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Tome II. [E - O.]
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J’u * U *] e ^ CS neu F Muses. Pline dit qU’il la composa à Thúrie,l â ues villes de cette partie d’Italie, qu’on nommoit alorstj^nde Grece, & qu’il y mourut»

*,.«* > surnommé d’Halicarnafïè t vint à Roriie, aprésj Qu >st= eut mis fin aux guerres civiles, & pendant un sé-kó/i ans stu’il y fit, il apprit la langue Latine, Ôc lutHiéV>^ S V^ vres • qui pouvoient servir au dessein qu’il avoir for-et! y' CCt ^ r ? 1 Histoire des Antiquitez Romaines. II la composasoie ^ livres s dont il n’y a eu que les onze premiers quijusqu a nous»

t ç j M-ICARRA. Bourg de Perse, qu’on trouve sur la rou-tì en C Constantinople à Ispahan. Tous les habitans y font Ch'ré-p s > & leurs maisons font bâties fous terre comme des caves»d e ^ ern ier dit qu’y étant arrivé le 7. de Mars 1655. au retourfi | 1 ° n tr °ifiéme voyage de Perse, les neiges y étoient encoreiïi ir a V Ces * .qu Osl eut beaucoup de peine à en tirer les balotsdel ç$ ^édiles qui y étoient demeurez. Ces neiges .gâtent' fortpoii r X ^es Voyageurs quand ils n’usent pas de précaution(j’ lín r ‘ e conserver la vue. Quelques-uns se couvrent le visagei ìla|) . Iîl0llc hoi r de soye fait exprès pour cet usage comme uneb** de crêpe noir,, A il y en a d’autres qui ont de grands>,--.^5 fourrez dont la bordure est de poil de chèvre. Les

Poil

Ul ^ ont longs leur tombant fur le visage leur rendent leP ír r e office que feroit un crêpe. * Tavernier, l'oyag:s teu\ to t me 1. ch. z.

L^j A[ -IfAX. Ville d'Angleterre dans le Comté d'York» en^ald ,r, ôc Sacrï Capjlli. II est situé sur la riviere de

à huit ou neuf lieues de la ville d’York vers le Cou-

Maty , Diâ.d'Holl. tfou Fo^Hallifax,Pjy^slS. Bourg ancien de f Attique , au bord c

*rQlïe pn In An K/lov/r AtxfvVÏn,*

de la mer.

1 que fut enterré Timon,

^ibin* P ar l a haine qu’il portoit à tous les hommes. * Le Perc ;

I’O r '. ^ en parle dans la vie de Marc-Antoine. II étoit àtyic lCnt d’hiver de la ville d’Athènes, dans le Golfe Saroni-V’ 311 du Bourg appel lé , d’où il a été nommé

ph'^j^xontdei , pour le distinguer de l’HaU , surnommé Ara-^eux* O" kient que c’est en ce lieu <

Ha r ~^' l ^ es Geograph.

^ 3 Pd j Riviere d’A fie qui séparé la Paphlagonie dè laPur p 0c . e '* Elle prend sa source au MontTaurus, & passant«Uçy P et ite Arménie avec beaucoup de détours elle courtupré s ° . ant > feulement à 200. milles du Golfe de l’Ajazze ,pacl^oi prenant son contour du côté du Nord, elle coulefietis Galates , des Paphlagoniens, & des Leúcosi-

elle sert de bornes. Cette riviere s’appclle aujour-^ H semble pourtant que les Cartes lui donnent le0rt, t igiuch. Il y en a qui disent que les Turcs l’appellentdvà ? u Cdfikrm.tr , c’est à dire rivière Rouge. Le long duPe£( ae cette riviere le passage forme un tres-agréable af-quantité d’arbres verdoyans dont il est peuplé.> Paphlagonie.

