H U IC
*^fou* ABlD. Riviere des Noirs en Afrique. Elleni mmev rCC s une de la ville de Bzo, en la montagne d’A-Cett e r j • ° u fr province d’Efcure confine avec celle de Tedle.Gíi mi'i . V1 ^ re que Sanut, Léon, & quelques autres appellentrudes & ^ ou Qudàel-habìd , passe entre des montagnes fortfiionsP ar às profondes vallées, & coulant vers le Septen-rcs ujq- e re çoit les deux Teceuhins & quelques autres rivie-*^4 0 n V eno,nmées > a P r ^ s q u °y elle sejette dans 1 ’Vma-qu clcs n rOmmirabib , proche d’un gué large Lc tres-aíseuré ,° u Sué 'i t !í Ca f ns a PP e P ent Magerat-Esfa , c’est-à-dire, passagePjUp ç J? avat y, Royaume de Marée.
On j* ^fr-A. Ville cLEspagne dans le Royaume d'Aragon.^Uclai 6 oat autrefois Ofca. Plutarque dit que Sertorius yc eten 1 ,* ne , x J ^ Ca ^ , ' n i e -Elle semble s’y être conservée depuisqui S 'i 3, Cependant Mayerne prétend que c’cst Dom Jean
Cctt .^ndée.
Ma rt j r C V1 .^ c / a été honorée de la naissance de saint LaurentSlise p a ’T 11 étant allé à Rome , fut fait Archidiacre de l’E-née r 5 , Pape Sixte II. qui luy en confia les trésors en I’an-foreijj. saint Pape ayant été pris dans le temps que l’Em-l’al! a vi r a,erien faisoit persécuter les Chrétiens , Laurenttr es 0rs ' tc t dans fa prison, Sc en reçut ordre de distribuer lesClc ^t d aux malheureux persécutez , qui s’étoient
3cc °mnp nS ^ es Caves > fans avoir dequoy y subsister. Laurentfritit p lt ,f. et ordre, & le déclara tout haut le lendemain au^ nce nd^ ntl ^ e fl ue son menoit au supplice ; ce qui ayant étéqui] e r f lr fos Soldats, ils le conduisirent devant l’Empereur,’îa t rQ ^ ex aminer fur ces trésors de l’Eglise. Laurent deman-Wfours, pour en faire la recherche, & ayant assembléfrit auv ^ CS - il dit que c’étoient là les trésors que l’on vou-^fa° UVrÌr * ^alerien indigné de cette réponse, aprés luydît f,,. c ndurer divers tourmens, commanda qu’on l’éten-fru defp 11 ^ s er en formé de gril, & qu’on allumât dud’A. st a,? ) Us * Saint Laurent expira dans ce supplice le io.
2<ÍI -
q ^ AR ou Guefcar. Ville d'Espagne dans le Royau-droiç (j e Iliade. Davity dit que-les Maures l’appelloient l’oeilde cp Grenade, parce qu’elle est peu éloignée de la ville,HiÎf?;^v«.gubcar.
st)é(j c ri Bourg du Cercle de Westphalie dans le Du-c fre ^ Latin Hueffcnum. 11 est situé fur le bord gau-
d«ifîu s j," 110 » yis-à vis du nouvel Ifsel, & à demi-lieuë aude l a ^ ^rnheim. On prend ce Bourg pour l’ancienne ville^‘ci. j a . e Alemagne, qu’on nommoit Arces Lobiœ. * Maty ,Huprt’ *7?i.
^^wt>p j d’Espagne dans la nouvelle Castille. Elle^ Usa bonH Convens & d’Ecclésiastiques, Sc son terroir estC4 íi// e< C ant c n safran, qu’aucun autre de l’Éfpagne.* Davity,
'dée fL^frpPUCHO. Bourgade de cinq cens maisons si-^frlìe llrs e bord du Lac du Mexique. Elle avoir autrefois. Mon a ' ern ples assez beaux dont les Espagnols ont faits tères. Le plus grand trafic de cc lieu-là est de sel^frrvf?^o?re flu’à saler, frétant pas d’aísez bon goût pourVer s 1 ? Vec les viandes. On en transporte beaucoup en di-*P, 7 rtlers des environs.* Laët, Indes occidentales , liv. J.
