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C ett ^ v Ì. c ^ c c st suffragant de FArchevêché de Cantorbery.
bourgs deLcmster& de Woobli ont droit :dc Shr^" 3U ^ârlcmem. Le Comté qui porte son nom, a celuil’Orip 0 ^ four bornes au septentrion; celui de V/orcclìer àLe de ssi Monrnouth an Midy,.& ceux de Brecknock
co nt| j, a 0nor à l'Occidenr. Le pays est tres-fcrtile , à quoy :Lug qu ^?, nt beaucoup les rivières de Munow, de Vaye & de jRoy-/, 1 arr °lent. Ses laines sonteílimées les meilleures du >lié uu x rl e ' à Roy Henri I. fit Guillaume, fils d’Oíbem, al-íìl s r Ucs de Normandie, premier Comte d’Hcreford. Sontia ce rp r a 7 ant été banni d’Angleterre, le Roy Etienne don-gcr. à Robert le Bossu, issu d’Emme heritiere de Ro-î PRsque dans 1 c mcme temps l'Impératrice Mathilde^'Angi * en f aveur de Milon, qu’elle fit aussi Connétablecc Co n ! t0lre ‘ Roger, dernier fils de ce Milon étant mort,l’ayan t dans la Maison de Bohun. Henri de Lancastre
sut saìt i^ u ^ S en épousant Marie, fille de Humfroy de Bohun,i°nn e r Uc d’Hereford -, mais lorfqu’íl fut parvenu à la Cou-été don 0 - 15 nom de Henri I V. il supprima ce Comté, qui ad°Una ne d. e P u is aux Staffords, aprés lesquels Edouard VLlecetijj en titre de Vicomté a Gautier d’Evreux, dont les Des-tine j S « R pofledent encore à présent. * AudifFret, Geogr.
v cr Si *pj.^ T TALS. Ville du Brabant dans le Quartier d’An-tr °is ci htuée à six lieues de la ville de ce nom, &àville e ff rl erre d u côté de l’Orient, sur la petite Nethe. Cettetins,-* ìur d’une Mairie, & nommée Herentalia par les La-HèR r/ ' de Hoí! - 1 1 ° I -
ç ti satin OR H. Ville Anseatique du Cercle de Westphalie ,Elle est située fur la riviere deVehradansl’hç s ,, e de Ravenlbourg, & prise par la plupart des Geogra-Wlle i rn llr l’ an tienne Afcaìmgmm. Hasard a été autrefois unel’ati finale; mais FElecteur de Brandebourg s’en empara^ 47 . comme étant de la dépendance du Comté de Ratis J,, „_ 7 , r .§- Les François s’en étant rendus maîtres en 1673
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• a Utie Ahl tUerCnt P ar í a paix qui fut faite ensuite. Cette villede 1*^ ?aye de Filles uont l’Abbesse a rang entre les Princes^LRl > D/ct. de Holl. 1701.
a Hci ennc • Riviere cíe la Perse, nommée en Latin Herìus , &§tiç pu rnent Anus fl,mus. Elle coule dans le Khoraffan-, bai-siuigj at y a prés quoy elle va se décharger dans le Lac dej 'Cette riviere est auffi nommée Pulimalon. * Maty,
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. ATH; Petite ville des Indes dans les Etats duMo-l’Qrtcs n | 1 8 nee d’Amadabath de cinquante lieues. Elle n'a nivoie en CQ rn, j lra ^ cs depuis que Tamerlan les a détruites. Onf r 0([ le a re . es . ruines de son Château sur une haute montagne. fRin 7 L v ihe. * Mandeílo, Voyage des indes , hv. 1.
"sonkpi; LOURT. Bourg d’Alemagne dans le Comté deèc - Girard n jií:...í > X..... s _
François s’en étant rendus maîtres en 1673.
