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Tome II. [E - O.]
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Riviere de la grande Grecé, Athenée là nom-El] e Í», aspiration, Polybe, E lespotus, & Elien, E lleporus.I) tI J, a -EP r ^ S Scyllatium où les Grecs furent défaits parïy T lran deSiricuse.

Jc nofL 3 ., ns k Sicile une rivière & une ville qui portent auíïì( ilelorus -

de, p SINGFQRJX Petite ville de Suede dans laNynlan-Gtìn ;°r ce ^ la Finlande, fur Je Golfe de ce nom, endety: e y tn gfwdia. Elle est située à l’cmbouchûre de la riviereVas a ’ v ^ s de là ville de Revcl. * Maty , Dtci- d’Holl.des Fj 0 ”ii GLAND ou Helfingule. Province de Suede, l’uneJìelfi n „ ç i es ' ou Septentrionales de ce Royaume , en Latinde • a pour bornes au Nord la M^delpadie & lajemp-

8c la ò p ucbant la Dalecarlie ; au Midi la même Dalecarliecft à r> & au Levant le Golfe de Botnie. Sa longueur

tient s? de soixante & cinq lieues de l’Occident àl'O-pliis L i vingt du Nord au Sud. Cette Province, dont lapêche st^ partie des habitans s’occupent à la chaste & à laplus rç’Jf P^ c *- ne de forêts & de montagnes, & ses lieux lesde ûiin arc l Ua kl es font les Bourgs de Hudwickv.ald, d’Alta &Quelques-uns assurent que la Province d’Helsin-t anc i enncmenC un Royaume particulier qui ren-íiie. " J a femptie, la Meddelpadie, l’Angermanie & la Bot-, HELç^ ' D;c E d’Holl. IJQl. _

té (j e p ^ i ONE ou Haillon. Ville d’Angleterre dans le Cora-de Loo^nouôlle , en Latin Hclíionium. Elle est prés du Lacde mjf c > à deux lieues de Falmouth, & jouit du privilèget) lv j c i Uer i’étain. Cette ville a voix & séance au Parlement.^ELTa* 0 ” íf ^ Cornouadle. Maty, D'd. d’Holl. 1701.tlì à ^ ■ Ville de Tranlíylvanic habitée par les Saxons.EUc

failli, leu c de Zeben ou Hermenstald , & renommée Par

, He?v? y ià

' c Ce] t j vt - TIENS. Peuples anciens , qui habitoient laGau-en Latin Helvetii. Ces peuples avoient au Nord ,Vq rac ç lens .&làVindclicic-, au Levant laRhetiej au Coutrìetis s^ S ] ^equaniens; & au Midi les Allobroges, les Sedu-î! J j Q Urd 3 K ^eragriens. Ain h leur pays étoit cc qu’on appelle^ ^tad Boiste, à la referve du Canton de Baie que lesv fci etls ens occupoient. Ils n’étoient pas mis au rang des Hel-tiens pj^, Uo yqu’ils passent aujourd’huy pour les Suiífes.Les an-M ro ^ens étoient divisezcn quatre peuples, fçavoir lesP°íir v q ’. ts T’gurtensjes Tugmicns & lesVnb’geniens.Ils avoient^'*nu ín y es principales Avenùcum , à présent Avanches ; E buro-’ Ve rdun ; Salodurum , Soleure ; Vindoniffa , Vindich ;Eíjrr^Vxnterthurnj & Vrba, Orbe.* Mat, Dtd. d’Holl. 1701,4 n s r>. ls ~rUM. Non ancien de la ville de Scblelhit ,qui est

HEr\ sace -

truite ^ R.EGINA. Ville ancienne d’Italie. Elle a étéda n)î f a ïl es Gots, & on croit que celle de Macerata , quiHpr "Marche d’Ancone , a été bâtie de ses ruines.

