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ie ] a P etlte Chapelle qui est entre des arbres à deux cens pascôte nie - r ‘ H terre en petits hiions, paroíc auíîì haute que lanier,’/ 15318 e ^ e va en baillant à mesure qu’elie approche de latielòi n e Eiì plein de fort grands arbres fleuris, qui fonteo > c j u Un A tr , es a gtéable effet à la vue. A une lieue de Guatal-cot< ^ de l’Est, on trouve une riviere rapide appelléeetlv iron ’. creu ^ c P s és de l’embouchûre. A quatorze milles oupay s a . ce même Havre, est un p«it village d’Indiens. Leincite ?' u “ mer jusqu'à leurs maisons, est une terre noirelíarjju- P ler tes & de rochers,& toute pleine de grands arbres,kliflèrn r C i l î.^ ibt mené en 1685; par des Indiens à cet éta-^ fltt'i! y trouva en grande abondance un fruitP^ine d Vtne ^? flui fechoit là au Soleil. Le Vinello est une goussecinq p e P et ites graines noires. Elle est longue de quatre outaí>ac è U i Ces ’ ^ gi'offe environ comme la côte d’une teiiiìle deCçt te J Lquellç ce fruit est presque semblable quand il est sec.qui s e p a . croît sur un petit pied de vigne, qui monte, &
elU r.* OUtLCNt à la rîi»c vniíinç tinsrìiir rí#“snnpîc
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elle s'«nfiiitç
; ’ C p l!tI . e nt à la faveur des arbres voihns autour deíquelsdtç j 0rtl ^ e - D’abord elle pousse une fleur jaune, d’oìì vientqu’elj e « S°usse, Elle est verte au commencement, & lorf-c °Uleu r , meure elle devient jaune. Sitôt qu’elle a pris cetteau* pr 1 es Indiens qui cultivent cette plante qu’ils vendentSo!ei[ ’ 1 ” rio b_ à fort bon marché, la cueillent & la mettent aub preíì e ^ e ^ a rend douce , & d’un gris châtain. Ensuite ilsa Nantit ' .ouvent entre leurs doigts, mais fans l’applatir. Il yd’utìe yu? Ces vignes à Bocca Toro , & l’on en trouve auíîì présgouíTe ss C sommée Catbnica dans la Baye de Campêche. Cesde; o Cc : e , Ve »dent ordinairement parmi les Espagnols aux In-c ^°col at <a ^P til lcs. On en fait beaucoup de cas pour parfumer ledonue t ' ^flelques-uns en mettent parmi le tabac, pour luia <ttìu r a Une odeur douce & agréable. * Dampier , Vos ansQ^fde.tmeucha^. [ 7 \
de cejjç / L’une des Illes Lucayes. Elle est à dix lieuesCurateo, & s’étend en long Est & Ouest. Son côtéses, & iq-f .distant de la ligne de z 6 , degrez & de 45. scrupu-e nvir 0t) s ci dental de 27. & quelques scrupules. Cette Isle estbe/ô, j 0ee d’autres petites, de Balles & de rochers. * Laet,Gpr^p^de.f Occidentales , hb. i.cbap. 1 6.liftent j qffOscb Riviere de l’Amerique, dansleGouver-?e$, Ctz c, - àe Marthe. Elle descend des montagnes de nei-lr,c °rrirn U j- ren d eaux si froides qu’elles causent diversesa ceux qui en boivent. Apres qu’elle a arrosé ladans ] a e . . R?yes, ville située fur ses bords, elle va sc jetterLiet , V , lv , lere de César, unelieuëau dessous de cette ville.
nn J ,!d ‘ Oscìí. / v. 8. chap. ri.el^jARíA. Ville dEspag
r ° r tìfi' ‘ iVl/v ' vlue a Espagne dans le Guipufcoa. Elleei1 tio 0 CC j à murailles & de bonnes Tours, & fut honorée^-astillç p!? plusieurs privilèges, par le Roy Alphonse de1 Utle pi.- e a un idavre affez aíTûré à cause qu’il est couvertdu f a ^ Ite ïfle opposée. Cette ville est le lieu de la naissance? 0t1 de Ux Pilote Jean Sebastien Cano, qui fit le tour duLavitv rner> du temps de l’Empereur Charles- Quint.