’ a PpelL^' H Esìsirue à §enx lieues de la ville de ce nom ,, H tR 5 P a r les Latins, Hencuua. * Maty, D/ct. de Hall. 1701.ain (t j> , 3 Herius ou Herus. Les Auteurs Latins ont nommé^■Ell^? mí7ct > Iflc située furies côtes du Poitou.
Latìr, // a ^ON. Ville de France dans le BourBonnois, en^ìììl Elle est située fur le bord de la riviere de
dent. ptiq lieuës de Bourbon i’Archambaut vers l’Occi-
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dstaJiç Les Anciens appelloient ainsi Tavolara, Iíle
1)0111 d’n U devant de celle de Sardaigne, & ils donnoient le^rtitné ernuum Promontorium au Cap de la Remanie qui este ourd’huy Neotaftreou Gemclnfar.
I° ls Parti j EíDURES. Peuple de Germanie, qui fit autre-[Elb e 1 e ^ la nation des Hermions. Ils demeuroientt entrej^isnie Amonts Herciniens & le Danube. C’est à présent laf ■‘Ônàt D osifidand, & une partie de la Franconie & du haut*. kr dutn 'r, av oient trois principales habitations, Aï geint Lup-. ' Graviún inum ou Gravionar uni. La premiere estn 'Pfich CC P ar Cluvier Torgaw, ville de Misnie.L’autre étoitr^L&j 5 a « s e ville de Mifnie, si l’on s’en rapporte à Orte-r e *Eé u tr °rsiéme est Bamberg. Les Hei mandures, que leurÊf errt ranie Ul f CUrs a sd ez rendoit tres-recommandablcs dans la'asse» 1Urent song-temps unis avec les Harudes ; & aprés
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qi)ì il' 1 . z au pays des Boyes, ils prirent le nom de Sucveslorc. célébré par eux vers la décadence de 1 Emplie ,.envahirent la partie de la Germanie dont les Vin-
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''es é-A-amrent la partie de Ja Germanie dont les Vin-,E'ERvf^ en Possession. * Audiffret, Geogr. tome 3.
!rtn *ni „ANES. Bourg de l’Esi agne Betique , en Latine Z». .’ t 1 Vi 1 - 1» a _ j.i —
’► e à troiò an 5 lcn nem e nt Onppo. II est situe dans l’Andalou-^6. ^ leuës de Seville vers le Midy Occidental. * Maty,ht'H 1701. y
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?NSTAD. Ville capitale de toute la Tranílylva-
nie & de la Province des Saxons en particulier. Elle a pris sonnom de son Fondateur appellé Haman ,&c a été autrefois Episcopale sous l’Archevêque de Colocz, mais il n’y a plus d’E-vêché depuis Iong-temps, On rappelle autrement Seben ouZeben , du nom de la riviere qui la côtoyé, en Latin Cibanium.E Ile est bâtie dans une plaine qui n’est commandée d’aucunchauteur, à huit milles d’Alemagne de Weiíîimbourg, &àquinze de Claulembourg & d’Albe-Julie. Ses murailles fontfort épaissis & flanquées de gros bastions. Cette ville a desfossiz remplis d’eau vive & fort profonds qui lui fournissentdu poisson suffisamment. Les bâtimens publics & particuliersy font fort bien entendus, & les habitans qui ont la plupartl’abord facile, traitent fort civilement les Etrangers. La cam-pagne des environs est extrêmement fertile , principalementdu côté de SiJibourg. C’est un village à cinq milles d’Her-manstad, où il y a des salines d’un grand revenu. * Htst.&Defcr»du Royaume de Hongrie , hv. 4. r 688.
