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mon ^ r °it ou l’on a taillé une ouverture, àu travers d’uneí 4 p a a ^ ne â'une hauteur prodigieuse» Ce passage est appellen Ue ^ tA de Arena, peut-être à cause de la quantité de sablec e n-n aUx à montagnes y entraînent. Ferdinand IV. Roy$ a gne 1 6 courut à Jaen l’an iziz. * foumd d’un Voyage d’EJ-
C^N. ViH c ss u perou, située au milieu de la Province deVag e$ ' n 8 a > qui est comptée entre les Provinces que les Sau-rappo r . a PP e ^ ent d'un nom commun Chuquimayo. HerreratjUaot e . c l ue . cett:e ville est éloignée de celle de Loxa de cin-Une C C Cln , c l ^ et >ës, 8c deChachapoyade trente. Bile est dansiip, f Q ° nt ^ e haute & montagneuse , mais temperée. * Laët ,
^ A.PATAN. Royaume des Indes dans l’Iste deC c ^ Ul ^ a c ôte Septentrionale , vers celle de Coromandel.<]'0 y^me se divise en quatre parties, fans compter les Isles® c %t atUre ’ Jardina 8c autres. Ces quatre parties font^ r Àe^‘ lte est à la pointe, & plus au Nord Tenimarache >pâtur ^ Pdt/ar.tpalr. Le pays est gras'; il y a de bons
Iílâ[ Jvai ’ beaucoup de bétail 8c dc gibier, mais l’air y estdent ij S ‘ On y voit grand nombre de singes qui incommo-da^ 1 p Uc ° vl P* Les Portugais avoient une bonne Forteressetemp s e p,°y aumc de 3 afanapatan, & ils Pont conservée long-Un b a á- ^oit un grand quarté, 8c à chaque angle, il y avoitíaìn c Q l0n & quatre demi lunes revêtues de pierre. Le Capi-T 01 , t en eral de Ceylan y faìsoit ordinairement sa résidence,trou'l'-és de cette Forteresse étoit un gros bourg » où l'on
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g îris i trois cens familles Portugaises » quatre cens autrescai„ s du p a y s ^ un Convent de Cordeliers, un de Domini-h à'p ? Oollege de Jésuites, une Paroisse, une Maison deUn p ^ lc orde & un Hôtel-Dieu. A l’entré de la barre étoita Ve c ( j ou il y avoit toujours une Compagnie d’Infânteriegarc} Çr oonne artillerie. Toutes les troupes destinées pource Royaume avoient là leur rendez-vous, 8c consif-Wu$ jç 11 , lx Compagnies de Portugais, qui ne faisoient pasí.e$ p Q deux cens hommes, 8c en quelques milices du pays,Co] 0 F u S a is s’étant retirez à Jafanapatan aprés la perte defsol] in dont ils furent contraints de sortir en i6;6. les*bo rc j ç ‘ 01S msolurent de les chasser entierement de l’Iste. Ilsstiitiçj, Q reflt a Jafanapatan, & ayant dressé trois batteries, ils»pré s toutes leurs défenses , ensorte que les Portugaisde défendus depuis le 20. de Mars 1658 jufqu'au 24.tìi//j n 5 turent obligez de livrer la Place. * Jean Ribeyro ,
, jApp^ 4 ”.' siv. 1. cb. n.