peuples anciens de la Gaule Narbonnoife,Cs Vola*> Rtlvi Sc Elu j. Ils étoient entre les Gabaliens,Vcf ar o? es Arelomices , les Tricastins & les Segalauniens.4 s qIj Parle de ces peuples au x. & au 7. lìv. de la Guerre^Qtit Q e ? s * 4 c qu’ils étoient séparez des Auvergnats par leV °' te de t)etlna > aujourd’huy les Sevennes, & que dans la ré-^Hrçre Ceu * 4 Auvergne, de Chartres & de Berry, ils de»Wìl, p e nt , to ûjours attachez aux intérêts des Romains, ensorte^?^re y^hbuirent aux Vellanes, & aux Cabales leurs voisinsr' t e . Ccln S e ntorix qui vint attaquer César. Leur ville ca-êc iI S l ? l . c A ]bi Hdviorum , qui est à présent le village d’^ér,^• H 1 , t , 01ent !e pays que nous appelions Vivarais.^Maty,

. Hem/;• ï 7 ° ï -

Vin Ce 1 êl. Les Anciens appelloient ainsi le Vivat ais , Pro-

HÈi \ rancc -

4 ù est C’est le Château de la Marche d’Ancone,

HELyn[ e Présentement Sigdlo.

1 Pvovn' Nom que portoient autrefois deux rivières

4 , & t>. , Ursts de Naples. L’une est appellée aujourd’huy Piom-

HE\iVV Stí; ” e/í ' 9 -

4 s • Ville de Syrie astêz belle, qu’on dit être l'EmeíïèTtlUr a.il\ e _ C r S ‘- HHe est moyennement grande > & entourée def 0rit "^es de pierres noires & blanches. Ces murailles- rt ‘Sé es Vasque tout à l’entour hautes d’une demi-pique, &M^nt au /^ t2tes rours rondes au nombre de vingt six,r.êipî rt Pesois environnées de foílez, qui à présent font laJ -Rlìr es yj^plis de ruines. Cette ville a six portes & cinqP’Grç ' ?ut E première est fort grande & soûtenuë de trente‘jfGntt ^ C j- mar hre, la plupart jaspez. Sa longueur est deCot é dy ì/ux pas, Si fa. largeur de dix huit. Au dedans & duEuy, est une petite Chapelle, où se voit une caifíè

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de pierre enchâssée dans la muraille, ayant cinq pans de lon-gueur Si trois de largeur. Les gens du pays, tant Chrétiensque Maures croycntquela tête dc saint Jean-Baptiste y est en-fermée , cc qui fait que l’on y tient d’ordinaire une lampe ar-dente. lis disent qu a un certain jour de Tannée, on voit diRtillcr des goûtes de sang de cette caillé. II y a encore plusieurs,pieccs de marbre longues Sc rondes, enchâssées dans la murail-le , & où font plusieurs caractères Grecs parsemez de roses Scautres figures artistement travaillées. Ce fut sainte Helene quifit bâtir cette Eglise, que les Chrétiens du pays ont possédéefort long-temps. Les Turcs Tufurperent il y a environ deuxcens ans, & ils en ont fait depuis leur grande Moíquce. Lacouverture que les colomnes soutiennent, a cté refaire, & n’estplus que de picces dc bois mal agencées. Au dehors il ya nugrand vivier, où les T ures font leurs ablutions avant qu'ils en-trent dans cette Mosquée où les Chrétiens ont auíïì la permis-sion d’entrer. On voit à la porte deux colomnes de marbre parterre, de vingt pans de long. Delà on va à une autre Egliseque tiennent les Maures & qu’on appelle saint George. LesChrétiens du pays y peuvent Lire leurs dévotions, en payantla moitié de Thuile que l’on y consume. Ils ont la troisièmeEglise, qui est dédiée en Thonneur de Nôtre Dame. La qua-trième est postèdée par les Grecs, & se nomme Adam i houade,qui veut dire, quarante Martyrs. Elle est soutenue de cinq co-,lomnes, quatre de marbre, Tautre de porphirc, taillée en for-me de viz & façonnée. La cinquième est saint Julien. Ceuxdu pays disent que son corps y est derrière T Autel dans une sé-pulture de tres- beau marbre, faite en façon de bierre, dont lecouvercle est en dos d’âne. Aux quatre coins, il y a quatrepommes du même marbre, & tout à l’entour, douze Croixgravées en demi relief. Cette sépulture a dix pans de long &cinq de large & autant de haut, & paroîc tout d’une piece. Asix cens pas de la porte, appellée Eab-feouudt, c’est-à-dire,porte des Juifs. En tirant vers le Ponant, on voit une pyrami-de assez grande, dans laquelle les gens dq pays font persuadezque Caius-Cefàr, neveu d’Auguste , est enseveli. Hors laville est un Château, bâti comme celui de la ville d’Ama.mais moins ruiné, & inhabité auffi-bien que Tautre. On ditque les Chrétiens les ont autrefois occupez tous deux, &qu’ils y ont souffert de longs fieges avant que de les rendreaux Turcs, ce qui est Cause que le Grand Seigneur a défendude les rebâtir & de ìes habiter. Le Ha m ou Caravanfera oùon loge à Hcms est à quinze pas hors de la ville, depuis la-quelle juíqu’à celle d’Ama,les gens du pays disent qu’est lelieu, qui a été habite par Job & par E famille. II est fort fer-tile , mais peu cultivé. * Tfievenot, Voyage de Levant, sec. fan,chap. 6t.

