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Tome II. [E - O.]
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être le Bourg de la vallée de Dernona,

íÏÏa Pr í tement : Píî ' cra3 ,-.

Sìcìi e ^ ll ^ ians la vie cìe Nicias, parle çfune petite ville deWï ** - furquoy lc Pere Lubin dans ses Tables

^ Ue - Ue . t que ce mot de petite donne lieu de croirePorté Ig tr °* S y iU « S ue Stephanus de Vrbibus marque avoirU p ct j t ”° íïî d ’HjbU ,'ce doit être celle qu’on a appellée HybleSicîiç [' .r a!xm > dv. 6. rapporte que les Doriens bâtirent enque j a ? Vl “ e de Megara , qu’ils appellerent (sabord HybL-i , &Vé Ce on . t 5 de son miel surnommé d’Hybla , lui avoit conser-farle p[ í* llea nom - Ainsi Hybla est la Megara de Sicile dont^ e Vrb’b^ Q siv. z. sur le Fleuve Alabus, puisque Stephanusler qÙ Us que les habitans de la Petite Hybla étoient appel-Aup u n Cotes ôc M egariens., Cette ville étoit entre Siracufe &la côte Orientale de i’Iíle, prés du lieu où est àFìY c ^ iri Ily s dans la contrée dite Valle-di-Noto.dis ent .'-ARUM. Ville ancienne que quelques Géographesî>ref ent trc ce d c de la vallée deMazara en Sicile qu’on nommelui cî |4 ° lent Bieari, D’autres qui confondent ce nom avec ce-5pp e jj y cca ra, mettent cet ancien lieu à Garbolangi , que l’ondep lí j s aut remenc Muro Carinì. Cette ville d’Hyccara ruinéeik aVo . ° n R;temps avoit été bâtie par les anciens Sicaniens,Oti tì ‘ Un dege d’Evêché du temps de S. Grégoire le Grand,qui v^Tsellc a été la patrie de la fameuse Courtisànne Laïs,Ti m ^G’an q 0O . avantjEsus-C’HRisT , 8c qui fut fille deà C-driríc ' concubine d’Alcibiade. Le long séjour qu’elle fit

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doo^r j le °ù elle charmoit tous ceux qui la voyoient, luisîtfoi c j e hirnom de Corinthienne ; mais si fa beauté lui atti-*oit à p at í ans de toutes parts , le prix excessif qu’elle met-^q uie] f s faveurs les en dégoutoit bien-tôr. Demosthenesf ép 0t)sc e demanda dix mille drachmes pour une nuit, lui fitWelle ' "'^ehetoit point si cher un repentir. La jalousieWe)i es C , a ^ parmi les femmes, les anima tellement contre elle,fty pj^drcnt lapider dans un Temple de Venus,

IWlejv-r "^PE. Fleuve d’Asie , qui selon ce que

que rapporte

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6 ^Uv^s Oìdoit du Nord au Midy, & alloit fe rendre dansí 11 ! s ’ac C j USi II met fur ce Fleuve la ville de Bucephala, ce-I‘Ale x . C °| c f° rt bien avec ce que Plutarque dit dans la viel* 0n í ndrc » que dans le combat qui fe donna entre ce Prince^c]U’ijr^ s .de l’Hydafpe, son cheval Bucephale mourut,

> ’ Qu 'i en ce heu-là une ville qu’on nomma Bucepha-^^'Ruesmns croyent que ce Fleuve est appelle aujour-Gblç s C'est ainsi que le Pere Lubin en parle dansfes

I ; ùuv e f JCo § r aphiquçs. Quelques-uns disent que ce mêmeWap r í ommé autrement Hypjfe , fort du mont Taurus, &te dà ?> a ^oir arrosé Laher, ville des Etats du Mogol, il fe jet-11 y a , n dus proche de Nife.

f e . El| e ans l’Afie une autre rivière qui porte le nom d’Hydaf-Cçt te r, Averse la Susianne , & passe à Sufe ville capitale de

«o nt díle de la mer Mediterranée proche de Carthage,

a Wejsi 6 ” ne de Byfance fait mention. Pomponius met unei r Ce nom dans la mer Adriatique.

