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Tome II. [E - O.]
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deg re ^ Eu ^ e S re z vingt minutes de longitude,&àtretite-quatreBobris^ U n nzc minutes de latitude. D'autres croyent que cettee ^Zavia.* Marmol > t,me 2. l.v. 4. cb- 27.phioé ’ ^ ntagne de France, l’une des plus hautes du Dau»Itii n (q 6 | at *' n F a mi s Mons. Elle a dans son sommet un che-borj j. r a r óche vive bordé de gardefous» parce qu’il est aúde Is 0n ^ n précipice affreux , au fond duquel coule la riviereíU(Ti l c II y a en cette montagne un village qui porte

pO'jf j. n ? Cl de Lan, & qui est pris par plusieurs Géographeslieu de la Gaule Narbonnoife, qu’on nommoit8c d e p m ‘ On trouve ce village entre les villes de Briançon,F^^ n °ble. * Maty, D ift. de Ho'L 1701.fìierìqu Nom qu’on donne à plusieurs vallées de l’À-

<Jiíe]jL e ^ er idi'onale qui suivent celle d'Yca , & dans lef-Hsct diverses rivières. Garfillaffus les appelle Na-

parj’j ^ dit qu'ellcs ont été jointes au Royaume deCyscoHe^^'Capac-Yupanqui. Elles étoient renommées anciera-8t l es a P ar le grand nombre de leurs habitans que les séditionsgraqj^erres civiles des Espagnols ont fait périr pour la plusde Un/'T 1 ^ Augustin de Zarate les fait éloignées de la villeSud Q , ' 2 cinquante lieues. Elles ont un Port fur la mer duWs j r n , nomme saint Nicolas, d’où l'on compte dix-huitPar cez yì'à vallée de Villacuri. Le chemin Royal paffèfteux l e Va dé_es, & son y voit encore en certains lieux fablon-Cajj Vc ffiges descolomnesqui marquoient la droite route.ï*ër a . ^11 le nom particulier de í’une de ces vallées. *

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si\\rp? Ocrrd. lïv. 10. ch. 25.

’’ 0 ; c j j AS FRE. Comté d'Anglete’rre , qui s*étend versAu x ^ eí | c jusques à la mer d’Irlande, en Latin Laneaftria.Stiel s j e r j de cette mer font de grands amas de fable , fur les-sallte t," abitans jettent de l'eau jusqu*! ce qu’elle devienne

Pa. 'S Cfì frxnf a>n/ì>!to .]m iol klinc an la Aï Ans rntfP si 1 o

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en font ensuite du se! blanc en le faisant cuire. Ce

I e PaVs de Westmorland pour bornes au Septentrion,

pi-d *orck à l’O lient, & le Comté de Ghester au Midy.*0 p en ne ^ V font assez fertiles en bled & en orge , & la terre^aré c era ' y est d’un fort bon rapport 4 si ce n’eii aux endroits^Ure ^n UX oà Fartifì ;e des habitans supplée au défaut de laHeq ^ V S f u coupent ia surface en mottes, & s’en fervent auCep o»is, Jes brûlant ainsi que les tourbes de Hollande.^Nle a ° on dc en bétail, & particulièrement en bœufs d’unetté e$ dr extraordinaire. On le divise en cinq petites Con-st >nt Cancaffre , Blackborn, Leig, Westdcrbis &ÍOl b W' £S bourgs principaux fontLancastre, Preston, New-dçi lx; jy8 ar > 5 Clitherou & Liwerpole, qui envoyent chacunc bj{j er e PWtez au Parlement. On y trouve auffi celuy de Man-flçqvj j e bourg de Lancastre est situé á l’embouchûre dude Srui dans la mer d’Irlande. On croitqu’i! a été bâtip SS d’une ville ancienne que les Ecoflois brûlèrent l'apa des p ^ Comté servit d'appanage dans les Siécles précedens^ 0 r »gu e ritlces célébrés dans les Histoires par les grandes &ffuerres qu'ils eurent avec ceux dYorck, & durantd’ 4 n , es on donna trente batailles , où périrent trois Rois’ un Grince de Galles, douze Ducs, un'Marquis,f^es '^Comtes & vingt trois Barons,outre quantité d’Hom-t e ^ a >ic ft’ ì u ^l ua ce que Henry VII. heritier de la MaisonClifgì l’eût réuni à la Couronne par son mariage avecy î t 0 £, L h.riticre de celle dYorck. Depuis cette réunion » ilf°Ur ]J°û' S eu dans Jc Palais de vVestminster un Tribunal*»0i- - E-'