HENARES. Riviere d’Efpagne, en Latin Hennar'ms F/«-yius, & anciennement caucca ou C arraca. Elle pafìè dans laVieille Castille, devant Siguença, & dans la Nouvelle, ellearrose Alcala, appellée par cette raison, Alcala de Hem are s %après quoy ellç va sc décharger dans le Xarama. * Maty , Dict.d’Holl. 1701.

HENDECÂN. Ville de la Province de Perse proprementdite. Herbelot qui en parle dans fa Bibliothèque Orientaledit, fur l’article de Fars, qu’ìl y a proche d’Hendecan, unpuits qui exhale continullement une grosso fumée dont la va-peur est si mai igné, que personne n’ose en approcher, & cjueles oiseaux qui passent pardessus y tombent morts comme aitLac d’Averne dans le Royaume de Naples.

HENDOUUNS. Peuples des Indes, dont le pays a pourbornes d’un côté le Royaume d’Agra ou des Indostans, sépa-rez par la riviere de Paddar. II confine du côté du Nord, àuRoyaume de Muîtan, & tire son nom, selon quelques-uns »de fa ville capitale que Ton appelle Hendou-une. Cette Provin-ce contient plusieurs villes, fçavoir Rimala, Mearta, Tourry& Geifsoemer. Elle produit quantité de froment & de coton,Scnourrit force bétail, & fur tout un grand nombre de brebis. IIy a des oiseaux de toutes sortes & en abondance. Les Hendouunsifont habiles, mais ils passent pour de grands larrons. Quoi-qu’ils soient iísiis des Païens, ils mangent de toutes fortes deviande, de la chair & du poisson. Ils les apprêtent dans unlieu rond , où tandis qu’ils les font cuire & qu’ils s’en repais-sent, il n’est pas permis d’entrer. Lorfqu’ils prennent leurs re-pas , ils dévorent plutôt qu’ils ne mangent. Leurs femmes désI leurs plus tendres années portent autour des jambes de petites; chaînes d’argent, d’airain ou de fer j Si des bracelets depuisJ le poignet jusqu’au coude, avec des bagues aux oreilles. Ces; bagues sont si pelantes , qu’on paísoroit la main par le trouqu’clles y font, parcequ’il devient toujours plus grand.àme-j sure que les filles croissent. Les Hendouuns sont tout nuds

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