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Tome II. [E - O.]
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|jteuve & le Continent de l’Amerique Septentrionale, entrentce Golfe Mediferranée, fasse mention de plusieurs Isles,n ayes > ancrages, rivières & ports, tout cela est incertain, fans& entierement confus. Ces embouchures continuent ain-s'é? r01 - teS pendant quelques lieues, & où elles commencent àar {?tr, les deux rivages s’éíoignant l’un de l’autre, elles fontEns 1 ^ rCment E ba Y e appelles vulgairement la grande Baye.le r U f ee ^ es s urgissent tout-à-fait, &c’esl cequ’on nommef’ Um Laurent. *Laët, De J cap t. des Indes Oecident.

^^LPHE DE SAINT PAUL.Baye ouGolfe situé vis-à-li i’ ^ cbe proche du Cap qui porte : e merae nom. Les Ita-p ens a PP e llent la Cala dï santé Paulo. On lui a donné ce nomCC ^ es habitans assurent que le vaisseau qui portoit l'A-Por int Paul loríqu’on le menoit prisonnier à Rome, futj- u e Par la tempête contre cet endroit où il échoua. D’autresp- nn ^ nt que ce ne fut point fur les côtes de l’Iste de Malte queq ? t j^aul vint faire naufrage, mais fur celles de Piste Melitecou K'P rocbe de Ragufe. Ce Golfe a un Port ou un bras re~fonrl • C 1 U * avance deux milles d’ítalie en terre. II n’estni pro-ava^ ex traordinairement large. Sur la pointe voisine quidés r âar>8 la mer, est une Tour assez forte pour veiller à lac | i e <:,l c de l a côte. Tout le rivage d’alentour est bordé de ro-ak rs ,qpi ne s’élevent pas fort naut ; mais la plupart viennentfrai? a a la superficie de Peau, ce qui confirme assez le nau-la Pi de ^dnt Paul aux environs de ce Golfe, selon PopinionPus reçûë. * De la Croix, Pelât, de l’Afr. tom. 4.f^ç^LPHE, de Venise. Grand Golfe de la mer Mediterra-^ * ^ommé autrement Mer Adriatique, en Latin Sinus Venetus ,q re Adriítttcum , ou Hadriatìcum. Sa longueur du Levant au«^ant est d’environ cent quatre-vingt dix lieues, & il aau e bornes l'Italie, au Midy, & à POccident ; la Dalmatie,t j e ^ e P t entri°n j & P Albanie àl’Orient. Comme les Veni-tou? réCenc,cn t être maîtres de ce Golfe, le Doge Pépoufean s es ans l c ̰ ur de P Ascension , cequ’il fait en y jettant unq !pU attaché à un cordon, afin qu’il en puisse être retiré. CeMu r ^ l’ en dtoit de la mer Mediterranée où l’on s’apperçoitvìll S crissement de son flux& reflux, les eaux montant à la?.. e de Venise à peu prés deux pieds deux fois le jour * Ma-

^OLPHE DES JUMENS.

dental

Partie de POcean Occi-o's l j l ou Atlantique, en Latin Equarum finus , & Oceanusfì^tanus. Ce Golphe est entre la côte du petit Royaumev ersi Ve , & celles du Royaume de Fez Sc de P Andalousiele Détroit.

en A • HE DES SALInES * Partie de la mer du Suds . A meriq uc > f ur j a côte de la nouvelle Espagne, en Latinz^ n4rtltn Sinus. Ce Golphe qui n’est éloigné du Lac de Ni-Cov^ U \ fl Ue de quinze lieues est aussi appelle Golphe de Ni-p “ a cause qu’il est vers la côte de c«Ue contrée.p an PL p HE DOLCE, en Latin Sinus Dulcis. C'est uneC( 3 t le de l a mer du Nord en Amerique. Ce Golphe est fur laP de l a nouvelle Espagne au fond de celui de Honduras.& ^LPHE PERSIQUE. Mer qui court entre la Persee n ^Arabie Heureuse & que l’on peut parcourir facilementtraveV 0Urs d'un bout à l’autre avec un vent favorable &rtte j r un seul. Ce Golphe commence proche du Royau-finit f £ in di où le Fleuve Indus se décharge dans la mer &droit*, ruhouchûre de l’Euphrate & du Tigre , ayant àrabi e e n ^ eiEe dont il est nommé Persique, & a gauche PA-flu’au p Pe re ss erre P eu a peu depuis son commencement jus-p aiJ u ^ a P de Mossandan Sc il y a des montagnes en P un Sc entofjA 6 dvage. Ensuite ils’étend de nouveau ,& continuantdéja rs ánfi, il va fe terminer aux deux rivières que l’on acl, noi Umécs. Les eaux sont portées régulièrement deux foisUne” UC *? ur au Golphe Persique par le flux & le reflux avecte qss X a ême rapidité. L’esset en paroît jusque dans PEuphra-U e ç a eb [i fortement repoussé contre son cours, qu’il retour-t es arr iere environ cent milles. Les tempêtes sont fréquen-té j Cette mer, qui ne seroit pas navigable lans la quanti-m es e .P°«s que l’on trouve aux deux rivages, Sc plusieursç* e n C P ar sos en divers endroits. II y en a un fort dangereux.app ç ]. au Eap de Mossandan où font quantité d’écuëils qu’onCap E oalemas. L’un de ces écueils s’approche tellement dude pjg 3 P e ine laifíe-c-il à la mer une ouverture pour un jetest tr a rre ’ Ea mer e d i a actuellement agitée, même lorfqu’ellepar l es nC * Ulde a id eurs , & comme les navires y sont emportezchent s V ^ ues avec une impétuosité surprenante , ils s’appro-afin (j e 1 ^rt du Cap qu’ils le touchent presque en passant,les iu at . n f s a ^ er P as briser contre les écueils , ce qui oblige«ots de plonger dans ía mer les rames qui sont de ce