A ^ du Fleuve de l’Inde dont Philostrate parle fur

■oQçfj tt fV . d’Apollonius Strabon le nomme Hyarotis, ScWap r f s ; * ait mention aussi bien queQuinte-Curce.IIs disentn s l > f r . S j Ctre Rtoffi de plusieurs rivières , il va fe décharger-olçt^- Us * Qpelques-uns veulent que ce soit le Zadadre deí dftrì; , ' ce qu’Òrtelius n’assure pas. II croit que c’est plutôtr ^VÊr e A ce . eux Géographe,

j ^efcq,, .Yîlleanciennedcs Brutìens. Plusieurs font per-^Utti C ^ our § du Royaume de Naples qu’on appel-

ancienne de îa Sarmatie Européenne. Les4r iç, f es croyent que c’est Sabardi, Bourg de la petite Tar-u^dYLjp k t

wde . • Nomqueìes Anciens donnolent ì un Lac de lapetit * E a PpelIé présentement, le Lac de Tbebes. 11 estri* ^Nord ce Iui de Copais. Le mont Cocino l’en séparép ^Ttcs' f e rnont Phœnicius ou Sj hingis > à l’Oiiest. Cesï e ^too<î pi? Com muniquoient autrefois entre ces deux monts.^ ÍVrpir^m'd-Est du Lac d'Hylica, &t l’Hypatus entre leE «kaxq. oes.au Sud & Sud Est.C’eít à travers cette derniere’s ç . c e d fe fait un chemindans la mer au Nordtlel’Eu-v Cre Plus E aro ‘ t être égal en longueur & en largeur, & n’aMédise t C t J- eux 'ducs de traverse. II est fort souvent cou-t^'er ^ ‘ auva g es , & l’on y trouve beaucoup de poisson.j “Y} j S ' y$ a 8 e de Grece, tome a. liv.

°nt Pjj nç ‘ 1 ^qu’ifle ou Promontoire de la mer Adriatique,dJc dénp j i ennc de Byzance font mention. Cette Pref-hme u 6 ^ 4e fvaguse. & s’ctead d«

f Orient à f Occident le long des côtes de la Dalmade. Ony voit encore quelques restes du lieu nommé Pratoriim Mariti-mum , dont il est parlé dans l'Itinéraire d’Antonin, & dans lesTables dePeutinger.LeNoir dit que c’est aujourd’huic^poC/^,ou SabinnceUo , & d’autres , que c’est S. Arcbangelo, ou Mirara .

HYLOGONES. Peuples anciens d’Ethiopie. Ce nom quiveut dire Nez aux forêts, leur avoit été donné, parce qu’ils ydemeuraient. Ils étoient voisins des Xylophages, & on les ap-pelloit aussi chasseurs. Comme ils occupaient des lieux rem-plis de bêtes sauvages & presque fans aucune eau, ils paíïòienCla nuit fur des arbres pour n’être pas déchirez par ces animaux.Le matin ilsalloient vers les fontaines avec leurs armes,Lc fe ca-chant entre l’épais des branches des arbres , ils attencloient quequelque bête parût. Lorsque le soleil jetroit ses rayons les plusardens, les bœufs sauvages & les léopards venoient boire àces fontaines, & fe rempliíïoient tellement d’eau qu’ils étoienccontraints de s’étendre fur la terre dans une efpece d'affoupisse-ment. Alors ces Ethiopiens s’avançoient avec des flèches, &des pieces de bois dont la pointe étoit brûlée, & venoieneaisément à bout de tuer ces animaux , dont tous ceux quiétoient de cette chaise faifoient bonne chere. S’ilarrivoit qu’ilsmanquassent de venaison , ils étendoient fur le feu les peauxdes dernieres bêtes qu’ils avoient prises, & aprés en avoir faitbrûler le poil fur la cendre chaude, ils partageoient entre euxcette viande. Pour accoûtumer les jeunes garçons à tirer justede l’arc, ils ne leur permettoient jamais de manger, qu’ilsn’eussènt auparavant donné dans le blanc.* Davity, Diodore,Itv. z. chap. rz.