HERMENSTEIN. Place ou Forteresse d’Alemagne dansl’Electorat de Trêves,fur le bord du Rhin,avec un pont de ba-teaux, en Latin Hemanjleinum , Hemam Saxum & Erenberti Sa-xum. Elle est à huit milles au dessous de Mayence, & à dix deCologne,vis-à-vis de la ville de Coblents, & de l’embouchûrede la Moselle, C’est une des meilleures Places d’Alemagnepresque inaccessible par sa situation, & fortifiée de tout ceque Fart peut joindre à la nature. La porte est couverte d’unouvrage à corne revêtu avec son fossé, au de-li duquel on atracé dans le roc une grande demi lune. Le reste des ouvra-ges, quoiqu’irreguliers, font tres-bons & bien pratiquez ; en-forte qu’on n’y a pas perdu un pouce de terre, ni une avance& une faillie où l’on n’ait placé un flanc. A droite Sc à gauchedu côté de la riviere il y a des lignes de communication »qui descendent au bas Fort, pratiquées dans le roc & dans lepenchant roide de la montagne. Aux endroits où le terrein l’apermis, on y a construit de petites Redoutes revêtues qui enrendent l’accez aussi meurtrier que difficile. Le Fort bas estfur une ligne droite, & composé de trois bastions revêtus,avec leurs courtines qui battent la riviere. Au dessus de cesFortifications , & au pied de celles d’enhaut, far l’e/pacequi reste entre la montagne & ces ouvrages, on voit un ma-gnifique Palais, qui est le séjour de l’Electeur pendant l’Eté.Ce Palais fut bâti par l’EJecteur Philippe-Christophle de Soe-teren. Cette Place soutint un long siégé en 1637. Les Sieursde la Saludie, & de Bussi-Lamet, François, y commandoient,& tous les efforts des Assiegeans n’eusíènt pû les obliger à screndre, si le feu du Ciel ne fût pas tombé fur les magasinsdes vivres qui en furent consumez. * Maty, D/ct. de Holl. 170r.Mémoires & Plans Géographiques ,1698.
HERMIONE. Ville ancienne de l’Argie, Contrée duPeloponnese. Elle est présentement ruinée , & les restes quiportent le nom de Maria, sont dans la Morée fur le Golfe deNapoly à quatorze lieues de la ville de cc nom du côté dc l’O-rient. *Maty, D/ct. de Holl. 1701.
Cette ville fut la patrie de L assis Poëte Grec, qui en futsurnommé Hermioneus. II vivoit vers Fan 500. avant J. C.sous le régné de Darius , fils d’Hystafpes. Ce fut le premierd’entre les Grecs, qui écrivit de la Musique. II excella en uncertain genre deVers, qu’on nommoit Dithyrambiques.
HERMIONS. Peuple de Germanie, Fune des quatre Na-tions generales qui partageoient tout ce grand pays, en LatinH ermiones. Ils confinoient avec les Ingevons du côté du Sep-tentrion, & vers l’Orient avec les Sarmates. Le Danube lesdivifoit des Noriques au Midy , & ils étoient séparez desIstevons par une ligne tirée à l’Occident, depuis Leuphanadans le pays dcsCherufquesjuíqu’à Artaunum dans celui desCastes. Ils prirent leur nom des mots Teutons Erd-Wohner ,qui veulent dire, demeurant dans les terres. Ils occupoient eneffet le milieu de la Germanie. D’autres prétendent que lesHermions ayent été ainsi appeliez du Roy Hermion.quì com-mença à les rendre moins barbares & à leur donner des loix.Cette Nation comprenoit les Cherufques , les Cattes, lesNerteranes , les D an dures, les Alemans , les Hermandures,les Nariíques, les Quades , les Marcomans, les Gothiniens,les Osiens, les Marsingiens, & les Lugicns. Les trois autresnations generales de la Germanie, étoient les Ingevons, lesIstevons & les Vindiles. * Audiffret, Geog. anc. & mod. tom. 3.
HERMTTA. Ville d’Afrique en Ethiopie. Elle est sort jo-lie & éloignée du Nil seulement d’un mille. II n’y a guerede situation plus agréable, puiíqu’elleest entre des orangers& des limoniers. On y voit de grandes tortues qui porrenîun homme fur leur écaille , fans que ce poids les empêche demarcher. Ce qui est sort singulier dans ces animaux, c’est que
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