htiç vii| ES. Petit pays de la Russie rouge en Pologne , avec^ r unsr^ E° n même nom, en Latin Ualtcienfis Ager. Ilala^ e fte i ain * e au Couchant , & la Valaquie au Midi & leÍ OCa »cl, C Cou P e en deux. Sa partie Méridionale est appellée

v hig t 'j^ c d’Halits est située slir le Niester avec un Château à*í e %l l * Ucs deHembourg. C’étoit autrefois une place consi-tlCl ilicr t*» ^ puissance, ayanr été le fiege d’un Royaume par-'ï-oui • L’Archevêché deLeopol y fut transféré en 1375. parP °lop t P'°y de Pologne & de Hongrie , fils d’BIifabeth deHt) p”, e » soeur du Roy Casimir ïe Grand , qui l’avoit déclaréG°Pol C v Ur ; mais ce fiege fut rétabli peu de temps aprés àH M V Audiffret, Geogr. mod. t m, r.

% 4 li 4S C Ville Impériale d’Alemagne dans la Suabe,en LatinPo^ j a On la nomme en Alcmand Schvvab'fcben Hallde ‘^guer de celle de Saxe. Elle est située en la valléev fHe Çtì . er fur la riviere de ce même nom qui partage cetteHllç u ç ux moitiez attachées par un pont, & distinguées en^erìçji^Huxbourg. Elle est éloignée de dix sept degrez dutyant dç 0 ^ es Canaries, & de quarante-neuf de l’Equateur ,^ c «int r| 0US àez une grande lieue dc pays qui lui est sujetPays r „ p §cands foílez, & d’une haye vive. Cette lieue de° n la divT rniC pilleurs villages. Quant à la ville dc Hall,

' oedmairernent en trois parties dont Ja premièreEre çj s e . e communément la Vìei 'le Hall. On y voitle Mona-^rte (j c ai pt Jacques 8c l’Eglife de saint Michel, qui est cou-.§ s ez j Ulv . re > à à laquelle on monte par quarante-quatrePj c ds, a î fErre, larges par le bas de cent soixante & douzej'JJgt.’r i^dieude cent quarante ,8c au plus bas de quatre-«lise . ^onde partie est au delà du Kopher 8c comprendla Commanderie de saint Jean avec l’Eglise deTome. u.

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sainte Catherine. La troisième est celle qu’on appelle Ge.'bin-ger , où est le marché auX bœufs , & aux brebis. Cette ville atrois fauxbourgs, cinq Eglises 8c dix portes, sept grandes 8ctrois petites-. Quoy que Ion terroir soit dur & fâcheux, il nelaissé pas dc produire suffisamment du bled 8c du vin. Ses ri-vières íont aflèz abondantes en poisson ; mais ce qui rend lepays plus recommandable , c’est une source d’eau (àléc qu’onappelle Sul. Elle est dans la ville , 8c lès habitans en fontdu sel, en jettant l’eau dans des poêles pour la faire cuire. Ilsen tirent de grandes commoditez. Tacite parle des guerresque les Cardes 8c les Hermondures fe firent pour être maîtresde ces Salines. L’an n;, l'Empereur Lothaire II. assiégea Halhqui a été un sujet de guerre dahs les siécles fuivans , & qui abeaucoup souffert dans le dix-septième,ayant été plusieurs foisprise âc reprise. Comme cette ville est divisée en trois parties,lès Consuls- 1 'appellent Stejhneifter ou Maîtres des Citez. Il yen a deux qui gouvernent tour à tour, il y a aussi vingt-quatre Sénateurs 8c un Magistrat, de cinq hommes , auquelon s’adrcflè toutes les fois qu’il s'agit de choses importantesqui veulent un prompt conseil. On y a encore établi uti Schul-tes oú Prêteur au nom de l’Empereur qui préside au Juge-ment particulier, où l’on plaide les causés de l’Hôpítal quiest fort riche 8c celles des habitans des villages. II ne fàut pasoublier de dire que la ville a certains fonds pour l'entrétiendesEcoliers, desArtiíàns, & des gens mariez qui sont pauvres.C’étoit en ce lieu que les Gentilshommes qui fe tenoientoffensez en leur honneur, ou qui difputoient une chose quileur étoit dûë , vuidoient autrefois leurs differens par per-mission des Empereurs, Se de ce Sénat. Ils combattoient enchamp clos à toute outrance avec des armes égales jufqu’àceque J’un des deux eût été vaincu. Celui-là demeuroic infi-me tout le reste de fa vie & n’osoit plus monter à cheval, por-ter les armes, ni fe faire couper la barbe. Ceux qui mouraientau combat étoient enterrez honorablement» II étoit défendude rien dire aux Combattans ou de leur faire aucun signependant le combat, fur peine de perdre la main droite & lepied gauche. Les habitans de Hall sont pour la plupart Lu-thériens. * Crusius > Ami. Suevic.p. z. Ttv. 7. dtp. 3. hv. 2.