Cb
C sain^rjt Riviere de France qui a sa source dans la ParoisEatiri frire de Soizay au Perche, du côté de Mortagne,|,fr reç Q - , eí & Vmea. Elle coule à Nogent-le-Rotrou oùí^tirre 1C ,, Bonne , & ensuite enflée des eaux de la rivieretç aù € n arr °fr e * a Ferté-Bernard, aprés quoy coulant à*^ati s ‘ C e Va se rendre dans la Sarte proche de la ville dubísr
jydljy fr- Riviere de France en Champagne. Elle vient de^frvit'y f 1 ®- à Vineuil pour se décharger dans l’Aulbe.
> bs sj fçsi r a S ne & L fie.
* Y*be de la Chine dépendante de Kieukiang,c ! u ar intc Û Ca pita!c de la Province de Kiamfi. "
j "-tutç ]• r,—» 1 '- id- l'iuviuvc uc iviamu. Elle en est a
r r .°ît del 3 le - U ^ s ® ir un détroit du Lac de Poyang, & au côtéUt, tr es tlVlere de Riang, qui vient y grollìr ce Lac. II s’yiP n tra b c > & on y voit inceflàmment aborderç ^s ou ombre de vaisseaux. Quoyqu’elle soit à cinquante■5- Vlron dela mer, on y prend quantité de poissons,u r - s t) au dí ns >desPorcs de mer.dcsSaumons.des Esturgeonsçn ltlc ip a u foins. On y remarque le flux & lc reflux de la mer,b Mtie m e ’J t au Plein & au renouveau de la Lune.CetreVilleOt cn r des coteaux, Lt ses murailles font fort inégales,
frec^J^haur
a JC Utie f Oâuteur qu’en leur épaisseur. Elle est fort peuplée,°0t qu e j °“ e garnison, St l’on y voit de beaux bâtimem,floes-uns le ressentent du ravage de la guerre. D u
HUM 309
' côté Septentrional de cette ville, on découvre un rocher fortagréable, tant par ses pointes qui panchent fur l’eau , que parle beau verd des arbres dont il est chargé. On y a bâti un Tem-ple qui est entouré de plusieurs maisons de plaisance. * Amb.xjf.des Hollandais vers l’Empereur de la chine , cb. ;r.
HULIN ou Mont Hulin. Place de Picardie dans le Boulon-nois, en Latin Mons Hulmi Sc Mons Hulinenfis, Elle est situéeau dessus du Bourg de Desurene, sur une montagne à troislieues de la ville de Boulogne, en allant du côté d’Aire. II yavoit autrefois en ce lieu-là une Forteresse pour défendre lepays contre les Espagnols; mais son peu d’utilité a été causequ’on la ruinée fur la fin du XVI. Siecle.
HULL. Ville d’Angleterre dans le Comté d’Yorck , enLatin HttUttm. Elle est située à l’embouchúrc d’une petite ri-viere de son nom dans l’Humbert, d’où elle est aussi appelléeKwgflon fur líull, Sc a été bâtie parle Roy Edouard I. fur lesruines du village de Wick.C’est une des meilleures & des plusjolies villes d’Angleterre, tant parla commodité de fa situa-tion, que pour ses fortifications. Son Port est tres-fréquenté,à cause de fa franchise & de la sûreté du mouillage. Ses ha-bitans font un grand trafic de ftockcfifib qu’ils vont pêcherfur les côtes d’Irlande. Le stock-fisch est un poisson qu’on faitsaler & dessécher. La merluche ou la morue sèche en est uneespece. La ville d’Hull fut la premicre qui se déclara pour leParlement contre le Roy Charles I. durant les troubles quifurent suivis de fa mort. Elle a droit d’envoyer deux Dé-putez au Parlement. * Audiffret, Geogr. anc. & moi. tome 1.Maty, Ditt. de Holl. 1701.