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Qîtìs U N ilV ^Lô. Province de l’Amerique SeptentrionaleCc se$ <se \?- UVe ^ e Espagne. Elle ne comprenois autrefois queCCs dc^x p Car . a 8 Ua ^ de Guatimala proprement dite, & outreri5 e ^Utr évinces particulières, elle en embrasse aujourd’huy1 ^Pa ç S ’ s Ç»voir, celles de San Salvador, de San Miguel,dura$, ç, 0co nusco, Suchilepecb, vera Paz, Yzalcos, Hon-de J a . u mtéca, Taguzgalpa &tCosta-rica. Selon la fuiteî^deiif, ' e . ^ a mer Pacifique ou du Sud , elle s’é-, e uè's q» 1 e Sud-Est & le Nord-Ouest, plus de trois censi e r>'en Oîimais selon la droite Ligne entre l’Est & l’Oucst,^ ds g rail a |fl Ue deux cens quarante. Sa largeur où elle est laans cfe ce p’ Eî.ì de cent quatre-vingt lieues. II part tous lesjÍ 1 fruit nl r ° vances plusieurs navires chargez de Cacao. C'cstd tìtie bo^ Us scrit qu’une amande, mais plus compacte &IIlo,] sioy e nn ^^ aveur * P- es habitans fe fervent de ce fruit pourj^Caca’ oc on vend certaines choses cinq, dix, trente &la Ì ir secìn°i S ’ Oo en donne même l’aumône aux pauvres ; maisqu’ik C c ^°f e a fl u °y on s'en sert, c’estïì faire le breu-^’ifi ne p a ^scllent Chocolate , & qui leur paroît si délicieux,. ° n dent Ç a ff r °ient vivre s’ils n’en prennent. Ces Provincestl °ns mi X{ q U î" mays > dont ils font du pain, & diverses po-a Ia go c ornées, Les villes principales de Guatimala font^ n ' e qnèr ì ^ Va d° r , Spiritu santo , S. Miguel, la Trinidad,Ports ' ^; erez & quelques autres. Ce Gouvernement a di-^°Urg a .| ç ' î entr’autres la baye de Fonfeca proche de la62 d’Avi! a 6 ^fluel, découverte en 1522. par Gil Gonça-d^ez <J e p * flui la nomma ainsi à l’honneur de Juan Rodri-eca, Evêque de Burgos,qui écoit pour lors Pré-
sident au Conseil des Indes établi en Espagne. Au dedans dela baye , il y a une petite Ifle que le même Gil appeiia p ctro-nilla. On a tâché long-temps de persuader au Conseil d’Espa-gne, que la navigation seroit plus facile & plus aíïurée de labaye de Fonfeca au Perou que du port de Panama, mais on n’ya point eu d’égard. Fuller, Pilote de Candisch, a remarqué,qu’il y a dix lises dans cette baye, dont quatre sont habitéesde Sauvages, & abondent en eau, en bois & en sel, .& qu’aucôté Occidental de la même baye, il y a une bourgade d’In-díens appellée Matai, où il fe trouve du bétail en quantité.Le port d’Acaxutla . qui est le plus considérable de tout leGouvernement de Guatimala, est proche de la baye de Fon-feca. C’cst où abordent les navires du Perou & de la nouvelleEspagne. On compte douze lieues vers l’Ouest, de ce Port àk baye de Guatimala, 8 c sept de fa baye de Guatimala jus-qu’àla riviere deXicapala. Ce Gouvernement n’a aucun Portsur la mer du Nord. Toutefois les marchandises de 1 Europefe transportent par le Golfodolce , du fond de k baye de Hondu-ras , julqu’à une place appellée E l Puerto de Golfodolce , qui estau dedans du pays, & de là par terre à la ville de S. Iago deGuatimala , capitale de ces Provinces, & aux autres villes dumême Gouvernement.