H YMAi A. Les Anciens appelloienc ainsi i’Ifie de Pomeguequi est fur les côtes de la Provence.

HYNGHAM. Ville d’Angleterre dans le Comté de Nor-folck. Elle est située prés de la riviere de Gerne, autrement:d’Yerpe,* Davity.

HYPANA.Viile ancienne duPeloponese dans l’EIée.EIIe »aujourd’huy le nom d’Acumba. Les petites rivières d’Acheront&deDillionfe déchargent dans l’Alphée au dessous de cettoville.

HYPATE. Ville ancienne de la Thessalie. Elle est renom-mée par fes habitans qui étoient addonnez à la magie, & parles amours d’Apulée & de Photis. * Davity, Thtjfalie.

HYPE’E ou Uypate. Iste des Marfeillois, l une des troisStœchades, qu’on nomme aujourd’huy ses Isles d’Hieres, Scqui sont à douze lieues dc Toulon , à cinq de S. Eutrope,trois de la côte de Provence. Selon Adrien de Vallois, l’Iíl®d’Hypée est la derniere des Stœchades, & la plus proche deMarseille, Scelle a été ainsi appellée d’un mot Grec qui signi-fie Dessous, à cause qu’elle est comme fous les deux autres*.Prote, Sc Mefe. Elle n’á retenu que la premiere syllabe deson ancien nom, & on y a bâti une forteresse 4 qu’on appellecommunément le château d’ijf ou la Tour d’ijf.

HYPERBOREENS. Peuples dont Plutarque parle dans 1*vie de Camillus. On entend par ce mot les peuples des Ré-gions Septentrionales , d’où Heraclides Pontique croyoit queles Gaulois étoient venus. * Le Pere Lubin, Tables Geogr.

HYPPIUS. Riviere de I’Asie Mineure, que l’on appelleaujourd’huy ûppo. Elle passe proche d’Heraclée de Pont, Si vase jetter dans Je Pont Euxin, entre le Sangar Sc le Lycus *,Si communique son nom à une ville.

HYPSAS. Nom ancien de la riviere du Royaume deSicile qui est aujourd’huy appellée Belice-Dejho.

HYPSELA. Les Anciens appelloient ainsi la ville d’Alaf-cehar qui est dans la Caramanie.

HYPSUS. Ville ancienne de la grande Phrygie. Ce fût au-trefois le fiege d’un Evêché. On l’appellc présentement Alafi*chebir ou Vpfu.

HYPTANIS. Riviere de Berse que les Ànciens ont con-nue fous ce nom. C’est celle qui porte aujourd’huy celuy daT ab , Sc qui coule dans lc Kerman.

HYRIE, Contrée de la Beotie dans le voisinage d’Aulide»avec une ville, & un Lac de ce même nom. Homere, & plu-sieurs autres Auteurs anciens en parlent.

Pline ScTite-Live témoignent qu’il y a eu en Ifaurieuneville que l’on appclloit aussi Hyiie. Elle étoit située prés de Se-leucie,

II est fait mention dans Hérodote d’une troisième ville quiportoit le nom d ’Hyrie. C’est présentement le lieu que l’onappelle Rhô de , selon le Noir, Sc K hodìa , selon d’autres. Ce lieuest situé fur le Golfe de Venise dans la Capitanate , Province

du Royaume de Naples ,8c fort peu considérable. ^

HYFFI. Petite ville d’Angleterre dansle Comté dç Kent,en Latin Bydn & RjJe. Voyez Hit h»

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