^ 3 îr ires de cetre Province, dont lc Président porte le1 ba'icelier du Duché de Lancastre. * Coulon, Défende

L^i^dstFret, Geogr. tome 1.

í f a Rn ^^ouiâcra Oppdana .Ville ancienne des Vestons enfton C * Cen’est aujourd'huy qu’un bourg du Royaume dePen,u d? Francïa.

6 c ftsir 'à^OTE. L’une des istes, nommées Canaries. E 1 -de J 3 a 'Ee au Nord de celle de Fuerteventura, & à POccidenta tit^ a ^ e Canarie, à vingt-neufdegrez trente minutes deer) a ^ e P Ce utrionale. Sa longueur est de douze lieuës, &SUçp to . ,e pt de largeur. Qu.elques-uns la prennent pour cellepion j>A^ee,appelle Plntt.dia , & Pline Plnv alìa , quoy que, 1 tfo] 4IÎ C ' 11 , us » ïieno ou l’Ifle de Fer, soit avec plus de vray-d»Ns Ce | a Pluit.rfia de Ptolemée. La ville de Cayas, qui est§Çr. Ji s e lue, fut siccagce cn 1618. par les Corsaires d’Al-j^duìfjj. n arT1 cnerent seize cens quarante-huit personnes qu’ilsp Af r t nt ^ ans une misérable servitude. * De la Croix, R elat,4 -

r^íiìc Ville ancienne des Brigantes, en Latin

dan"^i ^'^st P re ícntement qu’un village d’Angleterre

H de Durham, à trois lieues de la ville de

du Midy. * Maty , Diâ.de Hall. 1701.

A NO .Ville du Royaume de Naples dans l’Abruz-Fome u.

î ite Citerieure avec Archevêché, en Latin Lanceamm. On lui; donne auffi le nom de Lanz,.thd. Elle est située fur le Feltrinoà quatre milles de la riviere cle Sangro, & à pareille distance durivage de la mer. Ses Foires de May & d’Août, où se rendetíttous Jes ans des Marchands de tous cotez, la rendent célébré»On l’a peut-être bâtie à cause de la ruine d’Atmanum villedes Frentans dont elle semble porter le nom , quoy qu’elle soitau-deJâ du Sangro, au lieu qu’Anxianum étoit au-deçà. *Davity, Abruz,z,e de deça.

LANCLASTRE. Petite ville de France dans le Poitou*Élie est située lur une petite riviere qui fe décharge en la Vien-ne. * Atlas.

LÀNCOBRIGA. Ville ancienne de la Lùfitaníe. Quel-ques Géographes disent que c’est le bourg de la Province deBt’iraen Portugal que l’on appelle Feyra. D'autres veulent quéce soit celuy de Langroiva dans cette même Province. * LePere Lunin , tables ejenpaph.

LÀND. Province du Gouvernement de B abus dans léRoyaume de Norvege. Elle ne contient aucun lieu considéra-ble que le Château de Bahus. ¥ A\KÌì{íïeì,Geogr,dnc.&mod. t. 1.

LANDAFF. Ville o’Angleterre, dans le Comté de Gla-morgan. Son nom veut titre Temple de Taff. Elle est situéefur la riviere de Taff > affèz prés de la ville de Cardîíï, & estpeu considérable, quoy qu’elie soit le Sicge d’unEvéchc suf-fragant de l’Archevêché de Cantorberi. Les Latins l’appellentLandava ou Landava. * Audiffret, Geogr. tome 1.