HALL. Petite ville du Pays-Bas, fur les confins du Hai-naut , en Latin Haïïa & Ha'k. Elle est située dans un pays tres-fertile, & traversée par la petite riviere de Zinne qui des-cend à Bruxelles où elle commence à porter bâteau. Cetteville prend son nom de l’Eglife Notre-Dame qui en est laTutelaire, & qu’on appelle vulgairement Notre-Dame d’H ail,ou deHju. Quelques-uns veulent que ses grandes halles outrafiquent les Marchands ayent contribué à lui faire donnerle nom qu’elle porte. Elle est à dix lieues dc Mons , 8í feu-lement à trois de Bruxelles. L’image de Ja Vierge , à laquel-le chacun va rendre fes vœux , est dans une Chapelle à mairtgauche de l’Eglife, qui est tres- belle, Sc desservie par des Jé-suites. Cette Image est de bois dore, & couronnée de fin onLa Vierge porte son Fils Jésus d’une main,Lt tient de l’autraune fleur de lys. Elle a fur son estomac six groflès perles avecun beau rubis au milieu , & est vêtud ordinairement de l’unèdes douze robes que les Députez des douze Villes & Bour-

f jades qui ont senti fa protection , lui apportent tous les anse premier Dimanche de Septembre, pour lui en rendre grâ-ces publiquement. Ce jour-làil fe fait une Procession solem-nelle, où l’Imagc est portée dans toute la ville & dans lesFauxbourgs,par les Députez de ces douze lieux, qui sontAthe,Bruxelles, Tournay , Valencienncs, Condé, Namur*Lembec, Quievrain, Crêfpin, Braine, Bausiquies & Saínctes»Ces six derniers ne font que des Bourgades. Sur le mêmeAutel sondes douze Apôtres» Sc aux deuxcô*z deux Angesqui tiennent des chandeliers , le tout est d’argent. Philippe leBon Duc de Bourgogne y fit plusieurs beaux prefens , & l’ony voit deux figures aussi d’argent, l’uned’un Cavalier , 1 ’au-tre d’un Soldat, l’un &l’autre armé de toutes picces. CharlesFils de Philippe le Bon y donna un Faucon d’argenr, & ja-mais on ne vit en aucun lieu un si grand nombre de lampes »de cotes d’armes, d‘Etendards, de Croix, de Calices , & en-fin de figures d*or Sc d argent que les plus grands Princes SéSeigneurs ont données. Lipfe lui même qui en a écrit l’his-toire pendit une plume d’argent devant l’Autel. Cette histoi-re porte que l’Image dc NÔtre-Dame de Hall appartenoit au-trefois à sainte Elisabeth de Hongrie, & que sa fille Sophieseconde femme de Henri II. Duc de Brabant, l'ayant donnée'à Mathilde sœur du Duc son mari , Sc femme de FlorenÈComte de Hollande, leur fille Adélaïde la porta en Hainaut»en épousant Jean d’Avênes, Comte d’Ostrevant. * Le LaboU-*reur, Vofagede ta Reine de Polognet

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