tìeim es ] maritime de la Palestine, l'une des plus an-
ììe uës "U monde, appellée autrefois foppa. Elle est à quatre3 <Ì3,- 0 - e ssama. Ses habitans ont été long temps Idolâtres, 8ctiret ^s faux Dieux des Sidoniens, entre lesquels Plinedit Decerta, Syrene ou Atergatis 8c Astârte, &
^A(é en p e ^°n temps on voyoit encore ion Temple. Aprésseçûrg '°o de Nôtre Seigneur elle fut une despremieres quitirez u n r ; Evangile.Saint Pierre qui y demeura quelque temps^Hé e m°y eur nomrn ^ Simon, y rendit la vie à Tabetha,duç>j e i a Unì Dorcas, 8c eut la vision du linceul, descendantn te ftir> 1 J em pli d’animaux immondes, par où il connut que^qu e j t la vocation des Gentils étoit arrivé. Ce fut aussid’a]] ef .^ssrviteurs de Cornélius le Centenier le vinrent prierVùl e v-etarée pour instruire leur Maître 3 c le baptiser. Cette^Ur iJ^L qu’on tient avoir tiré son nom de sonFonda-fìedciJ'oet, stl S de Noé, étoit bâtie sur un haut rocher, auÍJoJM étoit son port. Ce fut en ce lieu que le Prophé-tie ? embarqua, s’enfuyant de la face de Dieu, commeh pé n { t u y~même, lorsqu’il luy commandoit daller prêchersiarq ll ^ e encc aux Ninivites. La Magdelaine y fut aussi em-pare (j a P ar les Juifs avec sa sœur Marthe 8c son frété le La-Port ét a S U j ne barque fans gouvernail, ni voiles ni rames. Cea bord er nt C ?lu§ proche de Jérusalem , le Roy Hiram y fittous les bois, pierres 8c marbres qui lui étoient tle-.bel n ^° Ur fabrique du Temple, ce que fitauffiZoro-v llle a é?' Uï J e rebâtir cinq cens cinquante sept ans aprés. La, c babée s f ^ eurs ruinée 8c rétablie. D u temps des Ma-tent f p as b- presque réduire en cendres , principa-f bitan s C • rt ^ l es barquesqu’il y trouva, â cause que les,Çioienf a > 0 T ent; fà périr fur la mer deux cens Juifs qui se re-tiïaìnj p a J a Er pour éviter la cruauté d'Antiochus. Les Ro-^siius ^ Eegée par mer 8c par terre sous la conduite deî a Parent, la brûlèrent, 8c y firent mourir huit mil-^ de de ses habitans Dn grand nombre de révoltez
r ^bâtirent pour s’y retirer, 8c firent force briSdel<JU es t Ur ^ es côtes, ce qui obligea Vespasien d’envoyer^°upes contre ces Corsaires qu’une tempête fit pé-
rir en mer. Lès Romains pour empêcher les séditieux de s’enresaisir, la firent raser juíqu’aux fondemens. Ainsi les infidèless'étant rendus maîtres de la Terre-Sainte, trouvèrent J assa tou-te ruinée aufll-bien que le Château, dont il n'étoit resté qu’uneTour. Godefroy voyant la place avantageuse pour le secoursde Jérusalem, 8c que son Poït étoit sabord ordinaire 8c leplus propre pour les vaisseaux qui venoient de l’Oceident,la fit rétablir, fermer de murs, 8c munir d’une forte garnison,ce qui obligea les Infidelles d’envoyer demander la paix, quileur fut accordée fur terre, mais non pas fur mer. Aprés plu-sieurs sièges que souffrit Jaffa, sans que les Infidelles la pussentassujettir, les habitans demeurèrent en repos jusqu’à l'an n88»que Saladin prit saint Jean d'Acre, 8c ensuite toutes les pe-tites villes maritimes .Cayphas, Cesarée , Tassa, Ascalon 8cautres qu’il fit démanteler deux ans aprés. Richard, Roy d’An-gleterre, les ayant reprises , les fit reédifier, 8c y mit unebonne garnison. Enfin ayant encore été rétablie en 1252. parsaint Louis, qui au retour du voyage de Nazareth vint faireachever la forteresse de Jaffa, où la Reine fa femme accou-cha d’une fille qui fut nommée Blanche, elle tomba l’an 1268,au pouvoir de Bendocdar, Soudan d’Egypte , 8c depuis