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Tome II. [E - O.]
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Hac &des c

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^Uart cl'^r 10 ?? c c I Ue son y fait en grande quantité. À un demidan; u n ileu ^ de là on voit Jes restes d’une ancienne Eglisecampagne, où beaucoup de petits monts,<]Ue ] a v -if Ce , . s ( 3 ue P ar l es ruines des bâtimens > font jugertfldroitj j autrefois placée. On remarque en plusieurs

^plusie de ^ ro ^ es murailles, que le temps acheve de ruiner,le Voj t UrS ^olomnes presque couvertes de terre, & donc onHe] er)e ^ u fFÇ que ^ es chapiteaux. La tradition porte que saintediin e f 3 bâtir cette grande Eglise. Ce qui en reste estç ti e{p t ^ rt ^ e . Architecture ; elle a trois portes * & la voûteut ' a -fait tombée. La nlîìoarr des belles eolomnesoui

tombée. La plupart des belles colomnesqui

1 *UUfPr\ * v. sa.'-'O l/vuvj vuiyi a* ' J ^

• glisc r° lenc comble, font encore debout. Au dessous detirer d es ^ nt í ^ longues voûtes qui servent présentement à re-

des chevres des moutons. On assure que

de c 3 lbc étoit dans le milieu de la ville , ce qu'il est aisésuc as re t Pat les ruines qui font à l’entour. Le sieur Paul^nt u ^ Ul a v û tous ces anciens monumens, dit qu’en pre-ssut re _ . avit re chemin pour revenir à la ville, y comptatoie nt vln 8 c colomnes si grosses, que deux hommes n’en pour-fiioitig m H? raírer une. Elles ne sortent dé terre qu’environ àdebj t j’ & sont de granite j on juge par là qu’ily a beaucouptians l ea ens . e ntiers sous la terre. Cela paroît auíïi par un bainCe li e ^ Ue n d faut descendre comme on fait dans une cave.t( >Ut e r / fort magnifique ; on entre d’abord dans une sallede marbre jaspé , & de porphyre. La voûte estfilanc a f ar dix-huit colomnes de differens marbres noir &Ver j 5» e -P 0r phy re & de granite ; deux entre autres d’un jaspele sille n° nt: distinguer par leur beauté. Tout le tour de cet-c t (j tS e „ re mpli de niches , qui apparemment étoient la pla-ti’auttçj ^Es des Dieux du Paganisme. On passe de là dans

salle. ^Ppartemens - qui répondent à la magnificence de cettéVadç s j. a J, s stue les Turcs n’ont pas soin de tenir propres. IIPleins fív^-si 1 .^ 005 Grecques fur diverses pierres. Des jardins5 íse?. 4 Oliviers , fourniíïènt aux Curieux des promenades^aìst(w te . es > & couvrent, dit-on , des maisons 8 c des Pa-t’socbç ,E"kiers. Un homme ayant donné quelques coups de^ 0riî pìt at1S Un endroit qu’il croyois être un morceau de roc,V t ^ ne voûte, & tomba au fond avec les pierres. Ce lieuso. |j ^ * plein de Statues , que ceux du pays mirent en pie-Puisqu? 011 ^ en avo * r eu beaucoup dans cette ancienne ville,%ì? 0n °^n trouve par tout de rompues. Tous les lieux desTOç s sont tres-agreables. Ce ne sont que plaines, que col-èc d’ ar [^ u,:es plantées d’Oliviers, de Meuriers, de Figuiers,sortes soutes efpeces. Les campagnes semées de toutes

s Ve dÌt'd 8raÌnS ’ optent aux yeux un aspect charmant par lasint c ue leurs couleurs, & celles où croît le tabac paroif-W îrr soe dans des vallées. 11 y passe un bras de l’Orontetyiige j° e - en serpentant une bonne partie de tout ce pays. *h\~rl teur Pau l Lucas au Levant , tome i. eh. 18-

4 4 S« raco

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ou Lattarko. Bourg ancien du Royaumeen Latin Lataracum , Etrkulum 8 c Hetriculum. II est

lieuës H f abre Citerieure, entre S. Marco & Coscnça, à deuxj. e J a pretniere de ces villes, & à trois de l’autre. * Maty,

L?t ÍK j. àRE. Bourg ou village de l’Iíle de Corse, eíi Latin'tille d‘A ' prés de la côte Occidentale de l’Iste , vers laC’étoit anciennement une petite ville nomméeí-ATirr*^- * ^aty, Dtcl. de Holl. 1701.

