estappellée ainsi à cause que les Juifs°°tot S 1 ?' autrefois leur demeure. Présentement ils sont aucuù a e , avilie de Venise qui lui est Je plus opposé. Lecir-6t elle délia Giudecca est à peu prés de deux milles,blés C remplie de plusieurs maisons de plaisance fort agréa-eti a jr? Cc °mpagnées de jardins délicieux. Les Eglises y sontCorp s C ? grand nombre. Dans celle de saint Carolde est le»°tot entier de sainte Julienne de Padoue, morte enÔtqyj église du Rédempteur dont Je portail est fort beau,Se n ‘ 4t , c st deslêrvie par des Capucins, sot bâtie par l’ordre dun ci v , f ari *5 ?6. On lit ces paroles fur la porte, c hristo R edemyto -de ^ ate g ï!ivi p e (hlentia liber ata Sénatus ex vota. La structurenée ^ e Eglise est fort agréable, & elle est bien proportion-nât uo nS ^ hauteur, fa longueur & íà largeur. On y monteS r and r ? ra pd escalier, & l’on voit sur le Maître Autel un6c j e jducifi x d c Bronze, entre les Statues de saint Françoisêc d e ai . nc Marc. Ses Chapelles sont ornées de beau marbresomptf einturcs exquises. L’Ascension, la Nativité & l’As-Elapçii 01 } sont trois chefs-d’œuvre du Baílàn, ainsi que laVi^ton de Nôtre Seigneur qui est dans la Sacristie. Lade rient le petit Jésus est de la main du Titien,
l’Eg]jp qu’une autre qui est dans une Chapelle auprès deatix (j e e * & Ifs deux petits enfàns qui jouent d’un instrumentVeil] eil ^ x c ôtez , sont de Cardelin. II y a un Crucifix mer-Seryjt dans l’Eglise de saint Jacques gouvernée par desl°m îles S * ât derriere le Maître Autel on admire de belles co-x °yan. / & une Assomption tres-bien faite, * fournal d'un
Qfjjj F, 'ance & d'Italie.
Tetl dirç lj ^* Yak de la haute Flongrie, dont les Turcs sePrés du*? rnaîtres en 1566. Elle est fur le Fleuve Kierkeres,Ues, - . ac Zarcad. 11 y a des Géographes parmi les Moder-nes; c c 1 cr °yent qu’elle a été autrefois nommée Zmdava ;donne ig 0 ? 131 > v soson les autres convient plutôt à la ville quidu r oï Ie n à ce Lac, & qui lui est contieu. * Hilt. & De ter.
Hongrie, hv.31688.desç rte Petite ville d’Asie située ;
: aux confins de l’Arabier une riviere de son même nom, Cette rivière , ap-
fonte u,
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pelîée par les Anciens chaborras & Abonas , prend íà sourceaux frontières de l’Arménie, & coulant de-là par la Provincede Diarbeck au Midy, elle fe va jetter dans l’Euphrate, gros 1fie des eaux de quelques autres rivières.
GIULIA NOVA.Ville de l’Abruzze Ultérieure dans leRoyaume de Naples. Elle est au lieu où étoit le Castron dePtolemée & le Caftrum Novum de Pline & d'Antonio. On l’abâtie des ruines de la ville de saint Fabien, que Jules, Ducd’Atri fit abbattre à cause de son mauvais air. * Davity »Abruz.*, e.