La Province que l’on appelle aujourd’huy proprementGuatimala, & en la langue des Indiens Quatuemallac , quiveut dire, Arbre pourri, est maritime, St a dix sept lieues delong ou environ, selon la côte de la mer du Sud, ôc trente delarge entre le Sud & le Nord. Le terroir est fort abondant enmays, en coton, en froment & en bons fruits. Sur tout le Ca-cao y est d'un grand revenu. Elle abonde auíîì en pâturages,ce qui fait qu’il y a plusieurs Censes champêtres > & un tres-grand nombre de troupeaux. On la tient mal faine, tant pourle grand chaud que pour la trop grande humidité. Les ventsy toussent. fur tout ceux du Sud ou du Nord , 1 e premier plussouvent que l’autre ,qui n’y dure que quinze ou vingt jours .mais fort froid & impétueux. Le pays est fort raboteux & pleinde montagnes. II est coupé de plusieurs rivières, qui outretoute sorte de poiíson, nourrissent de grands crocodiles. Lespluyes y font rares ; mais quand elles tombent, c’est avec beau-coup devéhcmence, principalement depuis semois d’Avriljuíqu’en Octobre. Il y a des vif eres , des scrpens, beaucoupde scorpions, & des vers gros & velus, aster dangereux &souvent mortels par leur seul toucher. Ce qui incommodetres-fort la nuit & le jour, c’est une multitude infinie de mou-cherons. II y a auíîì beaucoup de mouches & de guefpes, &l’on y trouve quantité d’abeilles qui font leur miel blanc ainsique leur cire, & dont ses piqueures ne font pas à craindre.Cette Province porte du baume, & une autre liqueur aroma-tique semblable à de l’huile, que Gomara dit couler d’unemontagne. On l’estime auíîì extrêmement pour l’excellentpastel qu'on en tire. On y a une grande disette de sel, & on lefait avec beaucoup de dépense du sable que la mer a couvert.& que l’on cuit dans des fournaises à force de flame. Au quar-tier nommé Nesticpaca, il ^ a des Lacs qui ont des veines desoufre, ce que l’on connoit par la mauvaise odeur de leurseaux, & par des morceaux que l’on en trouve coagulez présde leurs rivages. Les pâturages qui font auprès de ces Lacs, 8 cqui en reçoivent des ruisseaux, ont la propriété de rendre fortgras les chevaux qui sont maigres & débiles. Cette Provinceest séparée de celles de Sucbitspeco & de Guafacapan par la ri-vière de M’chaova. C’est une riviere qui fort du Lac Am tatan,à quatre lieues de la ville de San Iago, & qui fe précipite duhaut de quelques rochers fort hauts dans une profonde caver-ne, au haut de laquelle nichent un nombre infini de perro-quets , & de grosses & fort dangereuses chauvesouris > quituent ses veaux en suçant leur sang, & qui n’épargnenc pasmême les hommes quand elles les trouvent endormis. Elles yfont en si grande quantité, que ses Sauvages ont été contraintsd’abandonner les Censes voisines, à cause du dommage con-tinuel qu’elles faifoient au bétail. Quoique les naturels dupays ayent une langue particulière, la Mexicane leur est fortcommune. Les hommes sont grossiers, mais fort bons Archers*Les femmes y sont un peu plus civiles & fçavent fort bien fi-ler. Ils ont profité en la Religion Chrétienne plus qu’aucunsautres Sauvages mais dés qu'ils ne craignent rien, ils retom-bent dans leurs coutumes païennes. * Laët, Defcr. des Indes Occ.hv.y- ch.u & 9 - . „
La ville capitale du Gouvernement de Guatimala, a aullile nom de Guatimala ,& on l'appelle communément Iagode Guatimala. Elle est située dans une vallée, qui n a qu unslieuë de large & même un peu moins, parce qu’il y a de hau-| tes montagnes qui la closent ; mais en fa longueur vers la mes