Me v jp *• Riviere de France dans le Comté de RouíïïHon.^fiqup 0 ^ 6 ? Pyrénées, passe â Olite , à Jonces , à Ville-eli e e* ^ - a Rodez, à Uha, à Perpignan & à Canet,

f-ATr!? 6 dans l a mer Mediterranée.

Poly < k]j C -HEZ. Ville de Syrie, fur la route d’AIep à Tri-ltes 'fert'T Esi située au bord de la mer dans un pays plat &C’ étoit ^. On tient qu’ellefut bâtie par Seleucus Nicanor.

état íi'^esois un lieu magnifique, mais elle fut réduite en*^Vs-là a *f °5 a si^ c par la révolution generale qui arriva en ceelle a '’ f . Prés avoir demeuré Iong-temps comme anéantie,r v ìlle \ r " bade depuis quelques années, & elle est devenuesortit & r US siorislante de cette côte. Elle doit son rétablis-se autorï ' uégoce à Coplan Aga, homme riche & de gran-ple te en ces quartiers-là. A quelques lieues de cette.sox, n S I e §rand chemin, on trouve deux anciens tom-Pieds^a 6 .ut deux coffres de pierres qui ont chacun sept\°itdes à long, & furies côtcz extérieurs defquels ona b iua r , t - etes dc bœu f taillées avec des guirlandes entre deux,dput lesPaicns ornoient leurs Autels. On voit^oy qu! messine endroit plusieurs fondemens dc bâtimens 4aUc Une pi "istoire ne nous marque point qu’il y ait eu là'697, acc considérable. * Voyage d’Ales a ferufalm en

Tome I r,

LATICZÒ\V.Petite ville de la Russie Rouge én Pologne*-Elle est dans la haute Podolie fur le Bog, vingt- cinq lieues aùdessus de la ville de Braclaw. Cette ville que les Latins nom-ment Latkziovìa, est Chef d’une Châtellenie.* Maty , Bitt. déHoll. 1701,

LATINIACUM. Ville ancienne des Gaules. C’est celtede !a Brie qu’on appelle présentement Lagny.

L ATITUDE. On appelle Latitude d’un lieu, réloîgrtementqu’il y 3 de cc lieu à l’Equateur. On demande pourquoy, lorí-qu’on marque cette latitude, on se sert du tenue d‘élévation &non pas de celui d’abbaiíîèment, par exemple, on dit, Paris dquarante-huit degrez, cinquante & une minutes d’ékvaì'on ; il s’é-leve de q tarante bwtdegreg^cinquante & ùne minutes, de l’Equa-teur vers le Pôle, & on ne dit pas > il s’abbaijj'e. On répond qués’Ûtver, signifie proprement s’éloigner, puifqu’à mesure quenous quittons l’Equateur & que nous nous en éloignons, nousnous élevons vers les Pôles ; à quoy l’on peut ajoûter que lespremiers hommes ont commencé d’habíter vers l’Equateur &non vers les Pôles, de sorte que qu md on a découvert de nou-velles terres, on s'esì toujours approché des Pôles, & on s’eítéloigné de l’Equiteur. * Audifsiet, Geogr. anc. & mod. tome ii