GIULIALA ou Giuliana. Petite ville du Royaume dc Si-cile , dans la vallée de Masara. Elle est située sur un rocher es-carpé , proche du Belice, â douze lieues de Palerme, & à cinqde Xacca,entre fune& l’autre ville.*Maty,Dicf. d’Holl.1701*
GIUND. Ville du Turquestan, au-delà de Bocarah > versle Fleuve de Sihon,qui est le Jaxartes des Anciens. Les Géo-graphes du pays lui donnent 78. degrez & 45. minutes de lost*gitude, &43> degrez 30. minutes de latitude Septentrionale*Ce fut de ce lieu-là où Selgiuk s’étoit établi d’abord, que lesSelgiucides partirent pour entrer en Perse. * Herbelot, BibL
GIUNEIN. Lieu dans l’Arabie, fameux par la bataille queMahomet y donna la même année qu’il se rendit maître de 1*Mecque, c’est-à-dire la huitième de l*Hegire. Ce lieu appelleHonain , par quelques-uns, est une vallée, où les.Haovaz,eniens& les Thaktfiens s’assemblerent sous la conduite deMalek-Ben-Auf, aprés que la Mecque eut été prise. Mahomet les y atta-qua avec douze mille nommes, qui ayant plié d*abord nelaissèrent pas de remporter la victoire , & de faire un grosbutin qu’ils partagèrent à Giarhanah. Ce fut là que Maíek-Ben-Auf, étant venu trouver Mahomet se fit Musulman, pourrecouvrer par ce moyen ses biens » ses femmes & ses enfans.*Hetbelot,Bibliotheq. Orient.
GIVRY. Ville de France dans le Serionoìs. André du Chê-ne la met au-delà de Villeneuve-le-Roy, & lui donne unBailliage. Davity place Givry dans le Chalonnois, & dit quac’est une ville close de murailles & de fostez.
GIUSTANDIL. Ville considérable de la Turquie enAsie , avec un fort Château pour défense, en Latin Giuflan-dila. Elle est située fur un rocher, & placée différemment dansles Cartes. Les uns la mettent aux confins de la Macedoine, en-tre les rivières de T empesta & de Morawa, & les autres plusavant dans la Servie, entre celles de Lom & d’Agost, à dix-huit ou vingt lieues de Niflâ du côté de l’Orient, & à pa-reille distance de Widdin, vers le Midy Oriental. * Maty »DiStion. d’Hall. 1701.
GIZIZE. Gros Bourg d’Egypte, situé au bord du Nil*entre le Caire, & la grande Pyramide dont il n’est éloigné que:de six milles. II s’y soit un grand commerce de lin, de safran *& de peaux de bœuf & de buste > & les Marchands Françoisdu Caire y envoyent souvent leurs Santals pour y négocier.On dit que le Prophète Jeremie y a été enterré ; mais aucumde ceux du pays ne connoît l’endroit de fa sépulture. * Voyage,du sieur Paul Lucas au Levant , tom. x. ck 5.
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G LACIALE.Nom qu’on donne à la plus haute montagnesdu Foucigni, Tune des Provinces de Savoye. Les habitansrappellent Maudite , à cause des neiges perpétuelles dont feforme le cristal. Cette montagne est si élevée, que quand oasort de Lyon par la porte de saint Sebastien, on la découvre *quoique sa distance soit de quarante lieues. Elle n’est pointhabitée en son sommet comme le sont toutes les autres de cette:Province. La riviere d’Arne plus rapide que le Rhône sort decette montagne, dont les glaces venant à fe fondre, l’enstentquelquefois extraordinairement. * Davity, Savoye.
GLAMORGAN. Province d’Angleterre avec titre deComté. Celui de Brecknock lui sert de bornes au Septen-trion ; le Fleuve Rumney la sépare de celui de Monmouth ìl’Orient j la mer d’Irlande l’arroseau Midy, & elle confine il’Occident avec le Comté de Caermarden. On n’y voit pres-que par tout que des montagnes. Ses rivières sont le Loger »le Thaïs, l’Avon, le Neath > le Rumney & l’Ogmer. A cenCpas du rivage de cette derniere il y a une fontaine , qui paCune propriété merveilleuse, tarit lorsque la marée arrive, Scqui est pleine & coule avec abondance lorsque la mer se re-tire. *Coulon , Descript. de T Angleterre.
De toutes sts villes, il n’y a que celle de Car d if, qui députéau Parlement. Les autres sont Landais, Cowbridge&Neath,Cette Province a pris le nom qu’elle porte d’un Prince Bre-ton appelle Morgan, auquel la Çontxée appartenoit, ce qui* B b ij