cetemps-Jà les Turcs s’en font rendus maîtres, 8c ont achevé dela réduire au déplorable état où on la voit aujourd’huy. Ellea eu un Evêque suffragant du Patriarche de Jérusalem, 8c pré-sentement elle ne consiste plus qu’en trente ou quarante chéti-ves maisons, dont la plupart font le long de la marine fur lagrève, 8c quelques-unes aux environs du Château que saintLouis avoit fait édifier, 8c qui n’est aujourd’huy qu’un petitFort de deux Tours, l’une quarrée 8c í’autre ronde, Ce Foreest gardé par quelques Turcs & Arabes pour le Bacha de Ga-za de qui il dépend. Du côté de Rama vers l’Orient, on voitencore les fossez de la ville cjui font tout-à-fait remplis. A l’Oc-cident, au pied de la colline, il y avoit autrefois quatre oucinq grandes 8c profondes voûtes qui avoient Ventrée furiebord de la mer, 8c qui servoient pour retirer les Pèlerins 8cles marchandises qui y abordoient ; mais à présent elles fonttellement ruinées parle choc des flots qui y battent quand lamer est irritée, qu’il n’en reste plus que le fond , où l’on nepeut même sc mettre à couvert. On y voit aussi de grandsquartiers de roche, tombez depuis cinquante ans fur le gra-vier. Tout autour de la ville du côté de la terre, 8c à feutréedu Port vers le Septentrion, c’est une chose digne de pitié devoir la quantité qu’il y a de pans de murs renversez. Lesbastions faits de grandes pierres, y font tout entiers, les unscouchez fur le côté 8c les autres à demi ensevelis dans le sa-ble, 8c couverts de brossailles. Vers le Midi on voit à fleurd’eau les fondemens de quelques grosses murailles qui soû-tenoient la terre 8c bordoient le port, 8c à deux cens pas ouenviron dans la mer, il reste encore une chaîne des mêmesmurs 8c des mêmes roches qui servoient de môle pour fermerle port 8c rompre les vagues. II n’y a aucun vestige de la Cha-pelle de saint Pierre, de la maison de Simon le Corroyeur,ni de celle de Thabita.ToUt a péri parmi Iesruines; *Doub-dan, Voyage de U Terre-Sainte , chap. 47.
JAGERNDORF. Petite ville du Royaume de Bohêmedans la haute Sileíie, appellée aussi farnov ou Karnov, en Latinfagerndorpium 8c C arnovia. Elle est située fur lariviere d’Oppaj,quatre lieues au deflùs de Troppaw, vers les confins de la Mo-ravie, Cette ville qui est capitale d’une petite Principauté quiporte son nom, est ornée d’un magnifique Château. * Maty .Ditt.de Holl. 1701,
JAGERSBOÛRG. Palais du Roy deDanemarck. II estdans fisse de Zeelande à quatre lieues de Copenhague. LaCour de Danemarck y passe ordinairement cinq ou six semai-nes tous les ans, pour prendre le divertissement de la châsse.* Maty , Drtt. de Holl. 1701.
JAGNIEVO. Petite ville de la Turquie en Europe, enLatin fagnuvum. Elle est dans la Servie, environ à cinq lieuesde Novibazar. On dit que c’est une assez bonne ville, 8c qu’ily a plusieurs Catholiques Romains. * Maty, Ditt. de HolLryoi.
JAGODNA, Petite ville de la Turquie eri Europe, Elleest située prés de la Morave, à seize lieues de Nissa, 8c à vingt-cinq dc Semendria > entre l’une 8c l’autre ville.* Maty, Ditt „de Holl . 1701.
J AGOS. Peuples d’Astique, les plus cruels d’êntre les Amtropophages, en Latin f agi. Ils ont eu trois Généraux quicommandoient chacun une armée. Le premier s’appelloit Son-go, le second Cobek , 8c le troisième Cabongo. On ne trou-ve plus guere aujourd’huy d’arteiens Jagos, 8c la plupart sontoriginaires des pays qu’iis habitent. II y en a. presque dans
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