LATIUM. Contrée d’Ita'ieproche des Toscans, appelléeatitrement Campagne de Rome, Selon Fabius Pictor, de toutesles Provinces d’Itaiie, ce fut Japremiere peuplée. Le nom deLatnim lui fut donné ì Latendo , parce que Saturne s’y vint ca-cher, Un peu aprés le Déluge, Janus y conduisit la premierêColonie. Depuis ce temps-là , il y en eut plusieurs autres, cequi a sait donner divers noms à ceux du pays, comme Abori-gènes , Oenotriens, Ausoniens, Pelafgicns, Sicaniens, Ita-liens & Latins.Les habitans des villages qui font vers la Via Va -leria en deçà de Teverone, s’appelloient autrefois yEqui oiiiJÇ.quicoli. A quatre milles de Rome oU environ , est un bourgnommé Gerano, puis C eciliano, & plus loin Cajhl Madaure,á'o\iiln’ya plus que trois milles jusqu’à Tivoli. A main droite versle Teverone, il y a Sambuco , qui appartient aux A stilli 5 Antï~coît , aux Colonnes, & Saracinefco , gros bourg. A la gauche dela Via Valerta , on voit une chaîne de montagnes, qu’on appellell'monte Afjhgeano , ou fur de petites hauteurs, se trouvent plu-sieurs villages. Les Theodoli y possèdent SanVito, P/feiano ,autrefois VûlaVifonis , SanValerio & Rocbetto. Vis-à-vis de Caf-tel-Madaure dans la plaine > à la gauche de la Via Valeria , il y ales ruines de l’ancienne ville, dite Etnpulo , dont on ne voie queles masures, Au lieu dit Apuglìano, au milieu du mont Ajfl'gea-no , est le Bourg de S. Grégoire, dit autrefois Saffnla. II appar-tient aux Pio ; & au delà de la montagne, on trouve San Vitto -rino, Poli , & Guadagnoli, Duché , qui sont aux Conti.

II sortoit trois grands chemins de la Porte majeure deRomej,dont l’un étoit la Via Collatïna , par où l’on alloit à Collatia, ap-pellée ainsi, selon Festus, parce que durant la guerre, Opes alia-rumurbium ibi coìlata fuerunt. C’est où Sextus, fils deTarquinle Superbe, viola Lucrèce, femme de Liìce-TarqUin-Collatin.Cette Via Collatïna est entre la Tiburtina & la Prmeflind. On pas-se par Eocca di Leone , & ensuite par Salûne d’où sort l’eau Vier-ge. A neuf milles de Rome est C ajlíllo dcll’Ojfa , à l’endroit oùétoit Collatia , proche de Longbez,z,a, dont les Strozzi sont Sei-gneurs. Ce chemin rentre dans la Via Tiburtina à Ponte Lu-cano.

Par la Via Franefhna, on alloit á Preneste , aujottrd’huy Pa-le flnno. A cinq milles de Rome, i! y a la Métairie des troisTêtes i & à pareille distance delà » l’Hôtcllerie de Pàntano, Aun mille plus loin, on trouve le Lac de Castillon , autrefois ditLacus Regillus.où. Aulus Posthumius,Dictateur,défit les Latinsl’an ayj. de la Fondation de la ville.A six milles delà, à la gau-che du grand chemin est6âc<r»o,8t à un mille à main droite,tebeau bourg de Zagarolo. Tous deux appartiennent aux Rospi-gliosi, dans le territoire des Gabiens, dont la ville étoit àquelques milles en deçà , vers la C olonna. Proche de Gallicanoest Saint Pafteur, belle Métairie du General de l’Ordre de saintDominique. A quatre milles delà , & à vingt milles de Romeest la ville de Paleftnne , au delà de laquelle presque tout tepays appartient au Connétable Colonne, comme Gennaz,anOiCavi, Palliano Duché, & plusieurs autres villages & bourgs ailpays des anciens Hernki.

Par la Via Lubïcana, troisième chertnn qui commence à Ro-me à la Porte majeure, on va à Labicum , aujourd’huy la Colon-d’où l'illustre Famille Colonne a tiré son nom. Plus bas,

na,

aulieu dit Botrino, commence le conduit de J ‘Aqua Félix. D<*la Colonna à Vaimontone, gros bourg appartenant au Prince Pham-phile, il y a six milles.'Au delà la Via Lubicana rentre dans f aVia latina, & à six milles de Vaimontone , est Anagni , villeEpiscopale fort ancienne, où la Via Latina se divise en deux*

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