LANDAIS. Abbaye de France dans le Berri, en Latin Lan-defìum.EUe est de l’Ordre dqCîteaux,&on la trouve entre lesvilles de Buzançois & de Levroux. Cette Abbaye fut sondéepour des Filles fan nzp. & on y a mis ensuite des Religieux.

LANDAU. Ville d’Alemagnc dans la baffe Alsace, l’unedes plus fortes Places de cette Province. Elle est située fur lariviere de Queich, aux confins du Palatinat. C’étoit une desdix villes Impériales de la Préfecture Provinciale ou de Ha-guenau. Elle fut engagée à Othon,Evêque de Spire,par l’Em-pereur Louis de Bavière, & dégagée l’an 15n. par l’EmpcreurMaximilien, qui lui redonna la liberté dont elle jouiflòitavant cet engagement. Elle a été cedéeà la France parla paixde Munster, & est appellée Landavìa par les Latins, Audiffret,Geogr. tome 2.

Cette ville a souffert trois sièges au commencement de ceSiecle. Les Impériaux la prirent en 1702.1e Roy des RomainSjaujourd’huy Empereur, les commandant en personne , & elleFut reprise l’année suivante par les François fous les ordres deM. le Duc de Bourgogne. En 1704. les Alemans Payant as-siegée de nouveau, s’en rendirent les maîtres.

LANDAÙ. Petite ville du Duché de Bavière en Alema-gne, en Latin Landavta. Elle est située fur la riviere d’Iscr au-| deffous de Dingeìfingue à six milles de Landshut, & à quatrâ| de Straubing vers le Midy. * Maty, Di&iomam de HollandtA! i 7 °ï-

La LANDE HEROULD ou i’Aireu. Ce fut autrefoisune petite ville de Normandie, à côté de Vilie-Dieu, &à sixlieuës de Coûtances, Elle a été réduite en impie Paroisiédepuis l’an n;8.qu'arriva le grand Phenomene que Sigebert adécrit en fa Chronique, lls’éleva dans ce quartier-là un tour»-billon qui enlevois tout ce qu’il rencontrait, & enfin apparueune colomne colorée de Heu & de rouge contre laquelleétoient lancées des stéches de divers endroits, & xl y avoit toutà Lenteur quantité d’oiíêaux de diverses sortes s ce qui futsuivi d’une peste qui dépeupla tous les lieux voisins. ïn bandaAronis, ce sont les termes de Sigebert, arcs menàum , quasi deterra envrgens turbo , maxima quaque proxima involvit & rapuit ;Ad ultmum quasi quadam colomna ruín & c&rulei coloris fub tur-bine afendens , tn sublime fient , & videbantur & audiebantur,quasi fagitu & lancea in ipsa colunma defigi , I tet non appareretmtuentibus quis eas agitaret.é~ in turb.ne qui fiabarsuper colum-mm apparebant quasi diveisa speeies voluemm m eadem vel tan-tïum. Subficuta est: Uleb in eadem villa morralttas bominum interquos & Dominus villa occubuit , net foiìtm inifia villa, fed etiamin multis loeis N or marna & finitimarum Regìonum , mortalitas becanno grajfata est. La Lande d Airou est du Diocèse de Coûtan-ces. Quelques-uns ont crû qu’il y avoit autrefois en cette Pa-roiffè un Prieuré , dit de saint Léonard des Bois, & que de-puis ce temps-là il est devenu un Hcrmitage. 11 est réduit au-jourd’huy à une simple Chapelle, qu’on appelle de S. Biaise ,mais fans Hermite & fans terres. André du Chêne dit dansses Ar.tiquitez des villes de France, que la ville ou le bourg,dela Lande d’Airou avoit un Château, dont pour toute marqueil ne reste plus qu’un champ proche delà, qu’on nomme encorele Vïé du cbâteath

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