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coté II, St d’employer tout ce qu’ils ont de force pour rési-ster au flux, & faire aller les navires de l’autre côté. Ils nelaissent pas de passer ce redoutable Dt oit en fort peu detemps. Lorsque ce Golphe se grossît par .e flux, il prend sacourse quelques milles dans la terre, principalement du côtédu rivage de Perse où elle est si basse , qu’elle permet aux va-gues enflées de la mer de franchir fes limites, de s’avancer& de fe retirer ensuite, de forte que les Pilotes touchent laterre avant qu’ils la voyent. Ils connoiffent toutefois qu’ils soncarrivez au bout de la mer , lorfqu’ils s’apperçoivent que l’eaúest pafle & presque jaunâtre par le meflange de celle de l’Eu-phrate. Alors ils mesurent la hauteur de l’eau, & examinent s’ily a du limon ou du fable au fond, ce qui leur apprend jus-qu’où ils sont parvenus. Cette mer est abondante en poissons -,& les Arabes qui en sont voisins, en tirent leur principalenourriture. Us éventrent ceux qu’ils prennent dans des filets,les exposent ainsi ouverts fur les montagnes & les écueils »pour y être scchez par les ardeurs du Soleil qui font là tres-vehementes, & lorlqu’ils sont secs ils les mangent avec desdattes fans les cuire d’une autre sorte. Le principal poissonqu’on prend dans ce Golfe est appellé Sermaln par les Arabes& Serre par les Portugais. II paslê en grosseur les plus grostons & dévoré les hommes, étant armé de grandes dents.On en porte quantité de barils aux Indes où il ne s’entrouve point. 11 y a aussi quelquefois de grosses Baleinesdans ce même Golfe. & l’on y voit nager nombre de ser-pents , que les pluyes y entraînent de la terre, ce qui fait quecette partie de l’Ocean est appellée, la mer des Serpents. IInaît une tres-grande quantité de corail noir, & l’on y pêchede tres-belles perles. Cent ou deux cens barques d’Arabes otde Persans qui habitent en différents Ports de cette mer, &Cqui connoiflènt les lieux où sont les coquilles qui les produi-sent s’aíîèmblent pour cette pêche. Alors la mer étant calme »ils descendent au fond une corbeille liée à une de ces bar-ques & chargée d’une pierre afin qu’elle puisse aller en bas.Celui qui se doit plonger dans la mer pour amasser les co-quilles , se lie au pied une grosse pierre pour avoir plus devitesse à descendre, & se ceint ensuite sous les bras d’une cor-de que tiennent ceux qui sont dans la barque. Enfin s’étantbouché les oreilles de cocon, & ferré le nez avec un instru-ment fait exprès, & portant de l’huìle dans fa bouche, itse laisse aller tout nud au fond de la mer , où il délieaussitôt la pierre qui l’y fait toujours arriver fort prompte-ment. Apres cela il ramasse toutes les coquilles qu’il rencon-tre , jettant de temps en temps de l’huile hors de fa bou-che pour mieux voir au fond, St lors qu’il a rempli la cor-beille ou que l’haleine lui manque, il branle la corde dontil est lié, & ceux qui sont dans la barque le retirent horsde l’eau le plus promptement qu’ils peuvent.

II y a quantité d’Istes dans ce Golfe. Celle de la Victoireappellée ainsi en mémoire du glorieux avantage que les Por-tugais réimportèrent fur plusieurs Galères des Turcs quiétoient venues de la mer Rouge, pour empêcher qu’ils neRétablissent dans l’Orient, est auprès de Malcaté. Ensuite ily a l’isle ou plutôt les écueils de Suadi. L’Isle surnomméedes Rats, à cause de k multitude que l’on y en trouve, estproche de Mossandan ainsi que rifle des Chevres, où l’on en,voit en grand nombre. On rencontre aprés cela Lareca »dont Fisse d’Ormus est proche. Elle est cause que ce Gol-fe est nommé communément le Golfe d^rmus. L’Iste de Que-xomís fort étendue en longueur en est voisine. Elle est sui-vie des Istes de Tombo, d’Angan, de Piloro, d’Andronia »de Cais, de Lara, de Surrin, & de Carga. Ces deux der-nieres sont les seules habitées. Les autres étoient aussi rem**plies d’habitans avant la venue des Portugais 5 mais par leursincursions ils les ont rendues désertés. La derniere de tou-tes vers I’embouchûre de l’Euphrate est l’isse de Baren quileur étoit autrefois sujette, & qui est aujourdhuy munie d’unegarnison de Persans. L’on pêche là quantité de perles. L’on ytrouve aussi des sources d'eau tres-douce, qui sortent dedessous les eaux salées de cette mer, ce qui fait croire quede petites Ifles où ces sources couloient, y ont été submer-gées. * Le P. Philippe , Voyage d’Orient.

GOLPHE TRISTE. Golfe de l’Amerique Méridionale „en Latin Sinus Triftis. IÍ est prés de la côte de la Terre ferme,au Levant de la ville de Venezuela, & au Sud de 1 Isle deBonayres, Ce Golfe fait partie dé la mer du Nord. Mat) sDift. d’Holl. ijoï.

GOLUP. Petite ville de la Prusse Ducale , en Latin Co/m»bi a. Elle est située fur la rivière de Dribents clans le Palati*nat de Çiilai, aux confins de k Pologne environ à six lieues

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