HULST. Petite ville desPays-Bas dans la Flandre Hollan-doife , en Latin Huljla & Hulftum. Elle est située entre l’EscauCau Septentrion vers la Zelande, &le Pays de Vaës qu’elle a auMidi. C’est une ville assez bien fortifiée Sc de difficile accez,à cinq lieues d’Anvers.à pareille distance deDendermonde,& à demi-lieuë d’Axel. L’Arehiduc Albert la prit, & elleretomba au pouvoir des Hollandois en 1645.* Le P. Bous-singault, Voyage des P ays-Bas.
Cette ville qui est la première des quatre Ambactes, a douzebourgs sous fa dépendance. Corneille Janfenius, Docteur enThéologie à Louvain, & premier Evêque de Gand y a prisnaissance. II fut envoyé au Concile de Trente par PhilippeII. Roy d’Espagne, & il ne s’y fit pas moins estimer par sepieté que par se doctrine. Ce Prélat mourut à Gand le xo.d’Avril 1576. âgé de 66 . ans, & on a de luy plusieurs beauxOuvrages qu’il a soumis à l’Eglise.
HUMAGO ou Vmago. Ville d’Italie dans l’Istrie. Eli©n’est considérable que par son Port & par les belles plaines desenvirons. Cette ville se soumit aux Vénitiens l’an 1169. 2 ccomprend dans son ressort les lieux de Matarada, de SaiïZuancdella Corneda, & dc Sipar, avec plusieurs bois. * Voyez,Umago.
HUMAN. Ville du Royaume de Pologne, dans la baisePodolie, en Latin Human t. Elle est environ à vingt-cinq lieuësde la ville de Braclaw vers le Levant. * Maty, Dift. de Holl.1701.
HUMANA ROVINATA. Ville autrefois Episcopaledans f Etat de l’Eglise. Elle est détruite, & l'on en voit lesruines dans la Marche d’Ancone, entre la ville de ce nom& Lorette. Son Evêché fut uni à ccluy d’Ancone s'an 1412.»par le Pape Martin V. * Maty, Ditt. de Holl. 1701.
HUMANBAR. Contrée maritime d’Afrique la plus oc-cidentale du Royaume d’Alger. Elle confine à la Provincede Fez , & à celles de Harefgol & d’Oran à l’Occident. Laville de Humanbar ou Hunaïn qui luy a donné son nom. estsituée vis-à-vis d’Almarie, ville du Royaume de Grenade.Les Espagnols la saccagèrent, & en détruisirent les fortifica-tions l’an 1533. Elle n’étoit pas encore rebâtie du temps deMarmol qui l'appelle One. Gramaye la prend pour Je Siga dePtolemée , quoyque Ruscel prétende que ce soit l’Vrbara ,& dit qu’elle a été repeuplée depuis ce temps-là > commeétant la capitale de la Province. Il y a un petit port que deuxTours défendent de chaque côté. Ses murailles sont tres-for-tes , principalement deceîuy de la mer. Ses maisons sont aus-si belles que commodes, étant bâties de pierres de différen-tes couleurs. Chacune est garnie d’un puits d’eau fraîche. Lesautres villes de cette Province sont Tebecrit & Ned Roma.Ses montagnes font Tarare ou Gualhasu & Tabara. La pre-mière qui est fort roide & fort haute , renferme des mines desir ; l’autre est à deux petites lieuës de Ned-Roma. Tout cepays, tant les montagnes que les plaines , abonde en coton ,enlin, en figues, cn pommes, en fenegré.en citrons, en grenades,en pêches,en melons & en olives. II y a quelques endroits qui
Qiî iij